214- Code poire 3017 (18JUL26 1/1) !
Si vous saviez comment j'ai travaillé fort pour pondre le dernier texte, le 213, vous me traiteriez de fou à lier ou… de passionné invétéré ! Trois révisions complètes avant d'être tant soit peu satisfait. Le défi colossal ? Plonger dans l'explicite sans me noyer dans une narration plate et sans saveur.
Ce que j'adore par-dessus tout, c'est de vivre l'histoire en l'écrivant, d'endosser le rôle du héros avec tout ce que ça implique… oooooh my gosh, absolument oui !
L'autre casse-tête monumental ? Générer des photos… disons… généreuses… et… empreintes de sensualité… pour illustrer certains chapitres.
Mes requêtes de photos les plus audacieuses, celles qui reflètent fidèlement les désirs de votre humble blogueur, se heurtent encore et toujours aux filtres cadenassés des créateurs d'IA !
Le plus désolant est lorsque je réclame un corps bien en chair, il se voit souvent refusé. Ma demande étant jugée, tenez-vous bien, non éthique.
Heureusement, depuis le début de l'année 2026, exposer les bourrelets n'est plus considéré comme une moquerie. Surtout vu la direction savoureuse de mon blogue !
En passant, parenthèse express, pendant que je tergiversais sur la longueur du texte précédent, j'ai repensé à mon véritable Waterloo : la série sur Bébé Papillon, aux textes 147 et 149. Un chantier épuisant ! Peu d'informations, un personnage flou comme un mirage, et une plongée dans les archives de journaux, une ressource inestimable, soit dit en passant.
Bon, je referme vite cette parenthèse, loin de moi l'idée de vous infliger mes déboires de blogueur, parce que mes yeux viennent de tomber sur des trucs… bourrelesques… oooooh que oui !
— Non. Ne me dis pas que tu as encore traîné tes pieds à l'épicerie ? lancez-vous, les yeux au ciel.
— Eeeeh bien… évidemment. Et vous ne devinerez jamais…
— Oh que si ! On le devine à cent milles à la ronde. Une madame ronde et délicieuse t'a fait oublier jusqu'à la pinte de lait sur ta liste !
— Peut-être… mais je parie que du lait, elle en…
— Ça va, ça va, on a saisi la patente ! s'écrie-t-on en choeur, mi-amusé mi-exaspéré. Vide ton sac à fantasmes et raconte ! Mais à une condition.
— Laquelle ?
— Si tu me croises un jour… dans un supermarché… tu m'écris un texte sur mes courbes. Fais-moi rêver, qu'un blogueur libidineux et poétique me voie comme la reine absolue de ses fantasmes.
— Hoooooolala… je n'y manquerai pas, et ce sera un chef-d'oeuvre ! Mais pour l'instant, tu m'accompagnes dans ce texte-ci ?
— Oui, mon petit félin angora ! Ronronne donc, la queue bien dressée et les moustaches frémissantes !
— Oooomygod ! Tu viens de me faire l'effet d'un double espresso directement dans les veines. Allez… on y va !
Pour vrai, on se calme les moteurs, je ne vous raconterai pas d'histoire imaginaire inimaginable cette fois. Je n'étais même pas censé me lancer dans un nouvel émoi épicerie, selon ma cédule que je me suis donné.
Heureusement que le magasinage en épicerie n'est pas uniquement en ligne comme les publicités Instacart, sinon je serais trèèèèès malheureux.
Comme je suis un admirateur enthousiaste des femmes aux côtes levées charnues et sucrées, il faut dire que je suis encore tombé amoureux… qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, à part que je suis tellement en pâmoison pour les tissus dits techniques… comme… hum… ouf… les leggings… hooooolala !
Je me promenais donc — ou plutôt je zieutais mon prochain repas du soir — après une sortie cinéma avec mes filles.
En 2026, le mâle viril n'est plus celui qui ramène fièrement un achigan grande bouche capturé après un interminable combat, mais celui qui cuisine un bon repas savoureux et épicurien : « Je m'occupe de tout, la préparation, la cuisson, de mettre la table et de faire la vaisselle. » Sinon, j'imagine très bien l'autre version siècle dernier : « Tiens, arrange-moé le poisson, pis donne les têtes au chat, j'men vas vider la chaloupe. »
Toujours est-il que je m'obstinais ferme avec les enfants, pour parler comme du monde moderne sur « quelle sera notre protéine ce soir ? »
Peu importait le consensus, j'avais toujours le choix façon Donald Trump pour arriver à mes fins : bloquer le détroit du wifi ou bombarder le budget Sephora.
Donc, une longe de porc marinée fut le choix imposé par… shit… mon radar à femme ronde est hyperactif ! Au loin, les échos me renvoyaient de l'artillerie lourde… hooooolala !
Je vous jure que j'ai été frappé de plein fouet, mon missile balistique s'est mis en position de tir automatique. « Houston, on a un problème, et ce problème porte des leggings. » Et ce n'est pas juste une question de leggings… la femme verrouillée par mes commandes de tir était… il n'y a finalement pas de mots !
Ça faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé de silhouette poire… eh bien, comme dans les publications 170, 179 et 193, une trilogie qui fait l'apologie d'une première fois où je « touchais » une hanche… Bartlett !
Pour ma dernière « attraction passive », j'ai cherché à vous faire visualiser la forme poire de sa silhouette et j'ai trouvé : la poire Conférence… oooooh ! Cette poire est reconnaissable à sa forme très allongée (…je…), son long col étroit (…ouin…) et sa base bien ronde (… capote ben raide…). C'est l'analogie parfaite pour cette cliente voluptueuse.
La femme, visiblement cinquantenaire et ne vous méprenez pas sur moi, je ne trempe pas dans l'âgisme. Quand on a soi-même un demi-siècle d'existence sur Terre, on sait reconnaître les peaux fatiguées, les mains qui ont du vécu, les corps qu'on accepte tels quels.
Et oui, votre tour viendra, si ce n'est pas fait, d'atteindre cet âge… ingrat… mettons. Revenons à ma Succube, ma cliente de toutes les tentations, parce que son chandail rouge ultra moulant est intense pour mes désirs de monts et vallées sinueux.
Vraiment, elle portait ce vêtement avec une fierté bourrelesque inébranlable. C'est sûr que les têtes se sont retournées.
Accepter qu'une cinquantenaire revête un chandail rouge qui épouse chaque rouleau de dos, chaque pli de ventre et s'imprègne de la moindre couture du soutien-gorge… c'est probablement vu comme un glitch dans la Matrice pour certains, mais pour votre blogueur, c'est la quintessence de la beauté féminine. Je vous le jure !
L'absolue perfection de la cliente se complétait par, j'en pleurais une rosée divine, un legging noir qui ne cachait absolument rien pantoute. Ne vous inquiétez pas, chère lectrice ou cher lecteur, j'ai survécu, même si mon cerveau a gambadé dans un monde où plus rien n'existait… sauf ELLE !
Chaque bosse capitonnée bien visible sous le tissu me faisait les yeux doux, le profond pli de l'aine me faisait de l'oeil, le sillon mouvant du sous-fessier m'avait dans le collimateur et les clins d'oeil des bourrelets de cuisse qui se font et défont au gré de la tension de leurs muscles…
Je ne suis plus capable de vous en dire davantage, juste d'y repenser me rend pas mal gaga.
Pendant ce temps-là, mes accompagnatrices poursuivaient leur grand procès épicier que je tranchait franchement : « Tu laisses ça là, c'est pas bon pour la santé », « non, pas encore ça, y'en a encore que vous avez pas mangé », « ouin pis ? On n'achète pas juste parce que c'est en spécial. »
La dame en rouge poussait son panier, impassible, sans se soucier des combats de circulaire qui sévissaient autour d'elle. Oui, je lui regardais les fesses et je dévorais ce dont elle était faite. Malgré tout, rien ne pouvait l'atteindre, ni les doctrines idéologiques, ni les pandémies, ni les guerres,ni les cataclysmes.
Son combat intérieur à elle, devant le comptoir des fromages, se résumait à une seule et unique question : « Est-ce que je vais le manger ou non ? » L'humanité peut bien s'entredéchirer l'âme, la dame en rouge survivra… avec tout l'émoi que ses courbes peuvent déclencher.
En passant, je me plains souvent, silencieusement, que malgré tout ce qu'on entend sur la réappropriation de nos corps, je ne vois pas souvent de décolleté plongeant aux limites de mes ambitions… hihihi !
On m'a dit que j'habite une campagne sans craques ! Je comprends et vous devez me comprendre que, quand je vois une craaaaaque, je m'emporte, littéralement et au sens figuré. C'est bien mon cerveau qui disjoncte.
Cette faaameuse cliente en rouge… elle… m'a tout offert. Vraiment tout, pour votre chroniqueur en voluptueusités ! La cliente portait un soutien-gorge qui rayonnait au travers de son chandail et remontait au-delà de l'encolure… ouf ouf ouf.
Ce qui était inédit et je vous le répète, je suis un observateur passionné, c'est sa poitrine qui s'appuyait sur le haut du ventre, là où une brassière prévue pour générer un effet spectaculaire faisait chercher au galbe des seins à s'échapper du décolleté. J'étais à la limite d'un AVC du lobe plantureux.
Je ne vous cacherai pas que malgré la joyeuse effervescence de mes accompagnatrices, j'ai toujours eu « la dame en rouge » dans mon champ de vision… au moment précis où le haut-parleur proposait du Michel Louvain :
« Où est-elle passée, la dame en rouge ?
Qui a fait vibrer mon coeur au Super-C ?
Où est-elle passée, la dame en rouge ?
Elle est repartie et m'a laissé envoûté…
Je l'ai dévorée des yeux tout un moment,
Couverte de plis et de reliefs si grands…
Où est-elle passée, la dame en rouge ?
C'était la quintessence de la volupté… »
Hihihi… merci à l'IA Gemini pour ce refrain, juste pour moi ! Et oui, ça s'est terminé aux caisses libre-service où des victuailles sans code-barres m'ont fait rager, ne connaissant par coeur que le code 4011 (les bananes) !
— Monsieur, c'est quoi le code pour la poire Conférence ? demandé-je au commis qui traîne les pieds du côté libre-service.
— C'est le 3017. 1,99 la livre cette semaine, m'annonce le pseudo-adulte.
— Ok. Donc 1,99 la livre… et elle doit bien peser 250 livres, je l'achète !
Mais non, vous comprenez que, aussi désirables que les femmes puissent l'être, elles sont non monnayables, comme les joyaux de la couronne… d'une valeur inestimable. Alors, merci pour ce moment, chère dame en rouge du Super-C.
En poussant le panier vers le stationnement, une question m'est venue : « de quoi peuvent bien être faits ces leggings qui semblent s'étirer à l'infini, ni outrageusement transparents lorsque les bourrelets en tirent les coutures » ?
Je vous en prie, si vous décidez de faire le saut vers le legging dit haut de gamme, sachez que vous susciterez beaucoup de réactions et câline que c'est un cadeau visuel pour moi.
La preuve ? À peine rentré dans mon char après avoir payé et perdu de vue la dame en rouge, j'ai souffert d'un second état de décorporation bourrelesque.
Je roule sur le boulevard, la lenteur du trafic ne me donne pas le temps de passer l'intersection avant que le feu ne devienne rouge. Gasp ! L'univers en profites alors pour me donner une nouvelle béatitude d'une femme bien en chair.
Les passants de tout acabit profitent du bonhomme blanc du feu piéton pour traverser en sécurité. Et aussi une cycliste, une seule et unique, une cyclistoutoune, incroyable !
Je reste impassible dans mon habitacle pendant que la marmaille s'obstine sur la playlist Spotify. Je suis dans une plénitude inébranlable en regardant cette femme aux cheveux dans le vent, lunettes de soleil couvrant ses yeux, sa blouse blanche frou frou mode et son foulard stylisé couvrant le haut du corps, et ses cuisses fortes qui se dévoilent dans un legging blanc immaculé… où le siège du vélo disparaît entre… les fesses… « C'est impossible d'avoir un fessier aussi fluffy… i-m-p-o-s-s-i-b-l-e, » me dis-je.
Arrivée sur le trottoir, elle préfère débarquer de son vélo pour attendre la permission de traverser la prochaine voie. Elle est là… offerte à mon regard… incroyable… j'en suis complètement ensorcelé.
Mon état ne s'améliore pas lorsqu'elle enfourche de nouveau son vélo, écartant une fesse d'une main pour que le siège se cale dans le moelleux confort… woooow !
Un coup de klaxon derrière moi me ramène sur la route. « Désolé, mon état ne me permettait pas de reprendre la route en toute sécurité. »
Ouf… je profite de ce moment de fin de texte pour faire redescendre la tension accumulée à me remémorer les menus détails de ma visite au Super-C.
Rien de mieux que de mettre la switch fantasme à OFF pour détendre ma… pression sanguine. On s'entend que je ne terminerais pas un texte en vous parlant de rapport d'impôt. Je vous propose de faire un petit tour dans le merveilleux monde des fibres synthétiques, ben oui, faites avec du pétrole.
Je peux vous dire que mon Instagram me présente parfois des femmes aux courbes monumentales qui déballent un minuscule justaucorps tenant dans un poing fermé et qui réussissent à s'en vêtir sans passer au travers.
Figurez-vous que ce genre de contenu a un nom précis : Size Difference Try-On (essayage différence de taille) ou, dans le cas qui m'intéresse, le Micro-clothing challenge (défi micro-vêtements)… ouf !
Et comme la culture internet adore catégoriser, ces clips se divisent en deux variantes : le Try-On Haul (Haul essayage) où la créatrice essaie des vêtements qu'elle vient d'acheter, l'accent étant mis sur l'élasticité extrême du tissu et le Shock Value (Effet de choc), où la modèle montre le vêtement miniature plié dans sa main pour susciter le doute chez le spectateur, « jamais elle ne rentrera là-dedans. »
J'ai l'air de connaître ça… je vous dirais que le pattern est trop facile à identifier après en avoir vu plusieurs, mais je ne m'en tanne pas… oups !
Donc, Lululemon est pour moi l'artisan d'une petite révolution mode pour les femmes aux courbes planturesques. Avec les nouveaux tissus, fini l'effet tissu qui descend, ce grand classique des leggings bon marché face à un belly apron ou des hanches larges.
Grâce au Lycra haut de gamme, le tissu s'étire pour envelopper le relief du ventre ou des fesses en conservant une tension sans rouler vers le bas.
Le confort sur les plis de peau, sous les bourrelets et à l'entrejambe, est absolu grâce aux fibres brossées ultra-douces qui épousent comme une caresse.
En prime, plus de coutures rigides qui scient la peau, fini l'intertrigo (irritation). Et surtout, ce qui était un cauchemar pour quiconque revêt des leggings, une opacité totale à l'étirement grâce au tissage ultra-serré. Il garantit que même tiré au maximum sur une zone bien dodue, le tissu reste parfaitement mat.
Ces vêtements dans leur version haut de gamme, ils offrent assurément du soutien sans l'effet saucisson. Les tissus adipeux sont lissés et soutenus sans en être compressés.
Vous savez maintenant tout sur cette énième visite à l'épicerie, devenue ma principale source d'overdose de bonnes endorphines, ooooh oui !
Magasiner dans le coin des chips, la combinaison sel, gras et glucides m'offre une bonne dose de dopamine, mais y croiser une émule de la dame en rouge, c'est une tempête hormonale que je veux vivre et revivre.
Est-ce que je suis prêt à déconstruire mon cerveau pour que ça s'arrête et revenir… dans une normalité ? Non bien sûr, je préfère continuer de dire qu'à l'épicerie, « c'est ici que j'y vois un bonheur », hoooolala !
Mais attention, l'internet foisonne d'histoires mélangeant épicerie, bouffe, haul, calories et… feedeurisme… mais c'est pas ma patente ça, ne l'oubliez pas svp !
C'est ici que je dis adieu à la dame en rouge. Si jamais elle se reconnaît dans cette histoire, j'espère qu'elle me fera ce petit coucou que je n'ai pas osé faire. Derrière un écran, c'est toutefois beaucoup plus facile !
À votre tour : si vous êtes une femme, quel effet porter ce genre de tissu produit-il sur votre entourage ? Je serai ravi d'en avoir la version « de l'autre bord de la médaille » et peut être en faire un texte réponse ou témoignage.
Merci d'être passé ici, sur le blogue. Comme d'habitude, je vous dis à la revoyure, si Dieu le veut !
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