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198- Soins charmants (28FEV26 2/3) !

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  Ce que vous avez sous les yeux va dans la même veine que mon texte précédent, soit le 197 . En théorie, vous pourriez lire ces billets comme un petit recueil de nouvelles vaguement reliées par le milieu médical.   En théorie seulement. Parce que non, je n’ai jaaaamais concrétisé d’aventure… intime… dans un établissement de santé. Mais avec une infirmière ? Ça, oui. Sauf que ce récit-là, je le garde bien au chaud pour une série qui lui sera dédiée. Huuuummm.   Si vous êtes encore là, suivez-moi, je vous ramène une fois de plus dans mon imaginaire déjanté, aux conséquences très concrètes sur certaines réactions biologiques de… mon… anatomie. Huhuhu !   Il n’y a pas si longtemps, je me suis retrouvé à l’hôpital pour accompagner un de mes enfants. Rien de grave, rassurez-vous. Sans entrer dans sa vie privée, disons simplement que la douleur était bien réelle, mais sans drame.   Entendons-nous : chez les enfants, la douleur se multiplie dès ...

197- Soins charmants (21FEV26 1/3) !

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  Vous le savez déjà… je suis irrécupérable quand je tombe sous le charme d’inconnues qui traversent ma vie pendant, quoi, trois millisecondes et demie. Ouin.    Et vous savez aussi que ces inconnues-là, celles qui me versent un gallon complet de dopamine directement dans le système, ne ressemblent en rien à Paris Hilton ni à Jennifer Lopez . Ouf… non. On est dans un autre registre de… silhouette.   Vous savez également que je ne résiste jamais longtemps avant d’ouvrir mon WordPad pour vous raconter comment une inconnue bien dodue a appuyé sur le gros bouton rouge de mon usine à fantasmes, celui qui me fait perdre temporairement l’usage de la raison. Résultat : vous lisez ce texte. Incorrigible, hein ? Ouin… j’assume.   Je me demande souvent ce qui se passerait dans votre ciboulot si, par un concours de circonstances ou par cette intuition féminine qui fait parfois peur, vous découvriez qu’un dude ou une dudette parfaitement quelconque carbure à l’i...

196- Retour vers le 010 (07FEV26 1/1) !

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  C’est maintenant le temps pour un autre texte « retour vers le 000  », pratiquement dans les derniers que j’ai à vous présenter… eeeenfin.   Je peux bien vous l’avouer : cette série a été assez fastidieuse à écrire. Elle m’a forcé à sortir de mon cadre habituel, de mes zones d’intérêt confortables. Mais bon, je réusss quand même à garder l'essence du fantasme bien présente.   Comme je disais, on approche tranquillement de la fin de la visite guidée dans mon processus créatif. Toutefois, avant de pousser la porte du Bureau 196 , j’ai envie de vous partager une petite découverte qui m’a frappé en plein torse il y a quelque temps.   Ne vous en faites pas, ce n’est pas une autre histoire de panneaux publicitaires aux courbes provocantes, même si, vous le savez, le sujet reste entier. Allez voir le texte 186 si jamais vous avez besoin d’un rappel.   Cette fois, je veux vous parler d’une constatation bien réelle et franchement… animale… Grrrrrraouh...

195- Désirs en vrac (31JAN26 1/1) !

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  Si l’ésotérisme existe, je suis de plus en plus convaincu qu’un lieu banal de la modernité a été discrètement ensorcelé par une bande de cupidons qui se sont passés le mot. Vous savez déjà de quels endroits je parle, ceux où mon cœur s’y emballe aussi souvent qu'une foule à un match Canadien & Nordiques.   Non, ce n’est ni un bar ni les boutiques La Vie en Rose , c’est à l’épicerie . Et plus souvent qu’autrement, précisément chez Costco ! C'est idiot révéler une chose pareille, mais c'est… moi.   Entre les palettes de papier de toilette et les sacs de croquettes format apocalypse, il m’arrive immanquablement de perdre mes moyens. Le cœur qui ralentit, le regard qui s’attarde, le temps qui étire sa laisse et les scénarios prennant forme autour des mini-comptoirs de dégustation, je connais trop bien ces états.   Pourtant, je ne vais pas là pour rêver. J’y vais pour le café en vrac, la viande en spécial et mes mauvaises décisions alimentaires scellées ...