229- Ronde cuillère (31OCT26 1/1) !
Voilà, je suis arrivé à la fin de mon grand tour de valorisation des morphologies… du côté féminin de l'exercice. On s’entend qu’un homme a lui aussi sa morphologie, qui doit sensiblement fonctionner selon les mêmes principes, à quelques détails près.
Il est bien établi que les hommes ont théoriquement des os plus gros et une musculature plus présente, notamment en raison de la testostérone. Il est également bien établi qu’ils ont davantage tendance à accumuler leurs réserves de graisse au niveau de l’abdomen.
Si mon blogue s’appelait « Admirateur des hommes bien en chair », je pourrais donc jaser avec vous de morphologie… « bédaine de bière ! » Hihihi !
Comme mon attirance est définitivement pour le sexe opposé au mien, je vais m’en tenir au côté féminin de la théorie des morphologies.
Après avoir parlé de la pomme, de la poire, du sablier, de la fraise et de la banane, il fallait bien que je clôture mes découvertes imagées avec une forme qui… m'oblige à m'y attarder.
En fait, toutes les silhouettes ont eu le mérite qu’un blogueur admirateur y ponde des textes d’un milliard de mots. Toutefois, cette dernière partie de mon exploration est du bonbon saveur poire, rien d'acidulé, juste du sucré !
Petite mise au point, parce que je dois dire que le Web est plutôt avare concernant la morphologie vedette de ce texte. Je comprends que certaines désignations de silhouettes sont marginales, comme l'existence d'une forme en « 8 », qui serait en quelque sorte la jumelle au tour de taille plus fin du sablier. Par contre, vous ne trouverez pas souvent que la cuillère est voisine de la poire !
Oh oui, vous avez saisi que c’est de la forme « cuillère » que je tergiverserai avec vous. Dit comme ça, ça donne l’impression que je vais parler de vaisselle, de soupe ou de l'organisation d'un tiroir d'ustensiles.
Et non, mon introspection morphologique ne va quand même pas jusqu'à classer les femmes entre celles qui vont dans le panier du haut ou celui du bas du lave-vaisselle. Quoique, connaissant mon imagination, faudrait peut-être pas me donner trop d’idées.
La cuillère, ça fait pas mal bizarre comme image et ça nous éloigne de l'imaginaire fruité. Entre vous et moi, pourquoi ne pas simplement dire hum… la « figue ? » C’est tout de même beaucoup plus appétissant comme image ! Le fruit méditerranéen s'approche assez bien de la définition donnée par la cuillère.
La morphologie cuillère, dans les grandes lignes, c’est une silhouette où le haut du corps demeure plus étroit que le bas, avec une taille qui peut être présente, tandis que les hanches, les fesses et les cuisses prennent progressivement de l’ampleur.
La différence majeure avec la poire réside dans… tenez-vous bien, la présence d'un « plateau » aux hanches.
C'est difficile de vous en faire une image si vous ne savez pas de quoi il est question, surtout que cette silhouette est souvent confondue avec la poire.
La cuillère est décrite comme une version où la différence entre le haut et le bas est particulièrement marquée, avec une rondeur qui se concentre autour des hanches et du haut des cuisses. Contrairement à vous… je… je… visualise… trop bien la patente.
Autrement dit, si la fraise donne l’impression que la silhouette prend de l’ampleur en remontant vers les épaules, la cuillère fait l’inverse.
Chez elle, mon regard descend. Partant d’un haut du corps relativement discret, il passe par une taille qui peut être joliment dessinée, puis arrive aux hanches, aux fesses et aux cuisses, qui deviennent tout naturellement le point focal de… quelqu’un qui a un parti pris assez évident pour les bourrelets.
Et quand je dis « point focal », disons simplement que mes yeux ont une étonnante capacité à comprendre rapidement où se trouve le principal intérêt de mon émoi intérieur.
Je disais la cousine de la poire, ouin… mais la figue joue dans une autre équipe, ce n’est vraiment pas la même chose.
Tsé, botaniquement parlant, la poire appartient à la famille des Rosacées, une grande famille qui comprend notamment les roses, les pommes et les prunes. Tandis que la figue appartient à la famille des Moracées, celle des mûriers.
Remarquez que n’importe qui s’y pique risque d’y rester accroché… huuuum, oui… je ne me suis jamais senti aussi bien dans les ronces !
Autre détail qui explique bien des différences entre les deux « familles » de silhouettes, la poire est un fruit charnu simple, dont la chair provient du grossissement de la partie qui entoure le cœur contenant les pépins.
Pour la figue, l’affaire est pas mal plus originale. Ce qu’on appelle une figue n’est pas vraiment un fruit au sens classique du terme, mais une structure charnue qui renferme une multitude de minuscules fleurs à l’intérieur.
Autrement dit, je peux presque dire que la figue cache tout un petit monde de douceur dans ses rondeurs.
Vous commencez à comprendre pourquoi le mot « figue » me plaît davantage que « cuillère ». La botanique vient de me donner une belle excuse pour parler de formes généreuses. Vous me connaissez, je ne suis jamais bien loin lorsqu’il est question de rondeurs à… déguster… hoooolala !
N’oubliez pas ce que je répète dans tous mes textes « morphologies » : les catégories de silhouettes ne sont pas des cases étanches et une silhouette identifiée peut ne pas correspondre exactement à toutes les illustrations qu’on retrouve dans les guides de classification des silhouettes.
Quand même, l’imagerie a dépassé le stade du petit commentaire perdu dans un hypothétique « handbook of body shapes ».
Avec toutes les pommes, poires, fraises, bananes, sabliers et maintenant figues que je vous ai servies, on commence à avoir une véritable salade de fruits ! Hihihi ! Ou un nouvel alphabet de six lettres : A, H, O, V, X !
La cuillère a également sa propre géographie, comme on l’apprend… heu… au primaire, je pense. On apprend que le ruisseau se jette dans la rivière, qui se jette dans le fleuve, qui finit par former un delta qui rejoint la mer… Ooooh ! Et ses côtes, où viennent s’appuyer les hanches… heu… ses rivages côtiers qui s’étendent à perte de vue.
My God ! Je vous assure que c’est euphorique de s’y… promener… de s'y glisser… de s'y blottir… huuuum !
Bon, le vent frette du large me ramène de ma rêverie. Chez plusieurs femmes ayant une silhouette cuillère, la taille constitue une transition particulièrement intéressante entre le haut du corps et le bas.
Elle peut être plus ou moins marquée selon la personne, mais lorsqu’elle l’est, elle accentue encore davantage la différence entre le torse et les hanches.
Je suis presque obligé de vous avouer que c’est… hum… spectaculaire visuellement pour quiconque se retrouve pris dans une spirale admirative devant autant de courbes sinueuses.
Attention, je ne suis pas en train de vous dire que je m'embarque dans la fétichisation d'une forme corporelle. Si je trouve cette silhouette spectaculaire, c’est simplement parce qu’elle possède une géométrie qui saute aux yeux… et que, dans mon cas, mes yeux ont parfois une légère tendance à s’attarder sur les vallons.
— Monsieur le blogueur… Je visualise mal le concept de la cuillère. Une cuillère à soupe ? À table ?
— Bon, je savais bien que ce genre de remarque allait venir. Tenez-vous-en à la figue si vous êtes pour être moqueurs et moqueuses.
— C’est trop facile, hein ! Pourquoi pas spatule tant qu’à y être ?
— Hey, hey ! Ça commence à être grossophobe, votre affaire.
— Ne le prends pas si mal. On a réellement de la misère à visualiser le concept de cuillère dans une morphologie. Tu veux vraiment nous faire accroire que ça existe, une femme figue où on pourrait installer un service complet, incluant les cuillères à dessert, sur son bassin ?
— Oui, même si c'est caricatural, la façon dont vous l’amenez. Je connais, grâce aux réseaux sociaux, quelques Canadiennes qui portent fièrement un haut du corps relativement mince auquel s’adjoint un véritable plateau de hanches et de cuisses.
— Ben voyons donc !
— Si, si ! Et puisque vous semblez avoir besoin d’images pour comprendre, je peux vous en proposer quelques-unes : Princess_Pear, Une_autre_femme_poire, Heather_Johnson, Sonia_Christyn, Northern_belle, mrkitty_meow_purr, claudia_02k et bien d’autres, finalement.
— Okaaaay ! C'est plus clair maintenant. On avoue que c'est spectaculaire pour les blogueurs comme toi, mais pour nous, c'est un débat. S'habiller dans la vie de tous les jours, pour elles, ça doit être un défi !
— Justement. J'ai un invité pour en parler.
— Qui ça ?
— Mais… mais… vous qui lisez le blogue, vous devriez le savoir… Jean Airoldi, que voilà !
— Bonjour tout le monde ! Bon, avant de commencer, on va mettre quelque chose au clair. Une silhouette, ça se travaille avec les vêtements sans chercher à transformer le corps. On cherche à saisir ses proportions pour choisir des vêtements qui vont bien tomber.
— Jean, justement, comment tu habillerais une femme avec une morphologie cuillère ou figue ?
— D’abord, je regarderais les proportions. Si le bas du corps est beaucoup plus présent que le haut, il faut créer un certain équilibre visuel. Ça peut être avec une veste structurée, un beau col, une couleur, un motif ou simplement une coupe qui attire un peu plus l’œil vers le haut. Le but, ce n’est pas de cacher les hanches ou les cuisses. Au contraire, si elle est confortable avec ses courbes, elle peut les mettre en valeur.
— Donc, pas question de mettre la femme dans une grande tente pour faire disparaître le bassin ?
— Non ! Ça, c’est exactement ce qu’il ne faut pas faire. Un vêtement trop ample partout ne règle rien. Il faut travailler les proportions. Un haut qui tombe bien, une taille qui est bien définie et un pantalon ou une jupe qui suit correctement les hanches, ça peut faire toute la différence.
— Là, Jean, tu viens de dire quelque chose qui va faire plaisir à mon lectorat. Tu ne cherches pas à camoufler les bourrelets ?
— Pourquoi faudrait-il toujours les camoufler ? Si une femme aime ses rondeurs, on peut très bien les mettre en valeur. Il faut surtout que le vêtement soit bien coupé et qu’elle se sente bien dedans.
— Je pense que je vais vous garder pour les trois prochains textes.
— Ça, je ne sais pas si c’est une bonne idée !
— Trop tard. Vous êtes officiellement devenu mon consultant en silhouettes.
— Bon… tant que tu ne me fais pas analyser une morphologie « spatule » la semaine prochaine !
— Promis. Pour l’instant, on reste avec la cuillère.
— Et la figue ?
— La figue aussi.
— Alors là, je vais avoir besoin d’un café.
— Ça tombe bien, l'eau bout. Veux-tu une cuillère pleine ou deux de café instant ?
— Heu… je vais passer mon tour si c'est du café instant. Fais-moi plutôt le cocktail approprié pour que je te parle des vêtements de la silhouette poire bonifiée, un « Fig Royale » au gin. Je pense qu'avec ça, mes idées seront plus claires.
Ouf ! Si je prétends m’intéresser aux différentes silhouettes féminines, je ne peux pas juste m’arrêter aux épaules pis à la taille. Vous qui me suivez depuis un moment, vous savez déjà à quel point je considère que les cuisses font partie intégrante de l’architecture.
Alors, ne sous-estimez surtout pas l’effet d’une femme ronde dont les cuisses constituent l’une des caractéristiques dominantes de la silhouette. Mettons que je suis séduit d'avance.
L'envers de la médaille, c'est que pour ces femmes, le pantalon n’est plus simplement un morceau de tissu qu’on enfile avant de partir travailler, c’est pratiquement un projet d’ingénierie que même les architectes peinent à résoudre.
Si le pantalon est suffisamment large aux hanches et aux cuisses, il peut devenir trop ample à la taille. Mais si on choisit une grandeur qui convient parfaitement à la taille, il peut manquer de place plus bas.
La véritable crise existentielle du vêtement débute : le bouton se demande s’il va survivre à la journée, la fermeture éclair négocie sa permanence en poste et les coutures commencent à regarder la sortie de secours. Quant au tissu qui doit envelopper tout ça… disons qu’il travaille fort pour respecter les blueprints.
Devant une architecture aussi généreusement dessinée, je ne peux évidemment pas m’empêcher d’admirer la qualité du travail… même si je n’ai absolument rien à voir avec les plans de construction. Ouuuuf ! Je n'ai pas davantage la prétention de me présenter en tant que contremaître du chantier, mais, pour le rôle d'assurance qualité, ça oui ! Hihihi !
En voyant l’effet du pantalon devant son miroir, la femme figue pourrait être tentée de se dire : « Bon. Je vais essayer autre chose. »
C’est d’ailleurs l’un des grands paradoxes des vêtements destinés aux silhouettes rondes. L’industrie peut bien fabriquer un vêtement en grande taille sans nécessairement fabriquer un vêtement qui tient réellement compte des proportions d’une femme de grande taille.
Une taille plus grande ne veut pas simplement dire qu’on agrandit le même patron avec une photocopieuse. Les hanches, les cuisses, le ventre, la taille, les fesses… tout ça ne suit pas nécessairement une logique de proportions.
C’est pour ça que les vêtements extensibles deviennent les meilleurs amis de celles qui les portent… une véritable bénédiction pour les cuisses généreuses et, accessoirement, un baume pour la fameuse culotte de cheval.
J'en ai parlé dans un autre texte, cette expression est plutôt étrange pour désigner le volume qui peut se concentrer autour des hanches et du haut des cuisses.
Elle donne l’impression qu’une femme constituée de hanches larges est équipée pour faire du rodéo. « Bonjour madame, votre selle est-elle confortable ? » Misère !
On parle quand même de parties dodues de l’anatomie auxquelles on a trouvé un nom qui nous transporte directement à Saint-Tite. Bon, qui dit western ou country dit également… denim !
Trouver SON jeans est probablement le sommet de carrière pour une femme ayant une morphologie cuillère. Il doit pouvoir suivre les courbes sans tirer bizarrement au niveau des hanches, sans former un immense espace dans le dos et sans donner l’impression que les coutures sont en train de déposer une plainte officielle.
Les coupes taille haute sont intéressantes parce qu’elles suivent davantage la ligne naturelle de la taille et du bassin, tandis qu’un tissu légèrement extensible peut apporter le confort nécessaire pour accompagner les mouvements sans transformer chaque flexion des genoux en négociation syndicale.
Mais encore une fois, il n’existe pas de formule magique. Le jeans parfait pour une femme ne sera pas nécessairement celui qui convient à une autre, même si elles ont toutes les deux une morphologie similaire.
Au bout du compte, le meilleur vêtement est probablement celui qui réussit le difficile exploit de respecter les courbes, de rester confortable et de laisser sa propriétaire se regarder dans le miroir en se disant : « Bon… celui-là, je le garde ! »
En passant, je ne peux pas passer sous silence qu'un jeans qui épouse les formes, c'est une incroyable dose d'endorphines pour l'admirateur… hoooolala ! Merci à Levi Strauss pour ce cadeau à l'humanité… vraiment !
Même si la mode adore les mots comme « corriger », « dissimuler », « camoufler » ou « minimiser », le choix vestimentaire vient surtout avec le degré de confort qu’on a à exposer sa forme figue.
On peut jouer avec des vestes structurées, des cols judicieux, des motifs, des couleurs plus présentes, des manches qui attirent l’attention, des décolletés, des accessoires ou des hauts qui donnent davantage de structure aux épaules. Bref, on peut faire à peu près ce qu’on veut avec le prêt-à-porter.
Après tout, la mode est supposée être un jeu, pas un programme de correction corporelle.
À ma plus grande dévotion, il y a celles qui décident d’assumer leur silhouette cuillère sur les réseaux sociaux. Je peux vous dire qu’elles savent comment s’y prendre pour me scotcher à leurs réseaux, sans même être obligées de me le demander… Hoooolala !
Le galbe des hanches n’a pas besoin de porte-voix, il lui suffit d’apparaître pour se faire entendre. Et quand le vêtement est porté pour faire vivre les courbes et pour laisser deviner toute cette architecture dissimulée, mon petit côté admirateur n’a pas exactement besoin qu’on lui fasse un dessin.
La quintessence de mon admiration se trouve dans ma série des textes 170, 179 et 193, que vous n’avez surtout pas besoin de lire pour comprendre mon point… quoique, si vous êtes curieux, je ne vais certainement pas vous empêcher de le faire.
J’y rencontre une seule et unique fois une femme présentant cette fameuse silhouette cuillère. Une seule fois ! Je vous le jure, c’était comme un cadeau suprême de l’univers pour quelqu’un qui peut facilement se retrouver en émoi devant un bout d’épiderme particulièrement dodu.
Ce n’était pas n’importe quel bout, c’était ce fameux « shelf hips » qui m’intriguait tellement, cette tablette naturelle sous la taille, cette sorte de « plateau de la poire Belle-Hélène » qui semblait avoir été dessinée spécialement pour faire travailler l’imagination d’un admirateur déjà beaucoup trop attentif aux courbes. Ooooh my curves !
La femme que j’ai rencontrée dans un parc savait tout de ma fascination pour ses hanches. Nos discussions étaient pas mal charnelles depuis qu'on s'était dit les vraies affaires. Elle a cerné ma faiblesse assez rapidement en m’assommant sans coup férir avec une photo de ses hanches en plateau. Incroyable, le dérèglement neuronal qui s'en est suivi.
Pour couronner le tout, j’ai eu l’immense plaisir d’y déposer les mains, l’énorme bonheur de la serrer contre moi et l’infini ravissement de la regarder avec mes yeux remplis de feux d’artifice. Ce moment unique est impérissable dans ma mémoire, une occasion de rencontre qui ne reviendra probablement jamais, même dans cent ans.
La cuillère et le regard de l’admirateur, c’est assez particulier quand c’est avoué. Bien sûr que je comprends ce que ça peut être de se sentir pratiquement considérée comme une curiosité de freak show. L’Internet me montre celles qui ont décidé de faire de leurs grosses cuisses et de leurs hanches en cuillère une partie intégrante de leur image.
Par contre, ce même Internet ne me montre pas nécessairement celles qui traînent les stigmates de cette même silhouette. Il y a pratiquement toujours un envers de la médaille.
Évidemment, vous me connaissez. Vous saviez que j’allais finir par arriver à ce regard charnel sur les courbes. Si je parle des silhouettes féminines avec autant d’enthousiasme, ce n’est certainement pas pour faire semblant que je suis devenu consultant en coupes de pantalons chez Simons.
Hors de tout doute, je ne prétends pas avoir un regard neutre. J’ai une préférence esthétique assumée pour la poire et ses dérivés, comme la cuillère. Mais je ne joue pas à l’inspecteur municipal qui vient vérifier la conformité d’une silhouette.
Je suis simplement un gars qui trouve fascinant de mettre des mots sur les différentes formes que peuvent prendre les corps.
— Monsieur le blogueur. Après la fraise, le H pis maintenant la cuillère, il reste quoi comme silhouette à nous faire vivre tes palpitations intérieures ?
— Chère lectrice, cher lecteur, il ne me reste plus vraiment de matière à vous dérouler pour un autre texte sur les morphologies.
— Ben voyons. Tu ne peux pas conclure tout ça sans possibilité de revenir. Même George Lucas, qui avait produit six films de Star Wars, a décidé d’en ajouter trois autres à partir de 2015.
— Hélas, vous ne pouvez pas m’en demander davantage. Ce n'est pas que je ne veux pas. Il est généralement admis qu’il existe six grandes figures de base lorsqu’il est question de morphologie. Oui, on pourrait monter à neuf, parce qu’il y a des sous-types qui émergent, comme le diamant, l’ovale et le huit.
— Tu peux continuer dans cette veine ! T’es loin à mort du syndrome de la page blanche.
— Si vous le voulez bien, je vais prendre une pause morphologie. Ça s’appellerait presser le jus de citron de ses noyaux.
— Bien entendu. Tu ne pourras pas dire qu’on ne donne pas d’idées.
— Ne vous en faites pas, je retiens la proposition. On se dit au revoir ?
Sur ce, mes chères lectrices et mes chers lecteurs, je termine ce texte qui fait partie d’une deuxième trilogie que je n’aurais jamais cru réaliser. Je vous laisse retourner à vos occupations, pendant que moi, je vais aller réfléchir aux prochaines histoires à transformer en chroniques. Hihihi !
Je me sens obligé de vous dire un gros merci pour votre patience, pour vous être exposés à ces textes enthousiasmobourrelesques ! À la revoyure !
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Si la cuillère était finalement beaucoup plus intéressante que son nom le laisse croire ? Une histoire de hanches, de courbes et de pantalons qui frôlent la crise d’ingénierie… Hihihi !
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