204- Confessions caféinées de 5 à 7 (18AVR26 1/1) !
C’est triste. Je ne pensais pas apprendre ce genre de nouvelle avant ma retraite : une collègue que j’avais rangée très haut dans mon panthéon personnel viens de remettre sa démission.
Triste au boutte et ce n'est pas le petit triste poli qui dure cinq minutes. Le genre de triste qui te fait regarder ton écran d’ordinateur en te disant que la vie de bureau ne sera plus jamais la même.
Je n’avais pas prévu écrire de sitôt sur cette femme pourtant trèèèès fantasmabourrelesque pour votre blogueur. Elle avait toute mon admiration, l'écouter patler sans reprendre son souffld était le sel de mes journées.
Bon, c’est la vie. Au moins, sa démission ne suit pas un drame ou une chicane de corridor, pas de porte claquée ni de gestionnaire qui fait semblant d’avoir toujours soutenu la personne. C'est juste une décision réfléchie par la protagoniste.
Je me suis donc forcé à aller revoir ce que j’avais déjà écrit sur elle quelque part dans un recoin poussiéreux du blogue. Guuuurlp, le texte Numéro 114, une « confession caféinée de cubicule ». C’est là que j’ai retrouvé un vieux morceau… et une histoire tellement rêvée pour moi que j’ai failli recracher mon café sur le clavier. Woooow.
Je suis honnête si je dis que mes yeux saignaient en relisant ce torchon ! La syntaxe boitait, les phrases s’étiraient en la manière d'un élastique trop souvent tendu et les images sont de l'époque où l'intelligence artificielle était à ses premiers balbutiements.
L’essentiel est quand même là. On voit très bien comment mon écriture a évolué depuis ce texte de 2023… c’est fou ! Et vous, fidèles lecteurs et lectrices qui traînez ici depuis un bout, vous le savez déjà.
Peu importe, garder vivante cette collègue dans de ma tête dédié aux fantasmes demeure le principe le plus important. Hoooolala oui. Préserver ses courbes… oups… sa mémoire, disons que pour moi, c’est son plus beau legs.
Ève. C’est le prénom que je lui ai donné dans le texte 114. Je vous jure que ce nom lui va comme un gant. C’est fou comment cette femme m’a aspiré dans sa spirale de courbes sinueuses alors que je devais simplement l’accompagner pour une tâche annuelle qui aurait dû être aussi plate qu'une réunion sur les agrafes budgétaires.
C’est pendant cette mission « administrative » que la bombe est tombée. « Je pars ». Deux mots, sans violons, ni tambours. Pas d'explication, j'ai compris. Bien sûr qu'elle m'a tout expliqué, j'y reviendrai.
Pour vrai, j’ignore encore si elle connaît quelque chose de mon fantasme, alors que je ne me gêne pas pour annoncer à ceux qui le réclame, mes préférences physiques.
Est-ce qu’elle le sait ? Peut-être, Peut-être pas. En tout cas, elle ne m’a rien laissé paraître cet après-midi-là. Elle parlait projets, déménagement, machines, partenaires d’affaires… et moi je hochais la tête comme un adulte fonctionnel pendant que mon cerveau faisait du déni émotionnelle. Ses courbes… ouf.
Je suis convaincu que plusieurs la désapprouvent au bureau parce qu’elle n’a jamais eu honte de s’afficher en rondeur dans des vêtements qui ne dissimulent rien. Pas de camouflage stratégique, pas de cardigan défensif. Pourquoi pas le t-shirt court et le jeans moulant. Pour être très simple : elle est maaaagnifique, peu importe les fringues.
Mais ce n’est pas seulement le combo t-shirt court et jeans moulant qui capture l’imaginaire collectif. Il manque un élément essentiel pour compléter un trio : sa présence. Partout où elle va, l'air s'électrise d' un espèce de courant atmosphérique personnel. Là où Ève passe, l’espace se réorganise, les conversations ralentissent, les têtes pivotent, alors que quelques collègues se raclent la gorge en fixant soudainement leurs écrans. Elle est tout bonnement un trou noir gravitationnel, version bureau administratif.
Je vous assure que ma collègue, ou ex-collègue bientôt, est une femme exceptionnelle tout azimut.
Ève quitte mon petit monde pour aller créer le sien. Et honnêtement, quoi de plus logique que de lancer son entreprise quand on a la fibre entrepreneuriale plantée jusque dans la moelle.
Elle se lance dans le domaine de la construction avec son chum et la famille, dans une région assez éloignée. Tsé, le genre d’endroit où les pick-up sont nombreux et que l'Internet a de la misère à s'y frayer un chemin.
Même là-bas, j’ai peu de doute qu’elle passera incognito. Sa personnalité est trop flamboyante pour ça. Elle ne disparaîtra surtout pas, elle déplace les décors.
Je vous entends déjà poser la question : « qu’est-ce qu’elle t’a fait pour que tu la places sur un piédestal quasi divin » ? Bonne question.
Il y a des gens qui traversent votre vie rapidement, presque comme une rafale, mais ils laissent derrière eux une empreinte qui s’accroche… impossible d’expliquer exactement pourquoi. Ève fait partie de cette catégorie.
J’imagine qu’il y a dans sa personnalité quelque chose que je n’aurai jamais. Au lieu de jalouser ou de diminuer son impact, j’ai plutôt choisi la méthode scientifique : observation rapprochée, immersion occasionnelle dans sa drive, analyse attentive de ce qu’elle montrait… pardon… de ce qu’elle dégageait.
Le milieu de la construction, j’ai dit, ouf ! C’est vague en maudit et ça englobe un milliard de patentes. Entre la toiture, les planchers, les cabanons, les palettes de vis et les vidéos promotionnelles qui surgissent partout… il y a de quoi générer une autre Commission Charbonneau… heu… non merci.
En passant, mes étonnants algorithmes de réseaux sociaux me jouent des tours, comme d’habitude. Chaque jour, les publicités bien ciblées me frappent de plein fouet. Tu fais une recherche sur une technique de pose d’ongles, bang. Pendant une semaine, tu ne reçois que des pubs d’ongles. Tu regardes un tutoriel de perceuse, et voilà que ton téléphone décide que tu es maintenant entrepreneur général.
Mon algorithme flirte est particulièrement vilain. En plus de cibler un domaine de prédilection, il va jusqu’à me présenter des clips publicitaires où la porte-parole est… disons… bien en chair.
Qu’est-ce qui arrive de plus ? Ben je re-re-regarde la pub. Question d’étudier le produit, bien sûr. Et aussi, accessoirement, de rêver un peu aux courbes de la porte-étendard. La recherche scientifique exige parfois plusieurs visionnements, c’est la rigueur méthodologique. Puis j’aime ça, vraiment beaucoup.
Je me suis dit, pourquoi ne pas leur donner un petit coup de pouce ? Peut-être qu’un jour, une de ces jolies du web deviendra vedette hollywoodienne et offrira encore plus de fantasmes à ses admirateurs… et à mon algorithme, hihihi.
Ok, je commence. Sans contredit, je dois de nouveau rendre hommage la femme porte-parole des Entrepôts de la Réno, avec son style très distinctif et ultra dynamique. Ses lunettes, surtout, n’oubliez pas que je suis lunettophile. C’est un détail qui ne passe jamais inaperçu chez moi. Et puis cette énergie incroyable.
Après ces quelques années à voir évoluer son entreprise, ben oui, Marie-Annik demeure toujours spectaculaire. Speeeectaculaire même. Ses courbes se sont peut-être un peu aplanies avec le temps, mais pas au point d’avoir été passées au planeur dans l’atelier. On reste dans la belle rondeur humaine, celle qui donne envie d’écouter jusqu’au bout la capsule qui explique comment installer des panneaux muraux pour les douches.
La façon dont elle irradie d’énergie est simple: elle nous contamine. Tu pars la vidéo pour voir une promo, et trois minutes plus tard tu te surprends en route vers son magasin, un projet de pose de stratifié en tête et un autographe de la pétillante porte-parole à demander. Merci Marie.
Ma seconde porte-parole qui gagne une place dans mon tiroir de gens adooooorables est une figure montante du milieu de la réno grâce à ses capsules web. J’applaudis Camille, woooow !
Toi aussi tu exultes de dynamisme sur mes écrans. Ton sourire demeure une option gagnante pour l’entreprise familiale Plancher 2000. Les caméras t’aiment, ça se voit, les clients aussi, probablement. Moi, je dirais que tes hanches… ouf… holala. Ok, je me calme.
C’est la faute à mes algorithmes qui se sont ligués pour me convaincre de devenir fan de Camille. Ils ont clairement tenu une réunion secrète dans les circuits de mon téléphone, « on l’a. Envoie-lui Camille encore une fois ». Mission accomplie, ça semble avoir très bien fonctionné.
Ma troisième lauréate, elle est… bon… vous comprenez dès le premier coup d’œil à la photo, n’est-ce pas ? Si je dis que je suis tombé en amour avec Ariane, vous en avez saisi toutes les nuances.
Dynamisme débordant, énergie plantureuse, enthousiasme voluptueux, une autodérision opulente qui rend ses capsules franchement agréables à regarder. Holala.
La porte-parole au tablier rouge de Cabanon Fontaine est assurément la plus charmante de la formidable équipe média de l’entreprise. Les autres femmes sont également cool à regarder, alors qu’Ariane est hot.
En fait, j’assume de mémoire qu’elle s’appelle Ariane. Si je me trompe, je m’excuse auprès de l’état civil. Mais peu importe le prénom exact, merci de faire partie de mon algorithme et de mon allégorie fantasmagorique.
Je vais me retenir et vous présenter une dernière femme du milieu de la construction qui est venue me chercher par les tripes de mon algorithme. Ooooh. Pour les Géants du Couvre-Plancher, l’équipe des médias sociaux a mis en avant-plan plusieurs figures de l’entreprise.
Même, si je me rappelle bien, j’ai déjà eu droit à un podcast maison. Quand une compagnie se rend jusque-là, c’est qu’elle prend sa communication au sérieux. Mais moi, dans tout ça, je l’avoue, Cinthya fait grimper mes statistiques d’écoute.
La conseillère aux ventes qui porte les couleurs de l’entreprise avec aplomb a une approche qui mise sur l’expertise et la proximité avec la clientèle. Elle explique, elle démontre, elle conseille… et moi je regarde la vidéo en me disant que, oui, je pourrais probablement survivre à un projet de plancher. Woooow. Et oui, Cinthya, tu as réussi à ce niveau. Je suis conquis.
Ma cinquième capsule sera probablement, un jour, celle de ma collègue et de sa nouvelle entreprise. J’anticipe déjà un déferlement de désir dès la première seconde où son visage apparaîtra sur mon écran, je me connais.
Je vais cliquer sur la vidéo comme un homme raisonnable… et la regarder trois fois de suite comme un scientifique en pleine collecte de données.
D’ici là, j’attendrai patiemment et je continuerai d’analyser les jolies porte-parole rondes des entreprises que mon algorithme me sert sur un plateau numérique. Souvent, il suffit d’un petit coup de hanche bien placé, d’une courbe audacieuse mesurée en pouces, et d’une voix assez chaude pour faire durcir les deux-par-quatre.
Mon téléphone comprend tout de suite que je suis un spectateur très assidu, il m’en renvoie une autre. Puis une autre. Pour la science, évidemment !
Pour le fun, pourquoi ne pas demander tout de suite à Ève de me tourner une hypothétique pub en mode Reel ou TikTok pour son entreprise « fictive » de… patios en kit… « Patio Chic Express ». Rien que le nom me fait sourire. Play !
Ève arrive face caméra, cheveux blonds ondulés libre comme le vent qui reposent sur ses épaules. Elle porte un t-shirt serré aux couleurs de l’entreprise, un chandail qui épouse franchement son buste. Son jean taille haute souligne ses hanches incroyable et des cuisses bien dodues qui étirent audacieusement le tissu. Elle se penche légèrement vers la caméra avec son sourire charmeur habituel.
« Vous voulez un patio qui vous fera tomber amoureux… dès le premier regard ? »
Un petit texte apparaît à l’écran, « laissez-moi vous montrer… »
Une musique pop au groove légèrement sensuel démarre. Rien de trop agressif, mais juste assez pour donner envie de se balancer un peu devant l’écran. La caméra recule et révèle l’arrière d’une maison… sans patio. Un terrain vide.
Ève se place devant un patio en kit étendu sur le gazon, un casse-tête géant près à être assemblé.
« Ne vous inquiétez pas… j’ai la force ET le style pour tout monter » et un clin d’œil vavavoum.
Ève offre un petit coup de hanche qui n’a absolument rien d’accidentel. Dans les commentaires imaginaires, je vois déjà défiler les « wow » et les « c’est où que j’achète ça ».
« Simple, rapide… et sexy ! » ajoute-t-elle en claquant des doigts.
Coupe rapide. Transition magique. Le patio apparaît maintenant monté, solide, prêt pour recevoir une gang d’amis, trois sacs de chips et des breuvages plein de sucre.
Ève est accoudée à la rambarde sur le plan suivant. Les jambes croisées, ses cuisses se balancent doucement pendant qu’elle tient un verre de limonade. Le jean taille haute dessine clairement le « V » de son ventre, ce fameux bedon qui donne à sa silhouette ce côté à la fois naturel et irrésistiblement chaleureux. Elle mordille distraitement l’une de ses tresses avant de regarder la caméra.
« Et voilà… un patio prêt pour vos soirées. Pas besoin d’être un pro… juste d’avoir les bons atouts… »
Elle prend une gorgée de limonade et se penche un peu, jouant du coude contre la rambarde, ce qui a pour effet très pratique de coincer sa poitrine entre ses bras.
Des petits cœurs et des étoiles scintillent autour d’elle pendant qu'une main surgit hors champ et lui tend un téléphone. Ève penche la tête avec un sourire espiègle.
« Vous voulez que je vous montre un petit secret pour monter votre patio encore plus vite ? »
Elle fait un geste complice vers la caméra, comme si elle invitait le spectateur à s’approcher. Puis elle se retourne. Le plan de caméra s’attarde sans aucune gêne sur l’arrière du jean. Ses fesses bien remontées par le tissu deviennent instantanément le point focal.
Soudain, trois gars apparaissent derrière elle, outils à la main et des sourires enthousiastes.
« Voilà ! Engagez un de nos assembleurs pour une modique somme ! »
Ève claque des doigts. Le logo de Patio Chic Express apparaît avec le lien web.
La caméra revient devant la porte-parole, de l’autre côté de la rambarde, légèrement en contrebas. Ève se penche vers l’avant. Le tissu du t-shirt et du jean travaille fort pour suivre la géographie de ses courbes, son double ventre tirant doucement les vêtements vers le bas. Elle regarde la caméra comme si elle parlait directement au client.
« Alors… prêt à craquer pour votre nouveau patio ? »
Fin de la pub, avec une caméra qui s'élève, surplombant le patio.
Wooooooooow, n’est-ce pas ? J’espère presque qu’elle va m’engager dans son équipe média, hihihi. Je pourrais être consultant stratégique en observation attentive de contenu.
Bon, soyons réalistes deux secondes. L’idée du patio en kit… misère. Je ne vois pas trop comment ça pourrait être à la fois simple, durable et livré dans une boîte comme un meuble Ikea.
Et puis tant qu’à dire un au-revoir probablement définitif à Ève, pourquoi ne pas se permettre une dernière petite rencontre en mode « mon imagination débordante » dans son bureau.
Ne vous inquiétez pas, dans la vraie vie il va certainement y avoir une petite fête en son honneur, déjà qu'Ève est la reine des 5 à 7 selon plusieurs collègues. Quand une invitation Teams du club social apparaissait pour un verre du jeudi soir, c’était presque toujours elle l’instigatrice.
« Bon, on finit ça où ce soir ? » lançait-elle parfois dans l'univers social du club. Et dix minutes plus tard, quelqu’un conformait déjà la « guest list ».
Donc voilà. Vous me suivez pour une mini-histoire entre adultes, histoire de clore le plaisir que j’ai eu à travailler avec elle pendant un quinquennat. Allons-y pour un dernier adieu à Ève !
J’ai toujours été un gars plutôt… introverti. Le classique éternel gêné cinquantenaire qui travaille dans un bureau entouré de collègues lambda. Des gens corrects, efficaces, mais pas exactement le genre à déclencher des romans dans la tête. Mais Ève… ah, Ève.
Ève est tout sauf ordinaire. Mi-trentaine, dernière journée au bureau. Elle s’est gardé un sans-solde le vendredi pour faire une transition tranquille vers sa nouvelle vie. Je me surprends à la regarder un peu plus longtemps que d’habitude.
Ce n’est pas pour rien que je m’intéresse outre mesure à cette collègue qui possède une « générosité charnelle » distribuée en courbes hypnotiques. Ses cheveux blonds ondulés se rassemblent souvent en une tresse épaisse qui danse doucement sur ses épaules lorsqu’elle marche. Pas de lunettes pour cacher ses yeux verts qui pétillent outrageusement.
Sa silhouette dessine un losange assumé. Ses hanches larges dominent la structure, n’ayant jamais connu les joies ni les nuits blanches de la maternité.
Quand je la voyais passer et que je la désirais de loin, mon regard glissait presque toujours vers son bedon en vagues. Un ventre v-belly qui vient frôler le haut de ses cuisses dodues.
Ce jeudi, toutes ses courbes sont tendues dans un jean taille haute très serré qui moule chaque pli et chaque rondeur en moulage fidèle. Au-dessus, son col roulé noir ajusté remonte jusqu’à la ceinture du jean et souligne sans complexe une poitrine lourde et ferme qui se dessine sous le tissu léger.
Bien sûr, je fais semblant de regarder mes courriels. Mais mon cerveau est clairement ailleurs.
Je l'admire en secret depuis mes premiers jours au travail, sans retenir une seule érection sous mon bureau chaque fois que mon imaginaire s'enflamme quand elle passe dans le couloir, son fessier opulent ondulant dans ses jeans qui semble prêt à craquer une couture.
Je fantasmais grave sur ses cuisses boursouflées, imaginant m'asseoir sur ses genoux pour les caresser jusqu'à l'extase, les écarter et plonger dedans direct.
Mais tout ça touche à sa fin, son dernier jour est arrivé. J'interprétais mon désarroi comme une vraie peine d'amour, genre ado en rut qui perd sa première crush.
Ce jeudi dernier après-midi pour Ève, l'étage est presque vide. C'est une période réservée pour les réunions, sauf que mon planning est vide, pas une seule à l'horaire, une bénédiction totale. Par contre, Ève m'a convoqué dans son bureau pour « régler des trucs administratifs », un transfert de dossier de dernière minute, avant de quitter.
J'entre quasiment en courant, le cœur qui cogne sans relâche comme si Mike Tyson m'habitait. L'occupante du local est bien là, mais à ma grande surprise, elle est assise sur le coin de son bureau, cuisses écartées juste assez pour que son ventre frôle le bois.
Je fige sur place. Mon cerveau bloque direct sur sa posture qui déclenche le mode « érotique » dans ma tête. « Viens ici, svp », dit-elle d'une voix rauque avec cet accent de la Rive-Nord du Saint-Laurent qui me fait fondre comme du beurre.
Avant que je puisse balbutier quoi que ce soit, elle m'attrape par le col et m'attire entre ses jambes écrasées sur la surface du bureau. Ses cuisses boursouflées m'enserrent comme un étau doux et chaud à travers le jean tendu. Impossible de résister, tout ça est trop inattendu et… trop bon.
Nos lèvres se collent, un baiser qui révèle sa voracité totale, sa langue épaisse fouillant ma bouche pendant que ses mains puissantes agrippent mes fesses pour me plaquer plus fort entre ces cuisses..
Je suis tetanisé au début, jusqu'à ce que sa voix chaude grogne ses supplications. « Caresse-moi, j'sais que tu rêves de le faire depuis des lustres. Je t'ai déjà vu te lever de ton bureau avec la queue en mode excité ». Je déglutis comme un gars pris en flagrant délit de désir pur.
Mes mains tremblantes glissent sur son col roulé, sentant la chaleur de ses seins gonflés qui pointent déjà. Je descends, palpe son ventre mou et avide de caresses, ce renflement parfait qui déborde sur ses cuisses est une invitation à s'y noyer.
Elle arque le dos, haletante, pendant que je pétris ses bourrelets, mes doigts s'enfonçant dans la chair tendre. Le jeans craque quand je glisse des doigts sous la ceinture pour tester le terrain, mais elle m'arrête net.
— Pas ici, pas tout de suite. C'est beaucoup trop risqué pour ta carrière de gratte-papier. Marjolaine peut arriver n'importe quand. Mais ce soir, à la brasserie pour mon au-revoir... on continue. Et tu me baiseras comme un fou, sans que les collègues comprennent rien.
— T'es une agace fois mille.
— Qu'est-ce que tu veux, c'est toi qui as jeté ton dévolu sur la grosse Ève. Assume, mon timide.
Elle me mord la lèvre inférieure, passe une main sur mon entrejambe pour vérifier.
— C'est bon signe, ta queue est déjà dure comme du béton. Parfait pour ce soir.
Puis elle me repousse avec un clin d'œil vicieux.
— À tout à l'heure, mon admirateur secret. Et cache-moi ça avant de sortir si tu veux pas d'histoires !
Le soir tombe, je tiens plus en place depuis ma visite au bureau de ma collègue, la verge en standby en attendant le moment.
Le bar est bondé de collègues, l'ambiance est festive avec verres qui tintent et les rires pour masquer la tristesse du départ d'Ève. Elle est là, resplendissante dans ses atours qui exposent sans compromis sa silhouette brute, exposé dans un jean serré, qui rivalise de ravissement avec les yoga pants. Des tresses blonde épaisse sur l'épaule lui apporteront toujours une jeunesse éternelle.
Je m'assois non loin d'elle dans un coin semi-sombre, près du couloir des salles de bain et d'un pilier qui me cache un peu. Je rejoins une bande de collègues plutôt calmes, debout accoudés à un haut comptoir qui fait office de table.
Les autres parlent, boivent et moi je hoche la tête en faisant semblant de suivre la discussion. Mais toute mon attention est sur la reine du moment, qui s'avance solennellement vers le groupe, jaugeant le terrain.
Toutefois, Ève attaque direct. Elle se place à côté de moi, se pousse cuisse à cuisse sans gêne, ses hanches gonflées frôlant mon flanc. Elle enchaîne les discussions et les rigolades et pose son verre pour libérer sa main droite qui disparaît sous la table.
Hoooolala, je capte son manège illico. Les caresses pas du tout discrètes complètent ce que ses cuisses imposantes ont déjà enclenché : une érection qui gonfle à bloc.
Gasp ! Elle déboutonne ma braguette en silence, je la regarde affolé sans proscrire le moindre geste pour l'en arrêter. Elle s'en fout et extirpe ma verge raide.
Ohmygosh… où ça va me mener ? Comme ça se passe habituellement dans ce genre de situation, les feelings sont plus fort que la prudence.
Elle commence à me branler lentement, sa paume est chaude et calleuse, un souvenir tangible de ses jobs manuels passés. « T'es énorme pour un gêné », murmure-t-elle à mon oreille pendant que je ris nerveusement à une blague d'un collègue.
Mes doigts se crispent sur la table, ma pomme d'Adam fait des bonds, je fais des efforts suprêmes pour que rien ne paraisse, mais les sensations sont folles. J'ai envie de l'embrasser devant tout le monde et de lui faire l'amour sur place.
Je fais tous pour retenir mon bassin pour qu'il se mette pas à balancer en va-et-vient. Soudain, elle délaisse ma queue qui en redemande grave. « Je te laisse quelques secondes pour la ranger, et viens prendre l'air avec moi ».
« What » ? Je comprends que si elle se tire prestement, je serai à poil devant tout le monde. « À plus tard », lance-t-elle au groupe. En un temps record, ma bite retrouve la chaleur moite de mon short et se coince difficilement dans mon pantalon.
— Où tu te sauves comme ça ? demande Geneviève, un sourire en coin.
— Je vais juste dehors, un petit appel obligatoire à faire, répond Ève sans hésiter, l'air de rien.
— Tu sais qu'on t'a vue faire ton manège. T'as vraiment besoin de ton jouet sur deux pattes pour passer ton appel ?
Ève répond par un clin d'œil complice. C'est là que je capte que mes collègues féminines savent déjà tout sur mon idylle naissante et qu'elles s'en payent une bonne placote en douce.
Dehors, on file à l'autre carré de rue, derrière un pilier à deux pas de l'entrée de service de la brasserie. Ève plaque son dos contre le mur, écarte légèrement les jambes pour m'inviter direct.
— Ben oui mon chéri, entre filles on parle de gros sexe. Elles savent que t'es en rut pour mes formes depuis des mois.
— Ben... heu... ouf...
— Ne te fais pas de soucis, tout le département sait que tu rêves de mes bourrelets. Assume, ça te rend encore plus bandant.
Je l'embrasse sans retenue, jouant avec sa langue comme si c'était son sexe trempé, épaisse, chaude, prête à me noyer.
Je m'agenouille face à son entrejambe. Le jean est si serré que la fente humide marque le tissu en copie carbone. Je colle ma bouche dessus, léchant à travers le denim, sentant son jus chaud imprégner le coton pendant que l'odeur musquée me monte au cerveau.
Elle agrippe ma tête, étouffe un cri en toussotant comme si elle riait à une blague nulle. « Bois-moi, ne garde rien pour plus tard », souffle-t-elle, pendant que je frotte mon nez contre sa vulve gonflée qui pulse sous le tissu.
My goooood, que c'est chaud, mon corps entier veut la pénétrer là sur le trottoir, mais ma raison me hurle le danger d'une accusation de grossière indécence et imagine le scandale au bureau le lendemain.
Après une longue distribution de feeling qui nous laisse les jambes molles, on retourne à l'intérieur, mais la tension est à bloc.
Les cancans vont bon train, Geneviève a pas tenu sa langue. Je sens que tout le monde sait qu'on est sortis pour autre chose que se griller une cigarette, surtout qu'aucun de nous deux fume une seule pof par année.
Tel deux collègues « juste amis », ajoutez « avec bénéfices » entre parenthèses, on se sépare pour poursuivre nos placotages innocents, refusant de confirmer nos petits écarts de conduite, même sous la pression des potineurs invétérés qui nous charrient genre « alors, l'appel s'est bien passé ? Vous n'avez pas trop manqué de salive » ?
Mon verre vidé, c'est bien connu qu'une pinte de bière en demande deux à pisser, direction les toilettes. Comme tout établissement qui se la joue moderne, cette brasserie offre des cabines unisexe.
C'est toujours la surprise, après 30 ans de sortie dans les bars, de voir une femme sortir de la salle que t'as repérée pour toi. Je ferme mon cabinet, me soulage du litre d'urine de ma vessie qui se remplira dans pas long, j'en suis certain.
À peine je déverrouille, la porte s'ouvre d'un coup et une silhouette familière s'engouffre, m'obligeant à reculer. Ève appuie son dos sur la porte, son corps dodue devient le verrou parfait pour le prisonnier le… plus heureux du monde.
Elle écarte ses cuisses, le bouton du jean déjà ouvert comme par magie. Je baisse le pantalon qui résiste à la forme très bombée de ses grosses fesses. « Quel spectacle » ! me dis-je en bavant presque. Au feu d'artifice qui s'allume dans mes yeux, Ève s'excite à me voir au nirvana total.
Je m'extasie à voir son ventre descendre jusqu'à sa longue vulve cachée dans un amas de chair trempée, encadrée par des cuisses gonflées.
Pas de bobette, « tout est prémédité… vilaine » ! Je plonge la tête entre ses jambes, ma langue vorace se fraye un chemin entre les grandes lèvres grasses, suçotant toute la mouille et les replis de chair pendant que je m'étouffe. Elle m'y écrase la tête, sans prendre le temps de repousser les mèches de mes cheveux qui se retrouvent au front. « Ooooh, lèche-moi profond, collègue pervers », gémit-elle, ses mains poussant ma tête pour enfoncer ma langue plus loin.
Je bois son jus salé et épais et enfonce deux doigts dans son vagin discret pour dégager la cachette du clitoris gonflé comme une cerise. Elle jouit en silence, mordant son poing pour pas hurler, pendant que dehors un collègue frappe à la cabine.
— Ève, t'es là ? On t'attend ! Pis on s'inquiète un peu, lance Sacha, sa collègue immédiate, avec un ton moqueur.
— Oui, diarrhée !
— Calice Ève, je comprends maintenant pourquoi t'es toujours la première à réserver les unisexes.
On rit silencieusement comme des fous et j'aide Ève à remonter son jean, prenant un plaisir de malade à replacer son ventre moi-même dans le jeans, en le poussant doucement pour qu'il déborde juste comme il faut.
De retour au bar, on est insatiables. Chaque discret moment de rapprochement devient une occasion pour se toucher et se désirer, comme quand je jase avec mon petit groupe de collègues habituels.
— Ouin, dit l'un en hochant la tête, j'ai réussi moi-même à réparer le miroir côté passager, en regardant une vidéo YouTube.
— Ben voyons, dit l'autre, t'avais pas besoin de YouTube pour ça, c'est basique.
—Tsé, ajoute le troisième, t'as juste deux boulons à démonter, un singe de 12 ans ferait mieux.
C'est pile ce moment qu'Ève choisit pour passer au milieu de mon cercle fermé, ne manquant pas de se frotter les fesses arrondies sur mon érection qui renaît instantanément, un geste calculé qui me fait serrer les dents.
— Bon yeu que ça sent le sexe par ici, lâche l'un alors qu'Ève s'éloigne.
— Comment tu peux savoir ça si t'es puceau ? rigole l'autre.
— Vous savez autant que moi que les grosses sont des cochonnes finies, lance le troisième avant que le groupe n'éclate de rire gras.
En fait, je suis le seul du groupe à pouvoir confirmer qu'Ève est extrêmement ardente, genre volcan en éruption. Je passe une mèche de mes cheveux sous mon nez, m'imprégnant de nouveau de l'odeur forte de l'intimité de ma collègue, ce qui prolonge mon érection comme une barre de fer.
L'apothéose arrive vers minuit, quand les trois quarts des collègues sont partis, plusieurs en mode pompette, un classique des 5 à 7 qui traînent en longueur. Il reste cinq personnes, dont deux qui jasent fort au comptoir.
Ève m'envoie un signe de tête, signal clair qu'elle en a ras-le-bol de cette tension inassouvie.
Je quitte vers le trottoir de la brasserie, disparaissant incognito pour éviter les mille et une rumeurs. Après un temps indéterminé, Ève s'extirpe enfin, ayant fait ses adieux finaux.
— Enfin... j'en pouvais plus ! Même Nath et sa bande étaient là pour me taper sur les nerfs, souffle-t-elle en m'attrapant la main, son souffle chaud contre mon cou.
— Holala, elles sont tellement horribles ces quatre-là. J'évite de passer devant leur bureau, ces commères.
— Une chance que t'es là. J'ai tellement mouillé que... j'ai pas eu besoin d'aller pisser depuis une heure.
— Oh boy. Hey Ève ? Est-ce que tu m'en as gardé un peu pour la route ?
— Tabarslak ! Viens-t'en dans mon truck, tu vas voir que ma source de jus est infinie. J'suis même obligée de mettre une couverture absorbante d'habitude. Mais comme j'en ai pas dans le truck, tu vas être forcé de tout boire pis de t'y noyer.
— Pas d'problème, je sais nager. Yé où ton camion de vilaine ?
Bien sûr, arrivés au stationnement, on tourne pas en rond, direct dans son truck, à l'arrière sur la spacieuse banquette qu'on doit débarasser à la va-vite de tous les verres à café vides et de sacs de fast-food… un classique chez mes conquêtes.
Je me retrouve vite par-dessus Ève, l'embrassant sans lâcher prise, sans reprendre notre souffle, la langue en bataille pour boire toute salive et soupir. J'enfonce des doigts dans sa chatte ruisselante par le haut du jean baissé juste assez pour y accéder, ses hanches larges roulant imperceptiblement contre ma main, son ventre frottant mon avant-bras comme une vague chaude.
Je capote total, mes doigts allant de sa vulve trempée à ma bouche pour goûter son jus salé, puis à la bouche d'Ève qui suce mes doigts en gémissant, « huuuum, c'est moi ça, avale tout ».
Puis elle finit par me repousser d'une poussée ferme, pour que je me retrouve sous elle, n'attendant pas une seconde pour détacher mon pantalon. Ma queue est libérée sans ménagement et avalée direct sa bouche avide. Elle me suce frénétiquement, gorge profonde, jusqu'aux couilles, les bruits de succion qui résonnent dans l'habitacle comme un porno live.
Mes jambes s'animent de soubresauts, les sensations me font capoter ma vie, « c'est fou Ève, t'es incroyable », balbutié-je entre deux halètements.
Alors que je suis au bord de l'explosion, Ève enlève son chandail d'un coup sec, son corps arrondi s'offre en entier, des hanches élargies qui débordent, son ventre qui se dépose sur le mien comme un coussin moelleux, pubis luisant de jus de chatte qui dégoutte sur mes cuisses. « Pénètre-moi maintenant, remplis-moi de ton sperme, j'veux le sentir couler », ordonne-t-elle, les yeux fous de désir.
Encore une fois, on inverse, Ève sur le dos, moi qui soulève une de ses cuisses boursouflées tout en bécotant la peau tendre et plissée. Ma queue se plaque contre sa vulve moite, l'entrée béante qui m'aspire. D'un coup de reins sec, je m'enfonce dans sa chaleur étouffante… ooooh my God ! Elle est si large, si mouillée, si accueillante que c'est le nirvana des feelings.
Sa poitrine rebondit sous le soutien-gorge que je relève d'un geste pour sucer ses mamelons durs comme des cailloux, mordillant pour la faire gémir plus fort.
Elle enroule ses jambes autour de ma taille, m'attirant plus profond, son ventre écrasé contre le mien qui témoigne son approbation à chaque coup de hanche. « Plus fort, défonce ta grosse vilaine, fais-moi hurler » ! halète-t-elle, pendant que je la martèle de mon sexe avide, sentant les parois de son vagin se contracter autour de ma verge.
On baise comme des bêtes dans ce stationnement sombre, discrets pour les voitures qui passent mais bestiaux en vrai. Elle jouit la première, giclant sans honte un courant de jus de plaisir qui inonde tant de bien que de mal l'espace exigu et je la remplis direct d'un jet de sperme brûlant qui déborde à son tour, formant une flaque de fluide corporel collant sur la banquette.
On se rhabille en riant, essuyant le sperme et la mouille avec des serviettes en papier glanées dans tous les sacs de commande pour emporter. « Regarde-moi ce bordel, on dirait qu'on a tué un canard ici », rigole-t-elle en tamponnant son entrejambe.
Ève reprend le contrôle de ma bouche, m'embrassant tendrement cette fois, nous câlinant sans regarder le temps passer, malgré nos fesses campées dans ce jus témoin de jouissance qui colle à la peau… hooooolala… un rêve… quel beau cadeau d'adieu à s'offrir !
Incroyable 5 à 7, non ? Est-ce que ça se pourrait se passer comme ça dans les bars de toutes les villes ? J'ai interrogé l'internet pour vérifier, parce que mon imagination et mes histoires perso auraient tendance à dire oui, full action partout. Mais la réponse courte, c'est non, pas vraiment.
Les vrais 5 à 7 dans les bars, c'est généralement des collègues qui boivent quelques verres après le job, beaucoup de discussions, de rires et de potins, parfois du flirt léger entre collègues et occasionnellement des gens qui se rapprochent pour quitter ensemble plus tard sans faire de vagues.
Mon histoire ? Ouf, c'est semble extrêmement rare, une pure fiction érotique de fantasme de bureau que j'exagère volontairement.
Le désir secret entre collègues qui explose, la tension sexuelle accumulée qui dégénère, mettons que les gens autour remarquent rapidement ce genre de trucs et la propension à sortir le téléphone pour filmer discrètement la scène en douce, c'est le danger numéro un.
Alors, je dois a-b-s-o-l-u-m-e-n-t me compter privilégié d'avoir osé provoquer et rêver ce genre d'histoire sans me faire voir en 4K ! On s'entend bien que ce n'est pas des histoires entre collègues, ça je n'ai jamais franchi cette ligne.
Voilà, ça fait le tour de ce que je voulais vous partager. La fin d'une époque à côtoyer cette Ève et le privilège d'avoir sa route !
J'espère que ce long texte vous a plu, qu'il vous a fait bander ou mouiller un peu et que vous avez aussi en banque des souvenirs de petits moments non vanille dans des lieux incongrus. Merci de votre visite, et à la revoyure pour la prochaine virée fantasmabourrelesque !
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Beeeaauuu fannnnntasme ce texte
RépondreEffacerOui, un rêêêêve très assumé !
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