179- Félinerie et cougarattitude (22SEP25 2/3)!

  Vous savez, rien qu’en lisant le titre que j'ai donné à cette trilogie, c’est comme si on me dumpait au visage, une benne de camion au complet, remplie de feelings qui réveillent des désirs impossibles à ignorer. Sérieux, j’avale tout ça comme Pac-Man engloutit les petites boules jaunes à travers le labyrinthe.
  Me voilà donc rendu au deuxième volet d'une trilogie que vous pouvez classer dans les histoires vraies vécu par votre blogeur favori… sauf que pour les dialogues, je me suis donné le droit de romancer un ti-peu. Ma mémoire a beau être photographique, elle est loin d’être auditive : le ruban du vieux tape cassette est usé à la corde depuis un méchant bout !

  Je vous offre un mini récapitulatif du premier épisode — style Netflix — du texte numéro 170, juste pour vous éviter la corvée ingrate de retourner gaspiller de votre précieux temps :
  « Une bonne vieille annonce en ligne. Une véritable cougar au langage cru répond à l’appel d’un félin. Même si elle ne correspond pas à cent pour cent à ses critères physiques habituels, elle le séduit totalement par ses mots et surtout… ses hanches en forme de poire Bosc, un fruit charnel et irrésistible. Il s’ensuit une avalanche de sextos torrides, juste du verbe bien salé, suffisant pour faire ronronner le chat de gouttière. Il finit par planifier un road trip de plusieurs heures pour aller la rejoindre, conscient que l’attente, les mots et les fantasmes font déjà grimper la température encore plus haut que le sexe lui-même. »
  Wooooow ! J'espère que ça vous a donné l'envie de visiter le premier volet !

  C’est vraiment une histoire d’attirance inattendue, épicée de désirs bien verbalisés, de hanches dotées des pouvoirs de Mesmer et d’une femme capable de me faire me caresser à distance juste avec le pouvoir des mots.
  J'ai surnommé cette correspondance Mlle ou Madame Bosc, comme la variété de poire bien connue.
  Malgré l'infâme distance, j’ai osé la rencontre avec elle, ce qui a laissé une trace brûlante dans ma mémoire de matou. Le pear shape, hoooolala… c’est fou comment ça me donne… des envies de manger santé. Malgré les bienfaits de manger des fruits plein d'antioxydant, ma grande désillusion est que cette silhouette est rarement affichée chez les femmes que je peux côtoyer, de près ou de loin.
  C’est probablement la vraie raison (pas très avouable) pour laquelle j’ai fait plus de route que raisonnable, juste pour aller la rencontrer — comme quand tu fais un détour de 150 km pour aller chercher LA trouvaille de tes rêves Marketplace. Tsé, « quand la forme est idéale, même le GPS ne comprend plus pourquoi je roule si loin. »

  Parlons-en, de cette fameuse morphologie en poire : le Graal absolu pour la communauté des admirateurs de femmes rondes. À l’origine du terme pear shape, il faut remonter au XIXe siècle pour y voir la description d'une silhouette féminine… mais pas de la manière romantique que je l'applique moi-même !
  Avant de dévorer la femme-poire avec gourmandise, il faut savoir que l’expression est née en Angleterre, dans l’argot militaire de l’époque. Dire qu’un plan avait tourné « pear-shaped » signifiait que tout avait mal viré, comme un cul-de-sac avec un « gros cul » au fond… hihihi !
  Parallèlement, dans les années 1890-1900, les médecins et les revues féminines ont commencé à classer les silhouettes féminines selon des fruits : pomme, poire, etc. 
  C’est ainsi qu’est apparue la fameuse pear-shaped woman, désignant les femmes aux hanches larges, au bassin dodue et au haut du corps plus étroit. Autrement dit : un tronc discret sur fond d’opulence.
  Bref, la poire est devenue officiellement comestible.

  Autrement dit, à époque où les militaires paniquaient parce que leur opération went pear-shaped, d’autres découvraient que certaines femmes version poire… étaient délicieusement charnelle, fertile et parfaitement désirable.
  Rappelez-vous que dans la préhistoire et dans la Grèce antique, l’art visuel présente des femmes aux proportions clairement en poire : hanches larges = fertilité et abondance. 
  Chez les Grecs, certaines statues représentent Aphrodite avec des hanches torrides.
  Même le peintre Pierre Paul Rubens mettait en scène des femmes aux formes « pear » : hanches, ventre mou, cuisses pleines — symboles de richesse et de sensualité.
  Psssst, c’est d’ailleurs de l'héritage artistique du peintre que vient le mot rubenesque pour qualifier les femmes plus-size.

  N'a pas la silhouette poire qui veut ! Il y a toute une biologie derrière la morphologie dont on parle ici. J’ai lu que ces femmes ont une distribution adipeuse dites gynoïde : la graisse s’accumule dans le bas du corps (fesses, cuisses) sous l’effet des œstrogènes.
  Croyez-le ou non, c’est un avantage évolutif : une graisse sous-cutanée protectrice, associée à moins de risques cardiaques que le ventre « pomme ».
  C’est ici qu’apparaît la différence avec la culotte de cheval, qui désigne un amas graisseux localisé sur les cuisses extérieures (juste sous les hanches), parfois jugé disgracieux.

  Dans notre société moderne, la silhouette en poire est assez bien mise de l’avant — parfois sans que vous vous en rendiez compte.
  Symbole de féminité, de fertilité, de sensualité, de danse, de bootylicious… fièrement porté par des femmes comme Marilyn Monroe, Jennifer Lopez, Kim Kardashian. Toutefois, il est assez difficile d’ignorer les moqueries envers celles qu’on qualifie de « grosses en bas ».
  Le magnétisme de cette silhouette est indéniable, surtout à voir des publications sur les réseaux sociaux du genre « comment obtenir naturellement un pear shape ? »
  C'est quand-même ironique lorsque l'on se moque des grosses, mais que l'on cherche à obtenir une morphologie typique.
  J'imagine que ce doit être assez difficile de créer l’effet poire si on ne l’est pas génétiquement.
  Le but est d'accentuer ce look en favorisant les exercices pour le bas du corps — squat (flexion des quadriceps, fessiers, ischio-jambiers, bas du dos), lunges (un pas en avant, on fléchit les deux genoux), glute bridge (allongé sur le dos, genoux fléchis, pieds à plat, on soulève les hanches en contractant les fessiers).
  Ou bien (pas recommandée par votre blogeur), adoptez un régime riche en calories si le corps a déjà tendance à stocker vers les membres inférieurs.
  MAIS, la question silhouette est plutôt hormonale et génétique : certaines femmes prennent tout dans le ventre (apple shape), d’autres, tout dans le bas sans grossir du ventre.
   Vous voyez ? Selon ce que j’en ai appris, on naît avec cette silhouette qui fait tant tourner les têtes et qui propulse les fantasmes directement dans la stratosphère ! 
  C’est justement sous cette poussée d’endorphines que j’ai avalé des kilomètres d’asphalte ce matin-là, alors qu’Environnement Canada annonçait une journée chaude et humide à coups d’alerte météo. Les météorologues parlaient sûrement d'une masse d’air chaude et mouillée… mais moi, je savais très bien ce qui allait vraiment d'où viendra cette humidité torride.
  Même si tout était calculé — l’heure où j’arriverais là-bas, le trajet, le plan — l’anticipation faisait son effet.
  Le chemin devenait interminable. Chaque limite de vitesse était une torture. Chaque file de trafic, un tourment. Chaque feu de circulation, un calvaire. Chaque panneau d’arrêt, un supplice.
  Bref : un Chemin de Croix sans foi chrétienne… juste la promesse d’un péché véniel. La seule religion que j'ai adhéré ce jour-là, c’était les hanches de ma prêtresse.

  Enfin… le panneau du stationnement est en vue, après avoir traversé un nombre indécent de rues résidentielles. Je tourne vers ce que je pourrais qualifier de parc régional. Ce n’est ni un parc citadin, ni un parc de quartier, mais plutôt un genre de parc géant, événementiel, sportif, randonnée, planté au milieu de la ville.
  « Maudit criss… » le stationnement est payant… sauf au moment précis où j’y suis. Ouf. La seule véritable restriction, c’est l’interdiction du stationnement de nuit, mais ça ne me concerne pas pantoute. Mes yeux recherchent les indications vers le bon coin… oh yes : le petit SUV de madame Bosc est bien présent.
  Là, j’ai chaud. La sueur perle dans mon dos, la chaleur me monte aux joues et mes intestins se tordent. Dans ma tête, je passe de 10 à 90 km/h en une seconde en tirant le brake à bras pour un dérapage contrôlé par une drift sauvage.
  Mais non… en réalité, je me gare tout doucement comme un bon citoyen qui recherche l'approbation chez ma correspondante. Je lance un méga sourire de mâle en rut à mon crush, bien visible au travers le verre.

  C’est le signal pour se rejoindre entre nos deux voitures, comme dans un car meet. Sauf qu’à ce moment-là, on évaluait nos carrosseries faites d’épiderme.
  — On se rencontre enfin en vrai, cher félin, me dit madame Bosc. T’es plus beau qu’en photo. J’ai hâte qu’on se goûte pour vrai.
  — J’étais curieux de voir si t’étais vraiment aussi coquine que tu l'exprime dans tes messages… si t’allais m’envoyer promener ou m’arriver direct avec ton air de femme affamée.
  — Oh, tu vas voir, je suis bien pire en vrai, dit-elle en caressant son ventre rond sous son chandail trop large.
  Elle éclate d’un rire guttural, légèrement rauque. Elle se plante devant moi, mains sur les hanches… CES hanches.
  — T’aimes ça, hein, les vraies femmes ? Pas les crevettes qui pensent que manger une poutine, c’est péché ?
  Je ne manque pas de la détailler de la tête aux pieds. Bon, c’est pas mon type parfait côté chevelure, lunettes et autres petits détails esthétiques… mais l’envie de la découvrir est bien là.
  Je m’approche… beaucoup… et je pose mes mains sur le renflement massif de ses hanches. Effet instantané : je bande solide.
  — Ça dépend de la sauce… dis-je en la fixant sans gêne. Toi, t’as le côté salé, sucré et encore autre chose mélangé.
  — Et un peu de piquant, bébé, répond-elle en se mordant la lèvre. Tu sens bon. J’pensais que t’allais sentir le spray cheap, mais non. T’aimes vraiment mes hanches… Donne-moi ta langue que je te goûte.

  Je regarde derrière elle, un peu nerveux. On doit avoir l’air d’un drôle de couple pour les joggeurs et cyclistes qui défilent en promenade matinale, à la limite du stationnement. Mlle Bosc approche son visage et on s’embrasse comme si c’était la chose la plus naturelle au monde.
  — Tourne-toi, me lance-t-elle soudain. J’veux voir l’ensemble du modèle, même si t'es bandé. J’aime ça faire de l’effet.
  J’obéis en riant. Elle approche sa main de mon torse, puis la laisse retomber avec un regard allumé.
  — Hé, t’es pas nerveux de rencontrer une grosse cougar en plein jour, au parc, avec les écureuils qui nous espionnent ?
  — Je pense qu’ils ont vu pire, je réponds. Tes hanches… hum… c’est un feeling incroyable. Je te jure.
  — Tabarnak… tu me fais mouiller debout, toi ! siffle-t-elle. Ta fameuse minivan. Je me disais : soit t’as des kids, soit tu fais des cochonneries dedans.
  — Un peu tout ça, avoue-je. L’habitacle a vu pas mal de choses pas catholiques.
  — J’espère que tu vas me faire visiter l’arrière comme il faut, me lance-t-elle avec un clin d’œil.
  On rit tous les deux, avant de recommencer à partager nos salives devenues visqueuses tellement la tension est forte.
  Nos mains se trouvent, nos corps se moulent l’un à l’autre, nos souffles s’accordent. Un bruit derrière moi me fait me retourner : deux cyclistes nous regardent avec un drôle d’air en passant tout près.
  — On peut marcher un peu avant… propose-t-elle. Ou tu veux que je te monte dessus tout de suite, en pleine nature ?
  — Hihihi ! On peut descendre vers le bord du lac. Il y a un banc isolé, un bel endroit pour… apprendre à se connaître. Tu en penses quoi ?
  Elle grogne d’approbation et se met à marcher comme si elle allait conquérir tout le parc.
  J'ai juste le temps de lui voler une main pour marcher : ce geste est tellement simple et tellement bon pour les feelings et les rapprochements. 

  À mi-chemin, dans la pente en longue descente, Miss Bosc passe devant.
  — Tu vas pouvoir voir mes fesses gigoter. Ça, c’est du vrai pear shape. J’ai pas choisi mon meilleur short pour rien… tu peux capoter en regardant mes grosses cuisses pleines de défauts.
  Je ris. Je la suis de près, hypnotisé par son derrière qui remue… et surtout… par ses fameuses hanches.
  — Pis… tu pensais que j’étais plus jeune ? me lance-t-elle.
  — J’aime ton âge. C’est comme une sauce à spaghetti : plus ça mijote, plus c’est onctueux… et plus c’est cochon.
  Elle éclate de rire.
  — Oh si tu savais… j’te ferais ben goûter à ma sauce maison.
  Arrivés devant le lac, je glisse naturellement un bras autour de sa taille, appuyant ma main sur une hanche qui déborde voluptueusement.
  Elle me raconte l’histoire du parc et du lac, même si mon esprit est rendu loin… perdu dans un mélange de pulsions et de douceur. C'est ici que j'apprends que qu'elle a passé son enfance dans le coin.

  On rejoint le banc apperçu plus tôt et je l’écoute sans l’interrompre — un vrai moulin à paroles bien huilé.
  Elle me parle de tout : l’actualité, les drames de sa famille, toujours des histoires tristes… puis vient la longue liste des ex, incluant le chum qu’elle a en ce moment.
  — On ne vit pas ensemble, on n’est pas exclusifs. C’est pour ça que je regarde ailleurs et que je me permets des petites aventures. Mais toi… c’est une grosse aventure que t’as dans tes bobettes.
  Je souris, flatté, déjà dur rien qu’à la façon dont elle me parle.
Je me disais que t’allais être gênée
Gênée ? Tu me connais pas encore, bébé. Je suis pas venue ici pour tricoter. J’veux voir ta queue. Ici. Maintenant.
  Je la fixe, mi-surpris, mi-excité.
  — Ici ? Sur le banc ?
  — Oui. Ici, sur le banc du parc. Ça me turne ON à fond. Y’a personne. Et si quelqu’un passe… tant pis. Ça va me faire tripper encore plus.
  Je la provoque, après un rapide coup d'œil autour.
  — Ok… mais je te demanderai une petite chose : tu te lèves et tu restes debout devant moi. Je veux admirer une madame très chaude. Je veux voir tes cuisses secouer ton short comme si t’avais une tempête entre les jambes.
  Elle plante sur moi un sourire mauvais, puis se lève d’un bond. Elle commence à marcher devant moi, exagérant le swing de ses hanches.
Tu aimes vraiment la poire ? Les hommes que je rencontre sont parfois surpris, mais personne n’a jamais capoté comme toi.
  Je la dévore du regard : ses fesses bougent à travers le short trop mince. Sa petite culotte doit être prise en sandwich là-dedans…
  — Ce fou… te regarder, c’est le nirvana pour mes sens.
  — Imagine si j’enlève toute mon linge…
  — Tourne-toi un peu… je ne me tannerai jamais de te regarder.
  Elle se retourne, recule jusqu’à quelques pas de moi. Je passe ma main sur l’arrondi de sa hanche. Il n’y a rien de plus solide et en même temps aussi doux à saisir. 
  C’est incroyable.
  — Tu es excitante. On dirait un fruit rond, solide, juteux. Je pensais pas que c'était aussi fermes, pour vrai.
  — Oh… ça me fait quelque chose quand tu dis ça, gémit-elle. J’te jure… j’ai envie de t’arracher ton short là !

  Elle me rejoint sur le banc. Je ne peux lui cacher que mon sexe pousse contre ma cuisse, comme s’il voulait sortir tout seul de son cocon. Elle remarque aisément la bosse qui n'est pas là en temps normal.
  — OK, là tu me fais suer… Montre-moi ça, juste pour voir ta grosse queue bandée. Je te toucherai pas si tu veux pas… Promis, je fais juste regarder.
  — Tu me jures que tu la touches pas tout de suite ? Lui demande-je avec défi.
  — Promis… mais j’te garantis rien si je perds la tête.
  Je déboutonne lentement mon short en glissant une main dans mes bobettes et je sors ma verge, gonflée, rouge, pulsatile, se balançant aux yeux de quiconque veux voir.
  Madame Bosc devient folle. Avec des yeux devenus énormes, elle souffle comme une bête.
  — Oh tabarnak… c’est… trop. Je capote … tu n'peux pas savoir qu'est-ce qui se trame entre mes cuisses ! Juste voir ta grosse queue… holala… t’as un gros bat de vrai mâle.
  Elle ne peut pas s’empêcher de l’effleurer du bout du doigt.
  — Hé ! T’avais dit que tu toucherais pas tout de suite !
  — Je fais juste… confirmer avec mon doigt si c’est réel. J’suis en train de mouiller dans mes culottes, sacrament !
  — Huuuuum, c’est bon signe ça.
  — Ah oui… Regarde ton membre. Ton gland luit. C’est gros, c’est chaud…
  — C'est à cause de tes hanches qui rendent fou de désir. Juste y promener mes mains, c'est débile ! C’est plus ferme que dans mes fantasmes… c’est solide… pas mou. J’ai juste envie de t’empoigner et de te grimper dessus.
Criss… redis-moi que j’suis ferme. J’adore qu’on me le dise ! Mes hanches de poire… j’suis fière d’elles. Tu vas les sentir t’écraser bientôt.
Ta silhouette, c’est comme un fruit dangereux. Sucré… qui explose en bouche. Pis moi, j’veux m’étouffer dedans.

  Elle gémit et ose poser une main directement sur mon sexe.
  — J’pouvais plus résister. T’es trop craquant. Laisse-moi juste le tenir… juste le caresser comme ça…
  Elle referme ses doigts autour de ma queue, doucement d’abord,  en pressant la base. Puis sa main remonte jusqu’au gland, pour recommencer avec plus dd fermeté.
  Sa paume chaude coulisse sur la hampe et, pendant que je m'y attendais pas, l’autre main vient attraper mes testicules, pour les sentir, les soupeser.
  — Juste le caresser…
  Je perds toute ma garde sous la douceur des feelings. Je laisse Madame Bosc me branler doucement.
  Elle glisse sa main de haut en bas, le pouce sur la grosse veine et elle ajoute sa deuxième main en support pour tenir le bout. L'amplitude et la vitesse de la première main hausse avec… les plaisirs !
  Elle approche sa bouche, lèvres entrouvertes… mais s’arrête à mi-chemin, soufflant son haleine chaude sur mon gland.
  — J’vais pas te sucer ici. Pas encore. Mais tabarnak… j’peux-tu continuer à te caresser ? Juste sentir battre la veine dans ma main…
Continue. Mais après ça… on va dans la van. Parce que là, je tiendrai pas longtemps.
  — Ouin… on ira dans ta van. Mais crisse, ne me prive pas trop vite ! Laisse-moi encore ta grosse bête, encore un peu. Je vais la savourer comme un dessert défendu, pis j’avale tout !

  Wooooow. C’est fou pis c’est cochon. C’est dans mes histoires vraies, incroyablement excitante à écrire… et à revivre, vous pouvez me croire.
  Bref, vous savez très bien où s’en va le troisième texte de la trilogie sur cette rencontre avec la cougar-poire… vers la minivan, si vous aviez pas compris, huhuhu !
  En parlant de souvenirs impérissables, je me rappelle que trop d’une rencontre avec une correspondante bien en chair, m'ayant invité chez elle. Je me souviens en particulier de m'être retrouvé en position cowgirl (homme couché sur le dos, femme par-dessus) avec mon hôtesse qui me chevauchait. Elle m’avait laissé le plaisir de caresser et prendre ses bourrelets se ventre… c’était fooooou !
  Ok, je m’arrête, sinon je vais trouver pleins de souvenirs, mon texte va devenir aussi volumineux que le Nouveau Testament.

  En résumé, le pear shape est une silhouette ancestrale, signe de vie, de sensualité, d’un physique dodu.
  Comme je le dis souvent : poser une main sur ce renflement-là, ça se grave à jamais dans les neurones. La sensualité incroyable qui découle de cette caresse est unique.
  Même si peeeeersonne ne semble en parler, la silhouette poire est bien présente dans la culture pop et pour plusieurs, dans les fantasmes. Il n’est pas donné à tout le monde d'apprécier les hanches poire comme :

— L’iconique chanteuse engagée, Beth Ditto !
— La mannequin influenceuse Heather Johnson,silhouette poire assumée.
Randalin Niedosmiale, alias itsrandalyn, véritable démesure de la poire.
— La mystérieuse Canadienne que je follow, northernbelle74, époustouflante !
— Mon péché mignon, la mannequin et influenceuse américaine, Chantel Smith !

  Et voilà ! J’espère que vous avez apprécié cette visite au parc… avec son poirier Bosc… hmmmm ! À la prochaine et soyez à l'affût pour la suite !



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