225- Plage affective (03OCT26 1/2) !

  D'entrée de jeu, je ne suis pas certain de la date où ce billet sera publié, mais j'en sais une chose, c'est que mes vacances d'été sont terminées depuis belle lurette, consommées et je suis déjà en mode « j'ai hâte à l'été prochain » !
  Tout ça pour dire que ce texte est le récit d'un moment de mes vacances, alors que j'ai osé rouler sur l'autoroute 20 pour devenir la 401, en Ontario.
  Tout le monde sait qu'en 2026, ce n'était pas vraiment la mode d'aller dilapider son budget vacances aux États-Unis… même si le Maine fait des pieds et des mains pour revoir les Québécois sur ses côtes… même si les plages frettes de l'Atlantique m'appellent !
  Je me retrouve donc à envahir le Haut-Canada après avoir magasiné un pied-à-terre qui ne coûtera pas 1 000 $ la nuit… fiou !
  À propos des vacances aux States, plusieurs m'ont déjà lancé un « hey, va aux États-Unis si tu veux voir des grosses… tu vas en avoir pour ton cash ! »
  « Voir des grosses »… franchement !
  Force est de constater que, quand tu es un gars étiqueté comme ayant des préférences pour les rondeurs et les bourrelets féminins, plusieurs en viennent automatiquement à la conclusion que je veux voir des « grosses ». Hum…
  Premièrement, je n'utilise pas vraiment le mot grosse pour parler des femmes. Je sais bien que ce n'est qu'un adjectif qui signifie « volume important », sauf que, dans le langage parlé, il est souvent employé de façon péjorative par la collectivité. J'évite donc de l'utiliser, sans pour autant condamner ceux qui le font sans arrière-pensées.
  D'ailleurs, j'en ai déjà repris plus d'un qui employait le mot « grosse » de façon à diminuer une personne qui possédait des bourrelets.
  C'est bizarre à dire, mais quand ça jase de personnes grosses, ce n'est jaaaamais un homme qui est visé…toujours une femme, comme si avoir une bédaine est tout à fait accepté chez l'homme et une bizarrerie chez la femme. Mystère et boule de gomme.
  Pour revenir à ces fameuses propositions de vacances chez nos voisins du Sud, j'y suis quand même allé plusieurs fois par le passé.
  — Pis ? T'en as-tu vu des… grosses ?
  — Tsé, je suis déjà allé me baigner à Plattsburgh, à Old Orchard Beach, à Atlantic City… je ne peux pas dire que j'ai été submergé par mes feelings. Peut-être trop refroidi par l'eau glaciale !
  — Tu veux me faire croire que…
  — Ben oui toé ! Je n'en ai pas vu, des « grosses », comme vous dites.
  — C'est parce que tu allais dans des places à touristes. Toutes les femmes que tu croisais, c'était des Québécoises.
  — Je ne pense pas, chers lecteurs et lectrices. Les fois où j'y suis allé, le français se faisait plutôt rare. Cet été, je suis allé sur une plage donnant sur le Saint-Laurent. Je peux vous dire que j'ai eu les yeux pas mal croche là-bas.
  — Pffft… T'aurais dû aller au McDo des States pour combler ta faim… singulière.
  — Vous pensez vraiment que je n'y suis pas allé ? Encore là, les rondeurs et les bourrelets n'étaient pas exactement la carte de visite de l'endroit.
  — OK, OK. Tu n'es juste pas allé assez loin dans l'univers de Trump. Fallait que tu ailles…
  — Quoi ? Boston et New York, ce n'était pas assez loin ?
  — Je parlais du Texas, mettons. Là où le porte-gobelet des autos accepte les deux litres de liqueur.
  — Mouais… si mes textes rapportaient de l'argent, peut-être que je m'y risquerais pour préparer quelques dossiers pour le blogue. En attendant, je me contente de ma petite vie. Hihihi !
  — Tu rates ta chance.
  — Si vous le dites. Par contre, je vais vous raconter mon dernier road trip en Ontario. Là, j'en ai eu, des frissons de l'imaginaire doduesque… en feelings bien réels !
  — OK. Donc il y a beaucoup de femmes…
  — … non. Je ne pense pas que les Ontariennes aient plus de rondeurs que les autres Canadiennes. C'est juste que… woooow… probablement que j'étais plus réceptif, en mode vacances ! Mon plus gros désir là-bas, c'était qu'elles m'abordent, sans faire fi de leurs courbes… ooooh !
  — Est-ce que c'est arrivé ?
  — Ben non. Mais j'y ai quand même glané quelques sourires… hoooolala que ça fait du bien dans le coin des tripes !
  — Si tu le dis. Allez, raconte-nous ça !

  Time-out, mes amis. Avant de me lancer dans mes non-aventures de vacances, vu que j'en suis à un billet multiple de 25, c'est le temps des… STATISTIQUES… yéééé !
  — Ah non…
  — Eh oui !
  Ne vous en faites pas, ça ne sera pas trop fastidieux cette fois. Détrompez-vous, madame Claire Variable, la statisticienne en chef du bureau de la statistique du blogue, est encore à l'emploi. Ouin, même si son boulot est devenu un peu moins évident depuis que j'ai inscrit mon blogue au service d'indexation de Google.
  Les robots indexeurs ont complètement chamboulé les statistiques en foutant le bordel dans la régularité des chiffres que je tenais depuis les débuts. Chamboulé dans le sens qu'il y a maintenant un avant l'indexation et un après.
  Madame Variable va devoir apprendre à vivre avec ça. Elle va quand même essayer de s'y retrouver dans cette nouvelle façon de compiler la performance du blogue. Pour le moment, tout est tellement nouveau et pas évident à comprendre que je préfère ne pas trop lancer de chiffres dans le beurre.
  Pour faire simple et ne pas vous ennuyer, je vais uniquement vous donner la statistique la plus intéressante, soit le Billboard Top 10 des textes les plus consultés !
  En passant, j'ai quand-même découvert une donnée intéressante à vous partager, en fouillant dans les nouveaux tableaux qui me sont maintenant accessibles. Cette donnée, c'est la moyenne du temps passé par visite appelée la « durée d'engagement ».
  Elle est de… « roulement de tambour »… 3 minutes 35 secondes par visite ! Woooow ! Meeeerci du fond du cœur !
  Sans plus tarder, c'est au tour du palmarès Billboard Top 10. Vous allez voir que ça n'a pas beaucoup changé depuis mars 2026, à la publication du dernier Billboard. Ce qui veut aussi dire que ça m'aura pris plus qu'une demi-année pour écrire 25 nouveaux textes… quand même !


  — Bon… ben, c'est tout pour cette fois, Claire ?
  — Pour les statistiques, oui. Mais je vous préviens, monsieur l'Intello, la prochaine fois, je vais faire mes devoirs et vous noyer dans une avalanche d'analyses.
  — Je comprends très bien l'embarras que la migration vers les patentes de Google Analytics a provoqué.
  — Oui. Je vais prendre le temps d'analyser comme il faut les nouvelles données. Il doit bien y avoir quelque chose d'intéressant qui en ressortira.
  — Tu crois ? J'ai vérifié vite, vite… que du charabia de marketing.
  — Je ne suis pas encore certaine. Pour l'instant, j'ai surtout l'impression que quelqu'un a mélangé les bases de données.
  — C'est rassurant…
  — Je devrais bien finir par m'y retrouver.
  — C'est parfait, tout ça. C'est exactement l'esprit du blogue, avoir des données qui reflètent les visites de nos lecteurs et lectrices.
  — Bon. Maintenant, filez raconter vos vacances. J'ai des bases de données à dompter et à monter dans un PowerPoint pour dans 6 mois !

  Ouf ! J'arrête les mathématiques. Ce sont mes vacances après tout ! Elles ont duré plus de quatre semaines cet été, ce qui est plus que je ne me le permets habituellement. Ma gestionnaire m'avait donné un ultimatum, soit qu'il fallait absolument que je diminue ma banque de vacances, pour mon bien et pour le bien financier du département, hihihi !
  Si elle savait comment je me sens en congé lorsque j'écris ce qui se publie sur le blogue, c'est fou. Dans ces moments, plus rien n'existe autour de moi, juste mon clavier, mes doigts hyperactifs, mon imagination à l'eau de rose et… un café… beaucoup, beaucoup de café, bien sûr.
  Comme je le disais plus haut, je me suis permis quelques jours de vacances en sol ontarien en mode Airbnb, sur le bord des plages des Grands Lacs… hoooolala ! Allez hop, direction du « parc provincial Sandbanks », en Ontario.
  C'est bien durant ces quelques jours que j'ai vu plus que j'étais habitué, des bourrelets libérés de leurs pièges, vous allez me comprendre… pis rouler des yeux d'épuisement. 
  En passant, je dis souvent que mon regard s'est adouci avec le temps et la cinquantaine, que je me perçois plus sentimental qu'excité à la vue des généreuses courbes féminines. Par contre, sur le bord des plages, j'ai fait une rechute vers le mode « passionné » de la courbe. Je dois bien l'avouer.
  J'ai eu ce qu'on appelle, dans un jargon platonique scientifique, une dysfonction d'inhibition tumescence phallique… ou, pour parler normalement, des érections impossibles à réprimer, malgré moi.
  On s'entend que je n'en ai rien laissé paraître, l'exhibitionnisme en public n'est pas dans mes cordes. Par contre, les feelings bourrelesques, ça oui.

  Mon premier choc en mode vacances ontariennes, un trauma d'opulence pour lequel je n'avais malheureusement pas apporté mon « Éros-Pen ©, inhibiteur du réflexe Fat-Admiratif » !
  Je suis tombé sur la déferlante d'une chaaaarmante baigneuse qui profitait d'un beau jour avec deux jeunes enfants.
  Sans vouloir la réduire à sa morphologie, je comprenais très bien pourquoi elle s'était installée près de l'eau. Être seule à transporter tout le barda de plage qu'on s'octroie, deux enfants à encourager et sa très grande taille à faire suivre, c'est tout à son honneur de s'installer tout près.
  Je parlais d'un sentiment amoureux plus haut dans le texte. C'est ici qu'il a pris tout son sens.
  Me voilà à vouloir m'affairer tout près d'elle, avec ma chaise, ma serviette, le parasol et le lunch, prétextant vouloir vérifier la « qualité » de l'eau. Ouf !
  Mon cerveau m'a rapidement corrigé sur la nature de ce sentiment. Il ne tablait pas vraiment sur l'amour… il parlait plutôt d'un rapprochement… holala… affectif.
  Je marchais dans le sable mouillé, les chevilles rattrapées par les vagues, mais mon esprit vagabondait déjà dans le flic-flac de mes histoires imaginaires avec cette mère aux bras chaleureux… ooooh oui !
  Le lac offrait un effet chandail mouillé à la camisole qu'elle avait gardée pour s'en envelopper, et offrait un effet vinyle à son legging mi-cuisse, noir et luisant. J'étais probablement le seul être en vacances avec des yeux qui salivaient, et qui remerciaient la dernière période imaginaire… heu… glaciaire, d'avoir laissé des lacs aussi voluptueux en Ontario.
  Vraiment, madame, merci pour votre présence candide dans le décor de mes vacances. Vous ne le saviez probablement pas, mais vous veniez de fournir du matériel à mon imagination pour plusieurs kilomètres de route.
  Même si, dans ma tête, je lâchais tout mon propre barda drette ici et que j'installais ma serviette pour devenir le groupie officiel de cette femme aux courbes ultra sinueuses, mon groupe avait décidé de marcher plus loin, dans les dunes.

  Je ne comprends pas trop pourquoi ce serait mieux là-bas, dans les dunes, qu'ici. Tout plein de monde occupait déjà les mètres carrés de plage ou les mètres cubes d'eau disponibles.
  J'ai… ils ont finalement pris soin d'installer le parasol dans un coin entouré de tentes de plage et… d'une tante à la plage. Oooooh ! Il y avait de quoi me réconcilier avec le fait d'avoir monté les dunes et de m'être brûlé la plante des pieds en marchant sur les tisons ardents du sable.
  Une femme, probablement dans la cinquantaine, a alors capté mon attention dans un grand groupe installé un peu plus loin.
  Les cheveux montés en chignon, les grosses lunettes de soleil, une robe qui descendait à mi-cuisse et, ouf… des derrières de cuisses que seules les femmes rondes peuvent se targuer d'avoir ! 
  Ça, mes amis lecteurs et lectrices, j'en ferai encoooore un mea culpa. Mon cerveau venait encore de changer de poste de radio, pis ça griche pas mal du côté de mes hormones. J'étais passé de vacances tranquilles à programmation spéciale « courbes généreuses en Ontario ». Woooow !
  De nouveau, je viens de briser le leitmotiv dans lequel je comptais en faire une résolution. Force est d'admettre que mes grands principes sentimentaux prenaient le bord assez vite lorsqu'une attirance physique décidait de me rentrer dedans comme un train.
  Vous comprenez qu'il y avait probablement un seul baigneur autour du lac Ontario sur ses quelque 1 100 kilomètres de rivage, qui devait aller se refroidir les idées qu'il se faisait à propos des genoux dodus. Tsé, quand ça commence à fourmiller dans mon maillot, il faut déguerpir.
  Ce baigneur sentait bien qu'il devait dévaler la dune et plonger dans le lac… heu… non. Se tremper millimètre par millimètre plutôt, c'est la seule vraie façon de faire pour un vieux frileux cinquantenaire. Quinze minutes plus tard, j'ai enfin réussi à aligner la température de ma carcasse avec celle de ce quasi-océan Arctique. Malgré mon bon vouloir, j'ai rapidement compris que ce n'était pas assez frette pour m'éteindre.
  Pendant que je tentais de retrouver une température corporelle compatible avec la survie humaine, la femme aux genoux dodus… ben elle est venue à l'eau, juste devant moi… a enlevé sa robe… devant moi ! Guuurlp !
  C'est à ce moment que j'ai eu ma… réaction corporelle typiquement masculine à la vue d'une femme dont les lignes de la silhouette n'avaient absolument rien de platonique à mes yeux. Ohmygooood !
  Vous pouvez me croire, il n'était pas question ici de bikini brésilien avec un galbe de poitrine aux allures du Carnaval de Rio. Ma montée en désir allait plutôt du côté de l'éternelle silhouette poire, hé oui !
  Un ventre lourd retenu par une culotte boxer, des cuisses arrondies décorées de cellulite et de plis de chair, puis des bras bien potelés. J'en ai perdu mon anglais. En plus, il a fallu que je demeure dans l'eau plus longtemps que prévu, jusqu'à l'hypothermie de la saucisse.
  J'avais beau regarder le large… après deux minutes, mettons que la ligne d'horizon était devenue plate. À gauche ? Les enfants des autres, c'est risqué de trop regarder. À droite ? D'autres enfants des autres. En haut ? L'éclipse solaire de 2024 m'a rappelé que ce n'est pas une bonne idée de regarder directement le soleil. En bas ? L'eau du lac Ontario n'est pas réputée pour sa limpidité.
  Rien à faire. Mon regard revenait toujours vers… elle. Au moins, me dis-je, j'aurai l'épiderme bien hydraté.
  Les minutes passaient et mon problème ne passait pas. Pendant que j'attendais qu'un brochet vienne enquêter sur mon « trouble », la femme qui était à l'origine de ma gêne est sortie de l'eau et… a échappé sa robe dans le lac.
  Elle l'a aussitôt ramassée pour se battre avec, tentant de la repasser par-dessus sa tête et exposant encore davantage ce qu'elle cherchait à cacher sous le tissu.
  C'est la vie. Je viens de gagner un autre quinze minutes de méditation. Hihihi !

  Après des heures à cogiter sous le soleil, il faut bien convenir que tout bon beach day se termine inévitablement par un traffic day.
  Quitter le stationnement des plages, qu'elles soient en Ontario, au Québec ou au Nunavut, c'est pareil : l'entonnoir de voitures qui se forme à la sortie est un passage obligé.
  Moi qui pensais que le plus difficile de la journée serait de sortir de l'eau… héhéhé ! En fait, c'est exactement ce traffic que j'anticipais cette journée où le stationnement affichait « sold out ». J'avais donc prévu le coup en évitant de quitter en même temps que tout le monde, c'est-à-dire après l'heure du souper.
  Pour une fois, retarder mon départ avait quelque chose de salutaire. Ça m'évitait de gueuler après les autres conducteurs avant même d'avoir quitté la plage. Aussi, je ne l'aurais jamais cru, la procrastination sur l'heure du départ m'aiderait à prolonger mes émois habituels… bien sûr !
  Comme à l'arrivée sur la plage, je m'approprie le parasol, des chaises et du sac de serviettes rendu lourd par les kilos de sable qu'elles ont accumulés. Par chance, descendre la dune chargé comme une mule est beaucoup plus aisé.
  À la lisière du stationnement, il y a un robinet monté assez haut, que certains usagers de la plage utilisent pour rincer leur équipement ou comme… douche !
  Comme de fait, j'ai pris la peine de regarder, de regarder et de regarder encore. Une femme aux courbes débordantes, qui avait opté pour le bikini, témoignait d'une belle aisance corporelle sous le filet d'eau qu'elle laissait couler sous ses plis de ventre.
  Wow ! Wow ! Wow !
  Je me demande si c'est justement cette aisance qui la rendait doublement, triplement, centuplement sexyyyyy !
  Anyway, mon dévolu était jeté. La culotte de bikini dont les coutures embarquaient sur son gros bourrelet de ventre n'était qu'un argument de plus pour me convaincre de… tomber en amour !
  Si j'étais dans un film d'ado, le film se nommerait « l'été de mes seize ans ». Aujourd'hui, le titre serait plutôt « l'été de ma cinquantaine »… je suis sûr qu'il ne serait pas aussi bien reçu par la critique !
  Ce qui devait arriver arriva, la fameuse loi de Murphy. Je mets les pieds direct dans la boue formée par les doucheurs. Au moins, ça aurait pu être pire. J'aurais pu mettre le pied dans une crotte de chien.
  Ma mince consolation pour avoir été titillé par la femme sous la douche, c'est que j'avais une bonne raison de sacrer après le stationnement pour passer ma frustration d'avoir sali mes Crocs.

  L'auto paquetée, le chauffeur toujours un peu trop passionné par sa récente observation de douche en plein air, l'entonnoir de voitures avalait centimètre par centimètre la mienne.
  J'attendais patiemment mon tour, le bras pendant sur la portière, l'index de l'autre main cherchait une station radiophonique qui ne diffusait pas de musique country. J'ai eu le malin loisir de regarder marcher une grande femme de plus de six pieds, accompagnée de deux enfants.
  Mes sempiternels feelings reprirent leurs droits… celui de renégocier l'accord de sage maturité du lac Ontario : à mon âge, on regarde le paysage, les voiliers et le coucher de soleil les deux mains sur le volant et non pas les silhouettes avec des yeux de loup de dessin animé. Hoooolala !
  Peut-être que j'ai des biais dans mes analyses, mais j'étais convaincu qu'elle était grand-mère. Pourquoi ? Aucune idée. Mon cerveau avait compilé trois ou quatre indices et rendu son verdict sans appel. Peu importe.
Je soulignerai surtout son élégance non feinte dans sa loooongue robe florale, qui s'ouvrait à mi-cuisse chaque fois que sa jambe gauche avançait. OMG !
  Le galbe d'une cuisse, ça travaille son homme, surtout quand mon regard est tombé en arrêt sur… ses formes… je devrais dire… ses gros seins qui déformaient la robe à chaque pas. Seigneur !
  Vous allez me dire « vous autres et votre obsession pour les seins ! Vous n'avez pas dépassé le stade oral mammaire ! Vieillissez, bon yenne ! » Ouin. Je suis le premier coupable de cette fusion sécurité, nourriture et désir que portent les grosses poitrines.
  J'ajouterais que dans mes campagnes, je n'avais jamais vu ça, des femmes s'offrant aussi fièrement la possibilité de laisser entrevoir une craque abyssale ou une poitrine melonnesque.
  Chaque fois, c'est un véritable cadeau de l'univers pour votre blogueur, qui s'empresse de partager ce moment unique via un texte.

  Toutefois, même si mon empressement à partager est toujours le gros moteur de ce blogue, je dois absolument scinder mon texte sur mes vacances en deux parties. J'ai encore quelques petites non-anecdotes à vous raconter à propos de ce voyage dans la province voisine.
  Tsé, l'an dernier, lors d'un voyage similaire au Nouveau-Brunswick, je n'ai aucunement vécu ce genre de fébrilité doduesque. En tout cas, si je ne m'en souviens pas ou que je n'ai rien écrit là-dessus, ça en dit long !
  Avec un petit recul, c'était peut-être simplement parce que le blogue de l'an dernier était moins « journal personnel » et davantage « reportage maison ». J'étais peut-être en mode journaliste plutôt qu'en mode… admirateur en vacances !
  Ce serait totalement suicidaire de qualifier les Néo-Brunswickoises d'inintéressantes. C'est juste que, dans mes souvenirs, au Nouveau-Brunswick… il n'y a peeeersonne qui habite là ! Juste des touristes qui s'arrêtent pour voir la Baie de Fundy et prendre une photo à Hopewell Rocks. Moi inclus.
  Voilà, chers lecteurs et lectrices, on se retrouve pour la suite un de ces quatre ! Je vous dis un énorme merci d'être passés sur le blogue ! À la revoyure !



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Commentaires

  1. J'ai traversé la 401 pour vous ramener ce texte-là. Le bord du lac et des dunes ont pris une tournure doduesque… à lire avec l'esprit léger qu'un intello angora !

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