201- Retour vers le 011 (21MAR26 1/1) !

  Voilà, on y est, un autre plateau  « grand moment » dans l’histoire du blogue est atteint : le dernier texte de la série « Retour vers le » ! J’ai quand même adoré exploiter ce projet, même si imbriquer chaque texte dans une ligne éditoriale ressemblait parfois à faire un casse-tête sans lunettes chez un presbyte.
  Petit rappel pour ceux qui ont débarqué récemment sur e blogue, cette série servait à montrer les coulisses de la création d’un texte. À raison d’un « retour » par mois, je vous faisais visiter les bureaux de la maison d’édition (fictive), de l’idée brute jusqu’à la révision finale.
  Avec ce texte, on arrive au dernier étage, la fin de la visite guidée.
  Ce parcours dans les bureaux était aussi une excuse pour fouiller le passé du blogue et ressortir de vieilles pièces quasiment tombée dans l'oubli.
  Le but n'est pas juste de relire ces billets : les rééditer, les retoucher et leur donner une deuxième vie. La formule change par la disparition des « retours », mais la réédition demeure d'actualité plus que jamais… à mon grand désarroi, ouin.
  Pourquoi être si penaud ? Parce que rééditer ses vieux textes, c’est comme retomber sur des photos de soi à 17 ans : tu reconnais la personne, mais tu te demandes sérieusement ce qu’est-ce qu'elle avait en tête en choisissant cette coupe de cheveux.

  Avant de retourner à mon bureau, je vous propose un petit détour par l’actualité rondeurs de ce début 2026.
  Même loin du Nouvel An, l’ambiance « nouveau moi plus mince » traîne encore dans l’air. On assiste tranquillement à l’enterrement en douce de la bodypositivité avec la démocratisation des génériques type GLP-1, version Ozempic plus accessible monétairement. D’un côté, ça peut banaliser le traitement de certaines maladies chroniques comme le diabète et de l’autre, ça remet une couche de pression sociale sur l’amincissement.
  Même Lizzo se fait traiter de traîtresse depuis sa perte de poids. C'est à croire que le corps des femmes vient avec un contrat moral collectif.
  J’ai aussi entendu parler de compagnies aériennes qui envisageraient des frais liés à la largeur des sièges et à ce qui dépasse des accoudoirs.
  Pendant que la minceur anorexique revient sur les podiums comme dans les années 80 et 90, le luxe prêt à porter grande taille continue sur sa lancée. Les maisons de mode gardent leurs gammes inclusives, même si l’inclusivité, recule dans le discours ambiant, une contradictions quand tu nous tiens.
  Heureusement, mon algorithme publicitaire, semble avoir développé un TDA. Il m’envoie une pluie de pubs qui ne me vendent ni produit ni service. Elles me vendent du rêve et dans ces rêves, les porte-parole ont des coooourbes et une présence qui frappe comme une gifle !
  Ouuuuf ! Pourquoi ne pas utiliser ma tribune pour leur rendre hommage ? Ces femmes qui apparaissent quelques secondes dans une pub maison ont droit à un moment de gloire, non ?
  Bon, j’utilise les outils technologiques à ma disposition pour donner vie à ces muses autrement, à ma façon et les remercier d’exister… quelques minutes dans mes réseaux sociaux.

  Premier coup de cœur incroyable : l’irrésistible Audrey de chez Quilles G Plus. Impossible à oublier. Une apparition qui fait lever la tête même aux gens qui prétendent ne regarder que les souliers, hihihi ! Avec ses courbes spectaculaires et une avalanche de commentaires négatifs sur son poids, Audrey passe par-dessus tout ça avec un sourire qui fait le travail à lui seul. Ajoute à ça ce que mon imaginaire projette, on obtient un combo franchement dangereux pour ma concentration… impossible d'accumuler les abats sur l'allée tellement Audrey serait un aimant pour… mon attention… hooooolala, je suis ton meilleur fan Mlle !
  Ensuite, Camille, du blogue voyage et art de vivre On va se promener ?. Elle n’a pas piqué ma curiosité juste pour la région Chaudière-Appalaches, elle m’a carrément kidnappée. Dégager autant de charisme devrait nécessiter un permis. Si jamais tu cherches un compagnon de rando, je lève la main, mais je t’avertis : je risque de passer plus de temps à rêver derrière qu’à regarder le paysage… oooouf !

  Je vous le dis, mes pubs ne me vendent rien d’utile. Elles vendent du fantasme en haute définition, comme lorsque j’y ai croisé l’audacieuse Josée, maintenant toute bouclée. Moi qui ai un faible assumé pour les roussettes au miel bien sucré… disons que mon cœur a fait un petit sprint. Propriétaire de la chaîne de boutiques érotiques 7ième Ciel au Québec, sa simple présence dans mon fil d'actualité est un cadeau et je déballe le cadeau très lentement, meeeerci !
  Ma dernière muse du moment,  Nancy. Je touche ici à un mystère statistique personnel : « pourquoi y a-t-il autant de femmes sublimes en comptabilité » ? C'est fou débile mental ! Je n’ai pas la réponse, mais je suis prêt à financer en feelings la recherche. Nancy est la fondatrice et figure de proue de Lotus Services Comptables, un cabinet spécialisé en comptabilité et gestion d’entreprises. J’ai regardé et re-re-re-regardé son clip promo avec les yeux embués d’émerveillement… elle est wow ! Josée et Nancy ont presque un air de famille, vous ne trouvez pas ? Moi oui, et mon imagination aussi.

  Bon. Je respire. Fin de l’intermède dopamine. Retour sur Terre, façon astronaute d’Artémis II (s'ils arriveront un jour à quitter la Terre), mais sans les applaudissements.
  Si vous saviez le nombre de déesses de la pub que j’ai en banque grâce à de pieuses captures d’écran, j'ai de quoi écrire une série complète d’hommages à ces porte-parole, toute en rondeur, de l’ère numérique. En y pensant… ne soyez pas surpris si ça arrive.
  Pour l’instant, concentrons-nous sur ce onzième texte, Retour vers le 011. Rappelez-vous : on visite ma maison d'édition avec des invités triés sur le volet. Si vous avez manqué les autres volets, voici les numéros à aller fouiller : 146, 151, 155, 165, 169, 176, 181, 186, 191, 196.
  Raclement de gorge. Vous connaissez mon amour et pour les bourrelets, mais il y a aussi mon amour pour les statistiques. Attachez votre tuque, les maths s’en viennent, sinon, vous pouvez toujours scroller plus bas en faisant semblant que vous n’avez rien vu.
  Entre le 18 janvier 2025, date du premier Retour, et le 18 mars 2026, date du dernier, cette série de onze textes s’étend sur 424 jours. Ça donne un rythme moyen d’un texte tous les 38,5 jours. La série occupe 19,6 % de l’intervalle possible entre les numéros 146 et 201, ce qui ressemble plus à une progression assurée qu’à un simple défilement linéaire. L’écart moyen entre les numéros est de 5,5 textes, une régularité assumée avec quelques bonds plus audacieux.
  Côté curiosités mathématiques, 64 % des textes portent un numéro impair et 27 % correspondent à des nombres premiers, soit 151, 181 et 191. C'est une petite touche de rareté arithmétique dans une traversée temporelle qui n’a jamais voulu être prévisible. Si votre primaire est loin derrière la cravate, je vous offre un ti-rappel amical : un nombre premier est un nombre entier supérieur à 1 qui n’a que deux diviseurs, 1 et lui-même.
  Voilà pour les chiffres. Passons maintenant aux lettres et terminons cette visite d'entreprise en beauté. Alors… accompagnez moi pour le dernier bureau !

  — Mesdames, messieurs… bienvenue au bureau 201, dis-je en m’arrêtant devant une porte étonnamment lumineuse au bout du couloir. C’est mon bureau… enfin, presque. Vous allez voir, ici il n’y a pas de stress, pas de café brûlé, pas de manuscrits bariolés qui montent en tour de Pise. C’est le boutte. Comme la 138 à Kegaska.
  — Ils parlent de prolonger la 138 jusqu’à Blanc-Sablon, lance un visiteur.
  — Parfait. D’ici là, on aura le temps de réviser ce texte trois fois, de changer d’avis deux fois, puis de trouver une meilleure métaphore.
  Je passe la manche sur la plaque pour faire reluire l’inscription : DIFFUSION. La porte est blanche, trop neuve. On dirait l’entrée d’un bureau qui n’existe pas encore.
  — C’est vraiment ici que les textes sont publiés ? demande quelqu’un derrière.
  — Non, dis-je avec un sourire. Ici, c’est l’endroit où ils commencent à ne plus nous appartenir.
  — Donc… pas de retour en arrière ? demande une visiteuse aux grosses lunettes rondes.
  — Je vous mentirais si je disais ça. Je peux annuler une publication. Je peux corriger un texte dix ans plus tard. Je peux même cacher le blogue au complet si ça me chante. Mais les mesures extrêmes, on ne les a jamais sorties du tiroir… sauf une fois pour une raison d'activité suspecte qui n'en n'était pas une au final. On entre ?
  J’ouvre la porte avant d'avoir des réponses de quiconque.

  La pièce est vaste et inondée de lumière. De grandes fenêtres longent les murs et donnent sur la ville étalée bien trop loin pour qu’on entende ses klaxons.
  On se croirait dans un penthouse, sauf qu’au lieu d’un piano à queue, il y a un mur d’écrans géants. Sur chacun, une carte du monde couverte de petits points lumineux qui clignotent.
  — Chaque point, dit une voix derrière nous, c’est un lecteur potentiel…
  Le groupe se retourne.
  — Ou un robot qui scanne Internet sans en passant par ici. La plateforme de blog Blogger ne fait pas la différence entre un humain et une machine.
  Léonie est devant nous, sans coton ouaté trop lâche de couleur prune aujourd’hui. Cheveux attachés vite fait, lunettes rondes, t-shirt trop grand avec écrit « j’ai le bouton ».
  Avouons-le, Léonie est d'une silhouette douce et agréable, des hanches franches bien dessinées, des cuisses joliment solides, des joues pleines qui donnent l’impression qu’elle vient de finir de rire.
  Ses épaules roulent vers l’avant comme celles de quelqu’un qui vit penchée sur un clavier. Ses bras connaissent bien mieux la chaleur d’une tasse de boisson chaude que les élans d'une motivation sportive. Son ventre repose tranquille, sans avoir besoin de le retenir, parce que ça ne lui traverse même pas l’esprit que c'était possible.
  Évidemment, elle tient un café froid.
  — Vous arrivez pile au bon moment, dit-elle en tapotant sur sa tablette. Le texte 201 est prêt. Métadonnées vérifiées, images compressées, mots-clés envoyés au gym pour les gonfler un peu, style SEO, Search Engine Optimization. Les plateformes attendent juste qu’on appuie sur le bouton « GO ».
  Le groupe s’approche des écrans comme s’ils regardaient une fusée sur un pas de tir. J’entends des chuchotements, pas vraiment sur la technologie appliqué sur place, mais sur… Léonie. Visiblement, certains s’attendaient à une femme de la trempe de Sandra. Ils vont devoir réviser leurs attentes.
  — Concrètement, demande un visiteur, qu’est-ce que vous faites ici ?
  Léonie sourit. Si Sandra était la tension charnelle du texte,
Léonie, c’est l’extase numérique après qu’on ait lâché prise.
  — Je rends tout simplement les textes disponibles aux lecteurs et lectrices, une fois que le chef a donné son aval.
  Elle pince l’écran et zoome. On voit le billet prêt à partir, le titre en place, l'image de couverture prête à titiller les esprits, les boutons d'application de réseaux sociaux alignés comme une rangée de dominos.
  — Avant de partir, le texte appartient encore à la maison, explique-t-elle. Après son émancipation… il appartient aux regards qui le déforment, aux expériences personnelles qui le colorent, aux captures d’écran mal cadrées et aux commentaires écrits trop vite.
  Elle tourne la tête vers moi.
  — Techniquement, le copyright est là. Concrètement, ça reste des histoires personnelles publiées sur une plateforme gratuite. Comme on dit, si c’est gratuit, c’est qu’il y a un produit. Et spoiler, c’est pas juste le texte… c'est nous.
  Elle prend une gorgée de café froid, grimace un peu, puis me fixe.
  — T’es prêt ?
  Une question simple, mais lorsqu'on parle de publication d'un texte, il y a toujours un petit doute. Je hoche la tête pendant que mon estomac fait un salto arrière.
  — Nous avons encore le contrôle, ajoute-t-elle en regardant sa montre. Pendant environ dix secondes après la mise en ligne. Après ça, les robots du web se servent dans les balises comme dans un buffet gratuit.
  Un silence tombe sur le groupe. Léonie parle vite quand ça devient technique, puis ralentit exprès, juste pour nous garder accrochés. Son doigt plane au-dessus de la tablette.
  — Petite précision. Une fois en ligne, les lecteurs vont projeter leurs fantasmes, leurs malaises, leurs désirs, leurs colères sur un texte que l'on espère parfaitement aboutit. Ils vont y voir des choses que nous n’avons pas écrits et rater celles que l’auteur a laissées entre les lignes.
  Elle incline la tête vers moi.
Si quelqu’un finit le texte sans rien ressentir, c’est raté, que j'ajoute la mine sérieuse. C’est aussi pour ça que j'invite les auteurs  à ne pas tremper tout le temps vers l’explicite. Je préfère installer une tension qui travaille le lecteur de l’intérieur.
  Quelques hochements de tête dans le groupe.
  — Mais si on reste juste dans la tension trop longtemps et trop souvent, ça rate aussi. Une frustration continue, ça fait fuir le monde.

  Je tousse un peu. Le groupe rit nerveusement. Sur l’écran principal, un compteur apparaît.
  « Mise en ligne dans : 5… »
  — Ooooh, fait quelqu’un.
  « 4… »
  L’air change. Même ceux qui ne comprennent rien à la technique retiennent leur souffle.
  « 3… »
  Une fébrilité me grimpe dans les bras. Chaque fois, je me demande comment le texte va se déployer dans la tête des autres.
  « 2… »
  Léonie murmure, presque pour elle-même.
  — J’aime vraiment ce moment-là. Faudrait que je me trouve une façon que ça arrive tous les jours.
  « 1… » 
  Rien d’explosif. Pas d’alarme. Pas de feux d’artifice. Juste des points lumineux qui apparaissent sur les écrans : un en France, un au Québec, un en Belgique, trois, puis dix, puis une petite constellation qui s'additionne.
  — Et voilà, dit Léonie plus doucement. Le texte vit ailleurs que sur papier ou que sur notre cloud.
  Mon téléphone vibre dans ma poche.
  — Déjà un commentaire ? je lâche.
  Le groupe parle en même temps.
  — C’est rapide !
  — Ils lisent vraiment là, maintenant ?
  — J’aimerais savoir qui lit pour vrai et ce qu’ils ressentent !
  Léonie hausse une épaule.
  — On voit des traces. La techno ne montre pas les frissons.
  Elle se tourne vers moi, sourire en coin.
  — Alors, homme du 201… ça fait quoi ?
  Je regarde la carte du monde scintiller.
  — C’est pire que la validation.
  — Ah oui ?
  — Là au moins, on est juste deux à juger tandis que maintenant, c'est la crowd planétaire qui juge.
  Elle éclate de rire.
  — Oui, le vrai monde est sans pitié. Sandra parle de cohérence littéraire. Moi, je parle d’impact narratif.
  Je me tourne vers le groupe.
  — Vous allez voir, on essaie de ne plus toucher au texte une fois qu’il est parti. On observe et on répond aux commentaires, sans courir après chaque interprétation.
  Léonie me tend la tablette.
  — Tu veux appuyer sur « Partager » version réseaux ?
  Le bouton bleu brille et j’appuie sans hésiter. Des notifications apparaissent presque aussitôt, petites preuves que quelque part, quelqu’un vient de tomber sur des mots clés sans savoir ce qui l’attendait.
  — Ce que je viens de faire, c’est un partage réseau, je précise.  Instagram, Reddit, TikTok, pour ne nommer que ceux-là. Tout se fait presque automatiquement avec les mots-clés et les pages pré-formatés. Le seul bout qui ne s’automatise pas, c’est la musique pour les clips. Là, faut encore un humain avec un minimum de goût.
  Je lance un clin d’œil à Léonie.
  — La visite se termine ici, annonce-t-elle. Après cette aventure qui est partie d'une idée de la tête du chef, ce sont les lecteurs qui écrivent la suite dans leur imaginaire.
  Le groupe reste planté là quelques secondes, hypnotisé par les écrans qui clignotent en temps réel. En sortant, quelqu’un murmure :
  — C’est fou… tout ça pour un simple texte.
  Je souris.
  — Ouais.
  Je jette un dernier regard derrière moi, vers les constellations numériques qui continuent d’apparaître.
  — Pas pire comme aventure pour une gang de mots qui s’alignent pour parler de… bourrelets.
  Je ferme la porte du bureau 201 et laisse Léonie guider le groupe vers la cafétéria de la compagnie, où un goûter attend ces survivants de la faune externe de la maison d’édition. On me lance des remerciements, des commentaires, des petites tapes verbales dans le dos pour ce qui s’est construit au fil des années, depuis 2022 pour être précis.

  Et voilà, ça met fin au grand tour des bureaux. J’espère que ça a aidé à démystifier ce qui se passe dans la tête d’un blogueur un peu particulier, je l’admets, lorsqu'il créer un nouveau texte.
  Disons que grosso modo, j'ai besoin de six jours de taponnage pour réussir à traverser tous les étapes et passer par la validation.
  Entre les statistiques qui me donnent des papillons dans le ventre, les déesses de la pub qui squattent mon algorithme et cette visite guidée à travers mes étages créatifs, on comprend que ce blogue tient sur deux piliers très solides.
  D’un côté, tout se mesure, s’analyse et se dissèque. De l’autre, ça regarde, ça désire et ça imagine des affaires que je n’ai même pas besoin d’écrire pour que vous les voyiez pareil. Et au milieu de tout ça, il y a le bureau 201 qui garde un œil sur cette aventure. 
  Ce que je ne vous ai pas dit, c’est que j’ai plusieurs textes écrits d’avance, déjà prêts à être publiés. Ça m'enlève une pression. Je peux respecter mon rythme d’une parution par semaine sans écrire à la dernière minute avec les nerfs dans le tapis.
  La série Retour vers le ###, n’était pas juste une promenade nostalgique. C’était une fouille archéologique dans mes propres obsessions, qui, je le vois bien, n'ont guère changé depuis.
  J’y ai retrouvé mes vieilles marottes, certaines fixations encore bien vivantes, mais aussi des maladresses, surtout littéraires, que je n’ai pas envie de revoir telles quelles.
  Alors oui, je vais continuer de rééditer mes vieilleries. Je corrige, j’ajuste, je retravaille ce que je pensais parfait au début du blogue.
  Ce n’est pas pour effacer le passé, c’est pour lui donner un meilleur éclairage. Un peu comme retomber sur une vieille photo et se trouver… laid !
  Justement, en parlant de passé qui refuse de prendre une ride, on va reculer encore d’environ 190 textes. Pas dans les bureaux cette fois, mais dans ma culture pop personnelle.
  Un univers coloré, un peu kitsch, rempli d’ados qui ne vieillissent jamais et de fantasmes dessinés qui traversent les décennies.
  Prochain arrêt : décembre 2022, texte numéro 011. Riverdale nous attend, et je ne compte pas y aller juste pour lire les Comics.
  Encore une fois, merci de m’avoir suivi dans ce jalon important, cette visite de mes bureaux peuplés de personnages qui vivent gratis dans ma tête.
  Je poursuis la réédition de mes anciennes publications, mais sans refaire un long texte d’introduction comme celui-ci, chaque fois.
  La prochaine porte va s’ouvrir plus vite. Et vous savez maintenant exactement dans quel bureau ça se passe. À la revoyure !


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Commentaires

  1. Moi je vais ouvrir la porte de la place bell avec mon billet de saison 26-27 pour croiser un homme qui aime mon physique hihi J'ai voulu faire vibrer ton cellulaire hihi Bonne journée Bonne journée Bonne journée de Montréal

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