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187- Volumes charnels (30NOV25 1/1) !

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  Hum… je parie que vous n’avez jaaaaamais rencontré un rat de bibliothèque blogueur qui s’attaque à un sujet aussi peu académique que… oui oui, ces histoires où la corpulence joue le rôle d’héroïne… hooooolala !   Il faut que je vous dise qu'il y a quelque chose de rassurant dans les grandes bibliothèques urbaines (je parle du lieu, pas du meuble), que je considère comme de vrai sanctuaire.   Croyez-moi, j'en sais quelque chose après en avoir visité un gros bouquet : celles coincées dans une école de village, celles fièrement plantées près d’un hôtel de ville et celles qui trônent comme des temples du savoir au cœur des métropoles.   Je me souviens même d’un vieux épisode de Passe-Partout où l’on voyait un « Bibliobus » ; dans ma campagne, ces engins-là ne se risquaient pas à venir rouler dans les bouses de vache, hein !   Peu importe leur taille, les bibliothèques publiques rassemblent des milliards d’idées classées tel un cerveau, reliées, indexé...

169- Retour vers le 005 (19JUIL25 1/1)!

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Revisiter un vieux texte, c’est comme retrouver un coffre poussiéreux au grenier et retomber sur son journal intime. Je préfère vous prévenir : dès que vous soulevez le couvercle, on se retrouve face à une abomination digne du Necronomicon , ce grimoire maudit imaginé par H. P. Lovecraft . Le manuscrit reflète mes litanies intérieures ; rassurez‑vous, ce n’est pas tout à fait un épisode de Tales from the Crypt (série télé des années 90), mais il flotte quand même une odeur de caveau que même Febreze n’oserait affronter. Quoi qu’il en soit, chaque fois que je vous livre une version remastérisée de ces vieilleries, je vous le répète : mes yeux se mettent à saigner comme ces statues de la Vierge qui versent des larmes d’hémoglobine. Bonne nouvelle : nous ne feuilletons pas ici le grimoire maudit d’Evil Dead , seulement mes vieilles litanies intérieures que je distillerai en un breuvage plus digeste sans trahir leur goût d’origine. Après tout, quel intérêt de lai...

005- Dérooooooooule le rebord pour rencontrer (07DEC22 1/1)

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Bon, laissez‑moi rêver un brin à cette fameuse rencontre avec une chère correspondante. Quoi, c’est défendu ? Rappelons que j’ai dévoré plus d’un Harlequin jadis (et je les ai toujours trouvés délicieusement kitsch , haha !). Passage obligé du pré‑ado en plein éveil, mettons. Mais ne vous attendez pas à une histoire avec une chirurgienne de renommée mondiale ni avec un milliardaire tourmenté voguant sur son yacht vers une île de carte postale. Ici, on reste 100 % terroir canadien. Nos deux protagonistes de l’histoire rêvée se donnent plutôt rendez‑vous dans LE spot de rencontre par excellence : un petit café — ou, comprenez, un bon vieux Tim Hortons — avec l’odeur de beignes tout frais et le café filtre qui fume dans les gobelets en carton ciré. Ouin, dans mon histoire, c’est sûr que je serai le premier arrivé là‑bas, pour mon rendez-vous avec les feelings. Je t’attendrai, zen, en décortiquant les valeurs nutritives des beignes imprimées su...