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213- Confessions au concessionnaire (11JUL26 3/3) !

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  Sans fioritures ou presque, je vous conduis dans le dernier volet de cette série de trois textes, une visite au garage mécanique d'un concessionnaire automobile, pour mon char. Je dois avouer bien humblement que ce n'est que ce point de mon histoire qui est véridique.   Puis, dans cette part de vérité, j'inclus les protagonistes et héroïnes bien en chair qui y exposent leur silhouette, sans tomber dans l'œil d'un aveugle.   La raison d'être de cette trilogie est de vous partager mon émoi intérieur à avoir côtoyé ces dames fantasmagoriques l'espace d'un après-midi. Aussi, je voulais vous offrir des textes à trois niveaux d'intensité… de désir… si je peux dire ça de même.   Si ce n'est pas déjà fait, vous avez du rattrapage à faire avant de vous attaquer à ce conte : le texte 210 qui est une lente randonnée vers la tension charnelle, le volet 211 qui est un moment d'ascension rapide de chaleur et de plaisir bourrelesque. Finalem...

204- Confessions caféinées de 5 à 7 (18AVR26 1/1) !

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  C’est triste. Je ne pensais pas apprendre ce genre de nouvelle avant ma retraite : une collègue que j’avais rangée très haut dans mon panthéon personnel viens de remettre sa démission.   Triste au boutte et ce n'est pas le petit triste poli qui dure cinq minutes. Le genre de triste qui te fait regarder ton écran d’ordinateur en te disant que la vie de bureau ne sera plus jamais la même.   Je n’avais pas prévu écrire de sitôt sur cette femme pourtant trèèèès fantasmabourrelesque pour votre blogueur. Elle avait toute mon admiration, l'écouter patler sans reprendre son souffld était le sel de mes journées.   Bon, c’est la vie. Au moins, sa démission ne suit pas un drame ou une chicane de corridor, pas de porte claquée ni de gestionnaire qui fait semblant d’avoir toujours soutenu la personne. C'est juste une décision réfléchie par la protagoniste.   Je me suis donc forcé à aller revoir ce que j’avais déjà écrit sur elle quelque part dans un rec...