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215- Ma Costcocrush (25JUL26 1/1) !

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  Ne me lapidez pas, chères lectrices et chers lecteurs, j'ai de nouveau craqué en publiant un autre texte de blogue qui va tergiverser autour d'une femme très en chair vue… à… tenez-vous bien… à l'éééépicerie !   — Raaaaaaa ! Encore ?   — Et oui… je suis tellement touché par cette rencontre, guuurlp. Mes souvenirs de cette femme sont si chauds qu'ils fondent dans mes doigts.   — C'est ça, brûle-toi et on n'en parlera plus.   — Mais, mais, ça amène des réflexions, ce n'est pas juste la femme en question et ses courbes que je vous fais gober à coup de wow et de holala .   — C'est ça que tu dis à chaque fois. À notre avis, tu devrais laisser passer quelques semaines et tu vas l'oublier comme si elle n'avait jamais existé.   — Sans doute, mais là, la décharge de pur bonheur qu'elle m'a vidé sous la peau est trop grisante pour ne pas écrire un texte .   — Bon. J'ai compris. J'imagine que ce sera un texte que tu aimerais qu...

214- Code poire 3017 (18JUL26 1/1) !

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  Si vous saviez comment j'ai travaillé fort pour pondre le dernier texte, le 213 , vous me traiteriez de fou à lier ou… de passionné invétéré ! Trois révisions complètes avant d'être tant soit peu satisfait. Le défi colossal ? Plonger dans l'explicite sans me noyer dans une narration plate et sans saveur.   Ce que j'adore par-dessus tout, c'est de vivre l'histoire en l'écrivant, d'endosser le rôle du héros avec tout ce que ça implique… oooooh my gosh, absolument oui !   L'autre casse-tête monumental ? Générer des photos… disons… généreuses… et… empreintes de sensualité… pour illustrer certains chapitres.   Mes requêtes de photos les plus audacieuses, celles qui reflètent fidèlement les désirs de votre humble blogueur, se heurtent encore et toujours aux filtres cadenassés des créateurs d'IA !   Le plus désolant est lorsque je réclame un corps bien en chair, il se voit souvent refusé. Ma demande étant jugée, tenez-vous bien, non éthique.   Heu...

213- Confessions au concessionnaire (11JUL26 3/3) !

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  Sans fioritures ou presque, je vous conduis dans le dernier volet de cette série de trois textes, une visite au garage mécanique d'un concessionnaire automobile, pour mon char. Je dois avouer bien humblement que ce n'est que ce point de mon histoire qui est véridique.   Puis, dans cette part de vérité, j'inclus les protagonistes et héroïnes bien en chair qui y exposent leur silhouette, sans tomber dans l'œil d'un aveugle.   La raison d'être de cette trilogie est de vous partager mon émoi intérieur à avoir côtoyé ces dames fantasmagoriques l'espace d'un après-midi. Aussi, je voulais vous offrir des textes à trois niveaux d'intensité… de désir… si je peux dire ça de même.   Si ce n'est pas déjà fait, vous avez du rattrapage à faire avant de vous attaquer à ce conte : le texte 210 qui est une lente randonnée vers la tension charnelle, le volet 211 qui est un moment d'ascension rapide de chaleur et de plaisir bourrelesque. Finalem...