207- Menton à l'érable (16MAI26 1/1) !
Je ne sais pas quand ce texte sera publié, mais au moment de l'écrire, je viens de sortir d’une traditionnelle cabane à sucre où j’ai mangé ma vie.
Résultat : Gaviscon, Tums, Pepto-Bismol et Pepcid en renfort avant de me coucher. La nuit qui a suivi ? Ce ne fut pas la meilleure, étrange et décousue, remplie de rêves bizarroïdes qui n’avaient rien à voir avec ces femmes qui animent habituellement mes histoires… de charmes.
Oui, oui, je vous vois déjà lever un sourcil. Vous vous dites qu’il y a anguille sous roche, hein ? Vous vous demandez où je veux en venir, quoique vous le savez déjà.
Je ne peux pas vous faire croire que les crêpes, la soupe aux pois, les oreilles de crisse et les grands-pères dans le sirop d’érable suffisaient à garder mon attention dans mon assiette et loin de mes voisins de gloutonnerie.
Heu… de mes voisines aussi. Celle de gauche avait tout pour me faire suer d'aplomb. La proximité de ses cuisses, la vue de ses bras flageolant… ouf… elle était une arme à distraction massive.
Je ne la connaissais pas, alors j’ai joué au gentleman en lui laissant le plus d’espace possible pour qu’elle soit à son aise, son B-belly confortablement installé contre la table.
Elle m’a remercié avec un sourire. « Merci, c’est gentil. » Et moi, dans ma tête : « Tout le plaisir est pour mes yeux… » Mais, dans la vraie vie ? J'aurais été beaucoup plus subtil avdc quelque chose de beaucoup plus poli et moins révélateur. J’ai peut-être marmonné un « ça fait plaisir » en regardant mon assiette comme si elle contenait d'avance le script.
Ouin… vous me connaissez, j’ai pas osé dire ce que je pensais. Mais peu importe la formule choisie, j’étais en plein paradis du bourrelet sucré à côté d’elle. À un point tel que je commençais à avoir mal à la tête à force d’avoir les yeux croches.
Ce qui m’a sauvé de la migraine, c’est la salle au complet. Parce que ça m’a frappé encore plus fort que d’habitude : c’est débile comment les femmes bien dodues activent mes feelings.
Vous êtes mes beautés fatales. Je vous entends dire tout haut de ce côté des ondes, « ben oui, c’est à volonté, c’est sûr que ça attire du monde qui a de l’appétit. »
Non, ce n'est pas pantoute ça. La cabane à sucre, c’est un rassemblement annuel au même titre que Noël et le Jour de l'An. Tout le monde est bienvenu, tout le monde mange, tout le monde rit.
Essayez donc de trouver un autre endroit qui peut asseoir quarante personnes de la même famille à la même table sans que ça vire en chaos organisé, sans que personne ne se plaigne de la bouffe, sans que les montagnes de vaisselle n'effraie la visite ?
Je ne suis pas ici pour faire l’apologie de la chemise à carreaux ni du jambon à l'érable. Mais quand t’as cinq cents personnes dans une salle qui mangent sans compter, disons que mes yeux ont le temps de…s'écarquiller ! J’avais l’impression d’être dans un paradis tellement il y avait de chérubines qui me donnaient mille désirs.
Je pourrais vous en parler pendant des pages… surtout que, la mode des leggings à coutures subjective faisaient très bien leur travail pour ne pas m’aider à garder mon calme du côté des feelings.
Il y a des détails comme ça, discrets, timides, qui ne cherchent pas l’attention… mais qui te rentrent dedans pareil. Des petites choses que la majorité ne remarque pas, ou qu’on tente de cacher, mais pour certains regards, le mien, entre autres, deviennent complètement irrésistibles.
Wo wo wo… je vous entends déjà. « Bon, il va encore nous parler d’un bourrelet improbable, genre en arrière du genou. » Guuuurlp. « Vous êtes devin ou quoi ? »
J'avoue que j'en ai fait une habitude sur ce blogue. C’est écrit un peu partout que je peux m’attarder à des détails très… spécifiques qui n'ont rien d'anodin pour l'admirateur de courbe qui m'habite.
Mais, les derrières de genoux, je n'irai pas jusqu'à cette partie anatomique aujourd'hui. Toutefois, je vous le dis, il y a un autre petit quelque chose qui me fait fondre chez les femmes aux courbes plantureuses.
Ce n’est rien de spectaculaire qu’on voit au premier coup d’œil, c’est plus subtil que ça. Quand tu le remarques et que tu adores en faisant plein de lien dans ta tête… ce détail anatomique ne te lâche plus.
J’ai décidé de vous jaser de cette petite bosse de chair sous le menton… qui me fait craquer ! J’ai même pris deux minutes pour chercher le vrai nom, question de bien nommer les choses. Tenez-vous bien, le « vrai » nom est… le pli sous-mentonnier et en anglais, le submental fold. On repassera un autre fois pour y trouver un nom plus glamour.
Certains appellent ça à tort un double menton (double chin en anglais), mais non, ce n’est pas la même chose. Je parle du léger pli qui se relâche quand le visage est détendu, quand le sourire s’étire, quand la tête s’incline juste assez pour le laisser apparaître. Ce n’est pas un défaut, hein ?
Sur une femme aux courbes voluptueuses, ça devient rondement hypnotisant. Ça ne devrait pas, c’est un détail qui ne permet pas de juger d'une personne, mais ça me rentre dedans pareil.
Un peu comme mes affaires de b-belly ou de v-belly ou ces lignes de peau que personne ne regarde vraiment ou encore, de ce pli entre les cuisses et les hanches… hooooolala !
Moi, je bloque là-dessus. Mon cerveau a décidé que c’est important, pis bonne chance pour passer à autre chose après.
Passons maintenant aux exemples pour vous illustrer la chose, parce que ça m’a frappé, comme une flatulence de binnes à la mélasse et trop arrosées de sirop d’érable.
La serveuse attitré à notre table expliquait le fonctionnement du buffet et deux rangées plus loin, il y avait une femme qui m'a immédiatement scotché l'attention, avec un chandail polo beaucoup trop moulant pour rester discret. Ventre bien remplie, cheveux noirs ondulés, attitude relax.
Elle s’est penchée pour se servir de la soupe. Rien de spectaculaire, pas de pose calculée, juste un geste normal, même si son ventre s'appuyait sur la table. Sa tête a légèrement basculé vers l’avant… et une petite bosse ronde à déformée la ligne du menton. J’ai figé deux secondes. « OK… c’est dangereux. Si un menton me fait cet effet, on va se calmer le moteur tout de suite. »
Un peu plus tard, en revenant du buffet avec mon assiette qui penchait dangereusement, je suis passé derrière une autre table. Une femme riait avec ses amies, tête vers l’arrière, puis vers l’avant en parlant, en riant encore.
Encore ici, le pli apparaît, disparaît, revient selon l’angle. Ce n’est pas figé dans le visage rond. Ce pli prend forme avec les expressions, suivant les rires, les paroles et les mouvement. Il y a des gens qui décode le non verbal par la gestuelle, je pense adapter cette science avec les plis sous-mentoniers
J’écoutais à moitié ce qui se disait autour, mais j’étais rendu à anticiper ces micro-mouvements. « Elle va se pencher… ok, ça va apparaître. » Dit comme ça, c’est un peu ridicule, je vous l’accorde. Mais sur le moment, ma nouvelle obsession était devenu un radar.
Ce n'est rien d’envahissant, mais quand t’as un faible pour un détail précis, ton cerveau le repère tout seul.
Même ma voisine de gauche, celle du début, a fini par m’achever sans le savoir. Elle s’est essuyé les mains, a baissé la tête pour regarder son assiette, puis a relevé les yeux vers moi pour dire quelque chose.
Un micro-moment, mais moi, je l’ai vu en haute définition. Le pli qui se forme sous le menton, la peau qui se comprime sans pression, le cou qui se libère de toute tension en affichant un éventail de lignes de plis… woooow !
Ce qui me fascine le plus, c’est que ces femmes ne sont probablement même pas conscientes que ce bourrelet d'amour existe pour quelqu’un comme moi. Ou pire, c’est quelque chose à cacher, « mais pourquoi tu voudrais l'effacer ? Sérieusement, laisse ça tranquille. » Ça vaut son pesant en sirop !
C’est ma vision de la petite poche sous le menton, celle que pas grand monde trouve photogénique. C’est précisément là que, pour votre blogueur, ça devient presque une zone d’intimité qui procure une tonne de frissons… euphoriques, bien sûr !
Ça me rappelle mon histoire de B-belly dans d’autres textes. Ce n’est jamais dans le contrôle que ça m’accroche, plutôt dans les moments de relâchement, dans la vraie vie. Le pli sous-mentonnier, c’est exactement ça. Un petit signal que la rigidité vient de prendre une pause. Pis dans une cabane à sucre, avec du monde qui mange, qui rit, qui se penche pour se servir des crêpes ou qui se ressert sans avoir faim… disons que j’étais au bon endroit pour observer ça en direct.
Fait que là, évidemment, je suis allé fouiller sur les internets. Quand quelque chose m’accroche à ce point-là, j’aime comprendre comment c’est vu ailleurs.
Laissez-moi vous dire que l’ambiance étymologique des mots trouvés était pas mal moins festive que dans ma tête. Ils appellent ça submental fold, des fois submental fullness, et c'est garrocher dans le même panier que le double menton, même si je vous ai déjà dit que ce n’est pas tout à fait la même affaire.
Surtout, ils en parlent systématiquement comme d’un problème à corriger. J’ai vu des pages complètes avec des avant-après, des injections, du froid, du chaud, des promesses de « redessiner » en acceptant que le visage avait été mal esquissé au départ.
Pendant ce temps, je suis encore accroché au moment précis où ce pli apparaît comme un cadeau. On n’est clairement pas sur la même longueur d’onde. Je comprends très bien que pour certaines personnes dotés d'un submental fold, la chirurgie correctrice peut être le plus beau cadeau d'une vie.
Pour en finir avec ce fameux bourrelet, ce n’est pas toutes les femmes rondes qui ont ce submental fold, souvent accompagné d’un cou un peu plissé. Ce n’est pas nouveau pour moi non plus. J’ai déjà remarqué ces mentons avant sans trop mettre de mots dessus.
Mais cette soirée, ça m’a davantage frappé. Fait que je me suis posé la question du « pourquoi ». Et j’ai peut-être une piste.
Comme je suis du genre optimiste tout azimut, sauf quand je suis malade comme un chien, j’ai tendance à associer ce genre de détail à des personnalités qui me ressemblent.
Dans ma tête, les femmes avec ce pli sont joyeuses, rieuses, jasantes, le genre à embarquer dans un fou rire sans se retenir. Bref, exactement le genre d’énergie qui me jase. Peut-être que mon cerveau fait des raccourcis, mais pour l’instant, ça me va.
Si je pousse la théorie un peu plus loin, sans partir dans le grand délire, je pense que ce qui m’accroche vraiment, le pli sous-mentonnier, tu ne peux pas vraiment le faker. Il apparaît quand la personne est dans le moment, pas en train de se surveiller. Et ça, pour moi, c’est un sacré indice… pas juste de confort, mais de bonheur.
Au final, si je prends un pas de recul, ma fameuse théorie des mentons ronds, ce petit pli est devenu un symbole parmi d’autres de ce que je remarque chez les femmes qui me font de l’effet. Je pourrais continuer longtemps à décortiquer des détails du genre, mais ça revient toujours à la même affaire : les feelings.
Voilà, une autre tranche de vie passée au bistouri de mon cerveau. J’espère que vous avez apprécié la visite à la cabane… comme votre blogueur trop enthousiaste. On se revoit dehors, avec notre ti-bâton de tire sur la neige ? Hihihi ! À la revoyure !
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