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211- Confessions au concessionnaire (20JUN26 2/3) !

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  Avant de poursuivre mes tribulations de concessionnaires automobiles, je veux bien vous raconter quelque chose. Je me suis fait poser une question après avoir réagi à un Reel Instagram sur le compte d’une « professeure de pole dancing ».   Je vous vois venir. Vous vous imaginez que je me délecte du pole dancing comme à l’époque où les clubs de danseuses nues pullulaient au Québec. Ouin ouin… ce temps où chaque municipalité et chaque quartier de la Belle Province avait son petit lieu de perdition, ou de découverte, selon le jeune moi que j’étais.   Aujourd’hui, le pole dancing est toujours aussi sexy, mais ses ambitions ont changé de ton. On parle davantage d’accomplissement personnel, d’entraînement, de discipline artistique. Bref, ça s’est musclé, au propre comme au figuré. En tout cas, c’est le pole dancing que je vois en ce tournant de quart de siècle et de ma cinquantaine.   Donc, si je reviens à la question… ok ok ok, je mets les choses au clair...

210- Confessions au concessionnaire (13JUN26 1/3) !

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  Je pense que le blogue ne pourra jamais mourir, je trouve toujours un paquet de trucs à vous jaser, un plein truck de « non-anecdotes » à vous raconter et un paquet d'introspections insignifiantes pour vous ennuyer.   Pour ce texte, je constate que c’est fou raide comment une série de « rencontres sans lendemain » m’a convaincu de vous offrir un autre placotage bloguesque… sans lendemain. Ironique, je sais.   Pour ma seule histoire digne d'intérêt qui m’a donné quelques vrais feelings ces temps-ci, j’en ai laissé traîner des bribes vers la fin de mon dernier texte, le 209 .   Mais non, je ne vous oblige pas à y retourner, je ne suis pas si cruel. Ce que je peux vous résumer, par contre, c’est que j’ai eu la chance de re-placoter avec ma collègue coup de cœur ultime… oooh oui… celle qui est mon fantasme nirvanesque !   Si je devais choisir quelqu’un pour une semaine de rêve aux Îles Seychelles par exemple, c’est sur elle que je jetterais mon dévol...

209- Jeunot assumé (06JUN26 1/1) !

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  Parce que vous avez ce texte sous les yeux, j’ai donc réussi à pondre une publication qui résume bien ce que j'ai à vous raconter. Ce n’était vraiment pas gagné d’avance, ne sachant pas trop comment vous conduire vers le fond de ma pensée.   Ne vous faites pas de soucis, je suis très loin du symptôme de la page blanche. Mon but est de créer quelque chose de différent à chaque processus de création et parfois, le suspense traîne jusqu'au dernier mot sur la direction que prendra mon écriture.   Le sujet que je me suis imposé traîne derrière lui un souvenir de correspondance avec une correspondante, dit ainsi, ça sonne un peu grandiloquent pour une histoire qui tient presque sur un coin de phrase.   Et pourtant, c’est exactement ça. Une petite phrase anodine qu’elle m’a écrite, lancée pour clore un questionnement que j'avais (oublié depuis).   Sur le coup, je n’ai pas réagi. J’ai probablement lu ça en diagonale, entre deux placotages avec de collègues...

208- Adjointe créative (23MAI26 1/3) !

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  Vous vous rappelez du texte 202 , celui où j’ai tenté une introspection sur la comptabilité ? On replonge là-dedans tête première, sans flotteur, sans gilet de sauvetage, et surtout sans refaire un deuxième tour guidé des recoins douteux de mon intellect.   Si je vous sers toujours des textes où je m’ auto-psychanalyse comme un patient qui a trop de squelette dans le placard, vous allez finir par sacrer votre camp.   Puis… je serais triste de vous perdre. Pis après, je tomberais dans l’ auto-flagellation, avant de vous inventer encore plus de psychologie à deux cennes.   Hoooolala, non merci. Je ne suis pas moulé pour ça. Je préfère les faits véridiques… ou les vrais faits inventés tirés de l'imaginaire.   Ok, je suis quand même obligé de naviguer dans la psychologie introspective pour vous conduire à saisir le personnage caché derrière le blogue.   Quand j’ai grandi, j’ai comme oublié ma virilité quelque part entre ma collection de cartes de...