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196- Retour vers le 010 (07FEV26 1/1) !

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  C’est maintenant le temps pour un autre texte « retour vers le 000  », pratiquement dans les derniers que j’ai à vous présenter… eeeenfin.   Je peux bien vous l’avouer : cette série a été assez fastidieuse à écrire. Elle m’a forcé à sortir de mon cadre habituel, de mes zones d’intérêt confortables. Mais bon, je réusss quand même à garder l'essence du fantasme bien présente.   Comme je disais, on approche tranquillement de la fin de la visite guidée dans mon processus créatif. Toutefois, avant de pousser la porte du Bureau 196 , j’ai envie de vous partager une petite découverte qui m’a frappé en plein torse il y a quelque temps.   Ne vous en faites pas, ce n’est pas une autre histoire de panneaux publicitaires aux courbes provocantes, même si, vous le savez, le sujet reste entier. Allez voir le texte 186 si jamais vous avez besoin d’un rappel.   Cette fois, je veux vous parler d’une constatation bien réelle et franchement… animale… Grrrrrraouh...

195- Désirs en vrac (31JAN26 1/1) !

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  Si l’ésotérisme existe, je suis de plus en plus convaincu qu’un lieu banal de la modernité a été discrètement ensorcelé par une bande de cupidons qui se sont passés le mot. Vous savez déjà de quels endroits je parle, ceux où mon cœur s’y emballe aussi souvent qu'une foule à un match Canadien & Nordiques.   Non, ce n’est ni un bar ni les boutiques La Vie en Rose , c’est à l’épicerie . Et plus souvent qu’autrement, précisément chez Costco ! C'est idiot révéler une chose pareille, mais c'est… moi.   Entre les palettes de papier de toilette et les sacs de croquettes format apocalypse, il m’arrive immanquablement de perdre mes moyens. Le cœur qui ralentit, le regard qui s’attarde, le temps qui étire sa laisse et les scénarios prennant forme autour des mini-comptoirs de dégustation, je connais trop bien ces états.   Pourtant, je ne vais pas là pour rêver. J’y vais pour le café en vrac, la viande en spécial et mes mauvaises décisions alimentaires scellées ...

191- Retour vers le 009 (27DEC25 1/1) !

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  Au cas où vous n’êtes jamais passés sur le blogue avant ce texte, je vous rappelle que les billets « retour vers le ### » ont deux utilités.   Premièrement, vous montrer mon processus créatif, de l’idée brute qui mijote dans ma tête jusqu’au moment où elle se retrouve toute chaude et fumante, sur mon blogue. Je pourrais faire ça rapido-presto, du genre « voici ma méthode », mais honnêtement, j’aime mieux vous amener avec moi dans les corridors d’une maison d’édition fictive que Google Maps n’ose même pas cartographier.   Deuxièmement, c’est aussi une façon d’aller revisiter mes vieux textes, ceux qui sentent la poussière d’une époque où mes souvenirs commençaient à flotter dans le brouillard d’un cerveau un peu trop chargé. Mes opinions bougent, mes humeurs changent, et même après le cap des cinquante ans, on peut encore remettre de l’ordre dans les vieilles boîtes qui traînent sur les tablettes mentales.   Aujourd’hui, on pousse ensemble la porte 191...

185- Tic-Tac-Peau (08NOV25 1/1) !

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  Pssst… savez-vous que l’inconscient et le subconscient qui nous habitent font parfois des trucs insoupçonnés et insoupçonnables par le conscient ?   Prenons l’ inconscient classique. Lui, parce que soyons honnêtes, les consciences sont féminines, mais les états d’esprit, surtout les indomptables et les sauvageons, sont toujours masculins. Il agit comme un petit diablotin tapi derrière mes pensées sages. C’est lui qui me fait sourire bêtement quand une odeur me rappelle un vieux fantasme de jeune adulte (je ne peux pas dire adolescent … j’étais ben trop sage à cette époque-là). C’est encore lui qui me pousse à suivre du regard une silhouette dééééésirable, dans le sens de « qui déborde », pas dans le sens des magazines mode classique. Et tout ça, sans même que je m’en rende compte.   Le subconscient , lui, c’est le comptable discret des émotions. Il trie les feelings, il empile les sensations dans un grand grenier mental et puis un jour, sans prévenir, il ...