226- Plage affective (10OCT26 2/2) !
Ooooh ! Si vous êtes rendus ici, au deuxième volet de « Plage affective », c'est que vous avez lu la première partie de ce dossier chaaaaud ! Non ?
Vous me dites que ce n'est pas automatique ? Ouin, vous avez raison. Je dirais même que la lecture du premier texte n'est absolument pas une condition sine qua non pour poursuivre avec celui-ci.
Pour ceux qui débarqueraient par hasard à ma 226e chronique, je peux quand même vous faire un petit topo. En fait, le résumé que je m'apprête à vous servir est tout aussi pertinent pour mes lecteurs réguliers. Tsé, je n'oblige personne à se souvenir de tous mes délires d'un texte à l'autre. J'ai déjà suffisamment de difficulté à m'en souvenir moi-même !
Après tout, il n'y a pas d'examen de passage qui vous attend au bout de la session. Heureusement pour vous… pas de stress !
Le billet 225, ce n'était finalement qu'un simple récit de vacances dans le Bas-Canada, sur des terres non cédées qui appartenaient jadis aux Iroquois. J'y ai passé quelques jours en mode plage dans un parc provincial surtout réputé pour ses immenses dunes de sable.
Dans le texte 225, je vous raconte une série de rencontres à sens unique avec la gent féminine, tout en courbes et en bourrelets, ainsi que l'effet que tout ça a eu sur mon monde intérieur. Je vous y sers également une petite rafale de statistiques insignifiantes pour vous, à propos du blogue. Voilà !
Qu'est-ce qui vous attend dans ce deuxième volet ? La suite du voyage… pour ne pas dire « la même chose » !
Avant de poursuivre votre lecture, gardez toutefois une chose en tête : il s'agit d'une histoire de rencontres condensées dans le temps, versées dans un récit mijoté à petit feu et servies avec une solide dose de feelings.
Bref, ce qui suit se lit davantage avec le cœur qu'avec un calendrier.
— Certainement ! Enfin quelqu'un qui nous raconte son ressenti intérieur.
— Ooooh… vous êtes vraiment là ! Je ne m'attendais pas à obtenir une réponse à ma question.
— Même si nous demeurons silencieux et silencieuses, nous sommes là… comme toujours. Remarques-tu que notre conversation en début de texte est devenue un passage obligé ?
— Oui, je le remarque, et je commence même à apprécier ce rituel. Mais puisque nous sommes dans le Canada anglais… are you ready to continue reading ?
— Non. Parce qu'on se demande pourquoi tu vois autant de femmes rondes à Sandbanks.
— Ben… heu… je pense que c'est mon regard d'admirateur qui fait le boulot. Là où un autre vacancier passerait sans rien remarquer, mon attention se fixe spontanément sur… ces… silhouettes généreuses.
— Quand même, nous allons tous à la plage un jour ou l'autre… pourtant, jamais nous ne revenons avec des souvenirs aussi… pulpeux !
— Ouin. Ça doit être l'effet du soleil qui me tape sur la tête. Dire qu'à peu près au moment où j'y étais, la Québécoise la plus en vogue dans mon imaginaire FA s'y trouvait aussi… du moins, selon son fil Instagram !
— Incroyable ! On prend des vacances pour se reposer, pas pour se donner des chaleurs ! Cette « déesse » doit avoir une silhouette qui ne passe pas inaperçue, j'imagine ? Et des gros seins à ton goût ?
— …oui… une magnifique silhouette en sablier ! Imaginez qu'elle a partagé des photos de Sandbanks en fatkini… wow, wow, woooow ! Elle s'affiche vraiment sans filtre. Mel (n.d.l.r… il n'est pas dit que le lien internet fonctionnera pour l'éternité)… je t'adoooore !
— On devine facilement l'effet que ça a sur toi. Savais-tu que cette apparente légèreté des Québécoises s'est taillé une réputation d'hédonisme ? Indépendantes, directes dans leurs désirs, libres dans leur sensualité… c'est le fun à entendre !
— Ouf… arrêtez… je sens les papillons s'agiter.
— Pouhahaha ! Le Québec est l'enclave européenne la plus européenne ! On traîne une réputation de société épicurienne, festive et pas mal libérée sur le plan des mœurs.
— OMG ! Vous venez de me rappeler que des collaborateurs américains, dans l'un de mes anciens emplois, m'ont déjà dit que les Montréalaises n'étaient pas des femmes faciles.
— Hahaha ! Tes collaborateurs faisaient surtout les frais de leur héritage puritain protestant, où l'homme était encore censé jouer au mâle dominant. Mais rien de tout ça n'explique pourquoi tu voyais toutes ces rondeurs à Sandbanks.
— Bof… la région de Sandbanks est quand même assez rurale. J'imagine qu'avec sa population plus mature, les familles et le profil des vacanciers, les silhouettes rondes sont statistiquement plus fréquentes.
— Belle analyse. Mais Sandbanks, ce ne sont pas les locaux qui fréquentent l'endroit.
— Mes amis… vous ne lâchez vraiment pas le morceau. J'ai fouillé l'Internet pour vous répondre. En effet, presque 50 % de la clientèle proviendrait du Grand Toronto. Mais lorsque j'y suis allé, je n'ai pas ressenti une présence particulièrement marquée d'une clientèle urbaine branchée.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Mes yeux et mes oreilles ! J'ai de la difficulté à imaginer le stéréotype du professionnel torontois assis sous un parasol avec sa conjointe, une Budweiser dans un porte-canette en mousse, du The Lumineers craché par un haut-parleur bon marché, le bedon bien assumé sous une camisole trop petite, pendant que leurs quatre enfants turbulents prennent possession de la plage avec un milliard de jouets achetés au Dollarama.
— Vu comme ça… tu viens de me faire oublier que ce sont plutôt les provinces de l'Atlantique qui traîneraient cette réputation d'être davantage en… rondeur !
— Pheu ! Pas le Nouveau-Brunswick, en tout cas.
— C'est Terre-Neuve qui ressort souvent du jeu des réputations, en plus d'être newfies, hihihi !
— Ooooh. L'autre fois, vous vouliez m'envoyer faire un reportage au Texas pour voir des « grosses ». Maintenant, c'est à St. John's. Pourquoi pas ? Il faudrait seulement que je me trouve de généreux donateurs.
— Oui ! Monétise les visites sur ton blogue avec de la publicité.
— Êtes-vous fous et folles ? Je ne veux pas de pollution visuelle sur mes pages. Il faudrait plutôt qu'un site commercial voie un certain potentiel en moi et m'offre quelques millions de dollars pour mon contenu.
— Woooow ! Je te le souhaite.
— En attendant ce miracle, je vais continuer à vous offrir mes histoires… libres de toute initiative commerciale. Boooonne lecture !
Ouf. J'arrête de parler un instant. Je me rince la gorge d'une bonne gorgée de café, je réveille mes souvenirs à grands coups de caféine et je me réchauffe les doigts autour de ma tasse encore fumante… me voilà fin prêt à replonger dans mes divagations bourrelesques.
Je vous rappelle que dans le texte précédent, je venais de quitter la plage pour retourner à l'appartement Airbnb à la tombée de la soirée.
Je me suis retrouvé en ville pour un souper, loin des dunes et des costumes de bain.
La ville où on dormait avait une rue piétonne bordée de terrasses installées sur les trottoirs, comme il se faisait chez nous, sauf… la différence majeure… c'est qu'il n'y avait personne. Les serveurs et serveuses nous faisaient de l'œil pour qu'on choisisse leur carte de menu, leur bière qui se voulait locale et leur charme à pourboire.
Parcourir la rue et faire son choix de terrasse selon l'ambiance qu'on veut s'offrir, c'est une belle façon de terminer la soirée.
En louvoiant parmi les quelques marcheurs, locaux ou voyageurs, je faisais le touriste en marchant d'un pas tranquille, l'esprit sur le pilotage automatique. Non, ce n'est pas Google Maps qui me fournit une trajectoire, c'est une femme, probablement dans la cinquantaine avancée, juste devant moi.
Je suis… entièrement à sa merci… hypnotisé par les grosses fesses tendues de cette ensorceleuse qui dictent mon rythme… hormonal ! Oooooh ! Vous ne pouvez pas savoir comment ça se vit à l'intérieur d'un admirateur enthousiaste des courbes, d'être accaparé par un mouvement de pendule aussi fantasmagorique.
Je l'ai déjà expliqué sur le blogue, dans un lointain… très lointain texte, que les pantalons « capri à motifs à carreaux » sont probablement la plus belle création vestimentaire pour celles qui ont du volume au fessier et au mont de Vénus.
Je ne sais pas ce que le premier designer de cette coupe avait en tête lors de la première incarnation du vêtement, mais c'est sûr qu'il avait un faible pour les rondeurs.
C'est fou comment la femme qui marchait devant avait un pouvoir d'attraction phénoménal sur le Québécois aux émois doduesques. Son visage était impassible, sa gestuelle de marche était décidée. Je ne crois pas qu'elle sentait le regard admirateur qui se posait sur elle en légère contre-plongée.
Je me suis demandé comment elle aurait réagi si, par mégarde, mes doigts avaient croisé les siens… mystère ! Mais son sourire m'aurait valu tout l'or de la Terre ! Meeeerci encore à l'univers pour ces Ontariennes qui ne finissent plus de me donner des overdoses d'endorphines.
C'est ainsi que j'ai finalement trouvé une terrasse appropriée, après que l'ensorceleuse eut tourné le coin de rue, quittant le secteur piétonnier, me laissant des souvenirs… qui seront impérissables… après la publication de ce texte. Vous-même avez ce genre de pantalon à carreaux ? Ne vous empêchez surtout pas de le porter pour exercer vos pouvoirs d'attraction inimaginables.
J'ai momentanément vite oublié la sorcière en capri pour me concentrer sur mon repas pris en terrasse, le seul resto où il y avait plusieurs personnes attablées. La bouffe était savoureuse, le service impeccable et la température parfaite pour se retrouver à manger sur la terrasse sous l'œil des passants qui dévisageaient notre français.
De retour à l'Airbnb loué… shit… je me rappelle que j'ai besoin de café moulu pour survivre à mon séjour. Pas du café instantané, même si tu t'appelles Nescafé Gold. Ça prend de l'infusion. Juste de l'ébullition, c'est insipide.
Je me retrouve donc au Walmart, ouvert plus tard que 21 h par ici… wow !
Pour faire une histoire avec rien, j'ai croisé là-bas, dans la rangée « breakfast », un couple dans la quarantaine que je ne pouvais quand même pas qualifier de « petit couple ».
Bon, l'homme n'avait rien qui pouvait particulièrement intéresser mon regard, sauf peut-être ses Crocs démesurés et sa moustache à la Gérard Jugnot, acteur français de grande renommée, à l'image des jumeaux Dupont et Dupond dans les aventures de Tintin.
Vous allez me dire qu'une moustache à 40 ans, c'est louche. Ouin. Mais l'homme ne m'intéressait point, si ce n'est que j'essayais, avec mon anglais minable, de comprendre ce qu'il disait pour faire glousser la femme.
Oooooh, la femme… était une véritable curiosité allumeuse de fantaisie pour mon cerveau. Déjà que l'homme était grand, elle l'était davantage que lui.
À mon plus grand plaisir, la femme était visiblement plus-size sous sa robe d'été qui s'arrêtait à mi-grosse-cuisse… gros derrière de genoux… gros mollets bombés. Huuuum !
Leur conversation, leur fou rire, la façon dont ils se minaudaient, j'ai dû passer par-dessus. Je n'en saisissais que des bribes de conversation. C'est l'ourlet de la robe tentatrice qui avait capté toute mon attention. Oooohmycurve !
Cette femme, que j'imaginais presque trop grande pour sa robe, me laissait apercevoir, au gré de ses mouvements, quelques petits brins d'épiderme de cuisse qui enflammaient mon imaginaire. Appuyée sur le panier qu'elle poussait plus avec son ventre qu'avec ses bras, je pétillais littéralement dans l'allée des Corn Flakes et du Maple Spread.
Je rêvais de m'emparer de mon enveloppe de Lavazza Extra Bold, de la placer dans le panier de la femme au même moment où mon bras rejoindrait sa hanche… puis de poursuivre la rigolade en franglais. Woooow ! C'est fou fou fou dans ma tête juste à y penser en écrivant ces lignes.
Le couple a disparu de mon champ de vision alors que les sacs gonflés d'air avaient fait leur apparition.
Après le café, ce qui m'importait surtout, c'était de ramener des… chips ! Je constate vite vite que les Walmart ontariens ont sensiblement la même offre de croustilles que les succursales québécoises.
C'est une petite déception de mon côté. Je pensais que quatre heures de route, c'était assez loin pour que je sois rendu dans une appellation géographique unique pour les Walmart.
Je dois dire que de me retrouver dans un magasin à grande surface à 22 h, ça fait quand même bizarre, surtout après ma tachycardie curvyophile dans l'allée des céréales. Mes réflexions m'amenèrent rapido vers le coin des caisses où… une diva du libre-service est venue m'attraper par les tripes. Là, là, je vous le dis.
Oubliez tout de suite les histoires d'érection soudaine provoquée par un afflux de testostérone, je peux vous dire que quelque part dans mon corps, il y a une glande qui a échappé un vingt gallons d'ocytocine.
C'est incroyable comment la femme devant moi, qui scannait innocemment les victuailles de son panier, avait provoqué chez moi cette urgence de… rapprochement… affectif ! Ooooh oui, je vous le jure !
Je dirais que j'ai rarement vu des femmes aussi rondes dans la vraie vie et je ne désirais pourtant qu'une chose : l'aider à pousser son panier, transférer ses achats dans sa voiture, embarquer côté passager et garder une de ses mains dans la mienne jusqu'à chez elle. Une fois arrivés, transférer la commande dans la maison, préparer deux tasses de café Lavazza Extra Bold, verser un bol de Old Dutch BBQ, puis se coller sur le divan beaucoup trop petit pour écouter « Big Girls Wanted : Escaping Pearadise ». Voilà.
Ce n'était pas une pulsion sexuelle. C'était beaucoup plus profond. J'avais envie de demeurer avec elle, de la tenir dans mes bras, de lui offrir mon affection. Hoooolala, c'est grave mon affaire !
Comment vous la décrire sans que ça ressemble à une énumération d'adjectifs à décrire l'apparence de cette cliente du Walmart qui m'a séduit uniquement en… existant ? La SEULE chose que je vais vous dire, c'est qu'elle était grosse… trèèèès grosse. Tout est dit.
Je pourrais bien vous faire le catalogue de ses rondeurs, vous sortir une succession de « généreuse », « imposante », « volumineuse », « opulente » et je ne sais trop quoi encore, mais ce serait justement passer à côté de ce qui m'a frappé.
Je l'ai vue et… boum ! Son image s'est imprimée dans ma tête comme un flash soudain qui vous éblouit la rétine.
Pas besoin d'en rajouter. Enfin… pas besoin de rajouter autre chose.
Le lendemain matin, à l'Airbnb, mon café pourtant Extra Bold semblait lui-même s'être épris de la douceur de mon désir. Même la première gorgée avait quelque chose de tendre, comme si j'avais un café velouté au lieu du corsé auquel je m'attendais.
Après ces quelques jours en sol ontarien, l'heure du retour à la maison guidait maintenant l'horaire de la journée. Est-ce que je reviendrai par ici un jour ? Je ne dirais certainement pas non.
D'un commun accord avec le groupe, je n'ai pas filé d'une traite vers ma province. La région méritait encore d'être découverte, tant qu'à avoir fait presque 4 h de route.
Il fallait notamment comprendre pourquoi ce comté se nomme Prince Edward !
À force de pérégrinations, le groupe s'est découvert une faim grandissante. Mais non, nous ne nous sommes pas arrêtés dans un McDo ou dans une halte OnRoute commanditée par Burger King et Tim Hortons.
On a choisi un restaurant style Dixie Lee, si vous connaissez… pour ne pas dire un émule de PFK. Après avoir passé les vacances à admirer les rondeurs ontariennes, il fallait quand même que je reste cohérent jusqu'au bout en allant manger du poulet frit local.
Je vous épargne la longue succession de commentaires en parcourant le menu. Le repas se déroule comme un repas tout à fait normal d'une bande de touristes qui débarque dans une salle à manger en dehors des heures normales d'un repas, accompagnant les quelques locaux qui mangent en silence, certains en bottes de travail, d'autres en souliers cirés et encore une autre en… running shoes… oh-my-curvy-goddess !
Comme plus souvent qu'à mon tour, j'ai eu la chance d'être l'heureux élu du rôle de la mouette picoreuse d'assiettes, puis de devenir l'éboueur attitré de ma table.
Je dois quand même dire que ce fut un cadeau de fin de vacances en sol ontarien.
Alors que je me battais avec l'ouverture exiguë de la poubelle, une femme que personne n'aurait probablement remarquée sans les yeux d'un admirateur de bourrelets, regardait les menus qui défilaient sur les télés.
J'ai senti ce désir que j'exprime tellement souvent sur ce blogue fourmiller dans mon bas-ventre. Cette cliente, une femme à la silhouette poire, ça m'a rendu fou de… rapprochement… ben oui… encore une fois.
Du rapprochement sans les préliminaires de conquête, sans vouloir passer par la séduction. Même le sexe ne m'est pas venu à l'esprit. Juste… lui tenir la main et lui chuchoter que je me sens bien à ses côtés. Hoooolala !
Je n'ose même pas imaginer ce qu'aurait fait le petit soldat dans mes culottes à ce moment-là. Si je vous dis que je suis très réactif à un geste aussi anodin que de se coller, ouf… j'aurais probablement eu besoin d'un pantalon camisole de force.
Je ne suis évidemment pas allé aussi loin, me contentant de faire semblant qu'elle ne m'intéressait pas, mais qu'en dedans de moi, les feux d'artifice pétaradaient.
J'ai déjà écrit quelque part sur le blogue que les femmes à la silhouette poire sont souvent obligées de choisir des tailles de pantalon plus grandes pour réussir à habiller à la fois leur taille large et leur fessier bombé.
C'était justement le cas pour la cliente divine. Elle portait un haut moulant, assorti d'un jeans presque baggy qui reposait sur ses hanches. Et cette combinaison… ben, elle dictait l'effervescence de mon émoi intérieur. Woooow !
L'effet était incroyable, au point où j'étais presque prêt à dîner une deuxième fois simplement pour être témoin de son passage dans le restaurant.
C'est spécial, chers lecteurs et lectrices. Il y a des gens qui sortent d'un restaurant après avoir mangé. Moi, je peux en sortir avec l'impression d'avoir vécu une histoire d'amour complète… sans avoir échangé un seul mot ni un seul regard avec la principale intéressée.
Mon groupe n'aurait pas vu d'un très bon œil que je retarde le retour parce que je serais resté figé dans l'admiration d'une représentation aux hanches sculpturales d'une Vénus contemporaine.
Ouais, j'ai quand même été le dernier à embarquer dans la voiture, derrière le volant en plus. J'avais de quoi de très voluptueux pour occuper mon imagination pendant les trois longues heures qui restaient au trajet du retour.
Je conviens que, pour tout mon voyage, ces Ontariennes ont réveillé quelques neurones supplémentaires dans mon hypotalamour… oui, oui… cet organe cervical entièrement dédié à mon profond désir pour les rondeurs.
Une semaine plus tard, alors que j'utilisais le transport en commun sur l'île de Montréal, en balade sur pour voir autre chose que de la campagne… j'en ai vu de toutes les couleurs et de toutes les rondeurs !
Moi qui croyais que mes émois de vacancier pour les rondeurs étaient réservés aux Ontariennes… ben non, les Montréalaises m'ont prouvé qu'elles étaient plus… hoooolala !
Merci beaucoup, l'univers. Merci à vous tous d'avoir parcouru ces lignes de blogue jusqu'ici. Vous avez compris ce que pourrait être un prochain billet ! Je n'ajouterai pas une ligne de plus sous ce texte sur ma visite à Montréal. Sinon, ça sera iiiinterminable pour vous.
La morale de cette histoire est simple : « ouvrez les yeux, le bonheur est peut-être beaucoup plus près que vous ne le pensez, ouvrez les yeux, vous êtes peut-être ce bonheur » ! Hihihi ! À la revoyure !
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Des vacances en Ontario qui m'ont réservé bien plus que de beaux paysages ! Quand les rondeurs croisent mon regard, mon imagination s'occupe du reste ! Hihihi !
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