193- Félinerie et cougarattitude (17JAN26 3/3)!
Par un accès de nostalgie bien assumé, je me suis laissé attendrir lors de la découverte d'une femme à la silhouette poire, sans contredit, de quoi rendre jaloux les Bartlett de ce monde. Mes souvenirs se sont tendus vers une aventure de type fait vécu, qui attendait sagement que je ponde enfin le troisième volet pour clore la trilogie.
Vous n’avez aucune idée du nombre de sujets qui dorment dans ma liste de trucs à placoter… ou plutôt à monologuer sur la blogosphère, revenir sur des textes incomplet est parfois une torture.
Si vous arrivez en retard dans le wagon, je vous suggère fortement d’aller lire les textes 170 et 179 pour vous mettre au parfum de la félinerie et de la cougarattitude. Humpf ! Je sais, c'est pénible pour vous aussi de retourner exlorer mes vieilleries. Fidèle à mes habitudes, je vous épargne la corvée avec des mini résumés.
Ce miaulement commence avec le premier volet, le texte 170. Une petite aventure née d’une annonce féline, de mots bien miaulés et d’un match presque mystique entre une tigresse sophistiquée et un chat de gouttière. Une cougar cinq ans d'âge de plus que moi au bagou redoutable, des textos capables de faire grimper la température sans même sortir une photo et surtout… mon obsession hors du commun pour ses hanches, assez puissantes pour faire perdre le nord à n’importe quel félidé.
Je n’aurais jamais cru qu’une cougar pouvait manier le verbe avec autant d’efficacité, au point de rendre une route trop longue dangereusement attirante. Je ne passe pas sous silence cette sensation délicieuse d’être la proie consentante d’une chasse menée avec appétit… avant même le premier contact. Rien que d’y repenser, j’ai encore des frissons.
Dans le deuxième acte, le texte 179, les fantasmes quittent l’écran pour prendre corps dans le réel. La route s’étire sous l’effet de l’anticipation, chaque kilomètre franchi me rapproche de la lionne aux fameuses hanches poire.
Notre rencontre a lieu en plein jour, dans un parc beaucoup trop tranquille pour contenir une tension aussi animale. Les regards s’accrochent sur des coins précis de l'anatomie, les mains essaient de se contenir, les rires trahissent les nerfs tendus au point de rupture.
Les premières caresses ne laissent aucune place au doute : l’excitation est brute et primitive. Tout s’enclenche avant même qu’on pense à se réfugier dans notre terrier. Ce deuxième texte marque précisément ce moment où l’attente cède la place au contact, et où l’on comprend très clairement que la suite devra se jouer à l’abri des regards… ou presque.
Assez curieux pour vouloir la suite dans ce troisième volet ? Hooooolala… c’était bouillant. Si vous n'osez pas poursuivre, je vous suggère d'aller lire les nouvelles TVA… de quoi vous faire revenir ici au pas de course, même si le dossier Epstein fait couler beaucoup d'encre (fait chauffer les claviers).
Je ne sais plus si j’avais déjà vraiment pris le temps de décortiquer le terme cougar ailleurs sur le blogue, mais une chose est sûre : ça mérite qu’on s’y attarde encore un peu. Pourquoi pas prévoir un quatrième volet, tiens, un épilogue, si on veut faire chic.
Inutile donc de perdre du temps avec une analyse boiteuse avec mon troisième volet. Je vous épargne de mille et un détours et plonge directement dans la suite de l’histoire, réservée aux félins avertis.
Pssst… nous sommes toujours dans ce parc, que je classerais sans hésiter dans la catégorie des parcs régionaux, assis sur un banc au bord d’un petit lac, sûrement artificiel. Ma correspondante à la silhouette poire me caresse (pour ne pas écrire « me branle ») la verge, à deux mains, pendant que la nature autour de nous se réveille tranquillement. Allons-y, plongeons dans mes souvenirs !
J’entends des employés cols bleus s’égosiller de l’autre côté du lac. Leurs voix portent trop bien dans l'air chargée d'une journée avec avertissement de canicule. La question surgit, inévitable : « Est-ce ces gars peuvent nous voir ? » Bon, c'est une question qui ne se pose que lorsqu’il y a clairement transgression en cours. Je finis par souffler, la voix plus rauque que prévu.
— Attends… attends un peu.
Madame Bosc relève la tête, me regarde avec cet air à la fois amusé et intrigué, cette mimique qui dit très clairement qu’elle sait exactement ce qu’elle fait.
— T’es sérieux mon petit minou ? me lance-t-elle en coin, tout en resserrant les doigts autour de ma verge, laissant un pouce glisser entre mes testicules gonflés, comme pour me rappeler qui mène le jeu.
— Pas vraiment… mais si tu continues comme ça, je vais oublier complètement où on est et… ce qui est permis dans un… parc.
Elle ralentit, presque à contrecœur. Ses gestes deviennent plus lents, plus calculés, comme si la raison reprenait un peu de terrain… mais pas trop non plus.
— J’sais que ça manque de conviction ce que tu dis.
— Ralentis juste un ti-peu… sinon… murmuré-je.
— Monsieur a de la misère ? ajoute-t-elle d’un ton faussement agacé. Comme si ta queue avait besoin d’une pause, même si elle est violette.
Elle sourit de ce sourire-là, mi-taquin, mi-sincère, celui qui fait fondre n’importe quelle proie… consentante.
— C’est tellement soyeux, une peau de queue… souffle-t-elle. On dirait de la soie ou du satin. Sa chaleur… c'est pas juste la promesse du feu d’artifice.
— Ooooooh… c’est fou comment le ressenti est débile, je réponds. Tout est amplifié quand tu touches lentement comme ça. C’est presque trop.
Elle s’attarde à la base du gland, déclenchant une véritable tempête électrique.
— Oooooohmygooooood… Ça y est… j’suis à… ta… merci…, lâché-je à la limite de l’audible, la tête basculant vers l’arrière.
Elle sourit, visiblement satisfaite de son effet.
— Les hommes pensent toujours que ça doit être vigoureux. Mais le vrai pouvoir, c’est la lenteur. J’en sais quelque chose.
— Oui…
Il y a quelque chose d’étrangement tendre dans ce contraste entre la tension qui gronde dans ma verge et la délicatesse de l’échange.
Madame Bosc effleure le bout du gland, récupère un peu de liquide précum et le frotte entre ses doigts comme pour en tester la texture.
— On dirait que monsieur bite dure est excité au point de m’offrir un beau spectacle. Savais-tu que ça m’excite à l’os, un homme capable de se retenir… pour tout relâcher plus tard dans ma bouche ?
Je suis incapable de répondre. Les mots ne suivent plus. Je passe un bras autour de ses hanches, comme pour me raccrocher à quelque chose de solide pendant que je décolle beaucoup trop vite vers les hautes sphères.
Elle arrête net. Plus aucun contact. D’un geste assuré, elle fait disparaître ma queue derrière ma bobette.
— Viens, dit-elle simplement. Ta minivan nous attend. J’ai envie de te manger à mon goût… pis de te boire.
On se lève. Elle m’aide à remettre un semblant d’ordre dans mes vêtements, en prenant tout son temps, comme si ses mains refusaient d’abandonner un territoire fraîchement conquis.
— Tu vois, me dit-elle en riant doucement, je suis vraiment pas bonne pour faire semblant qu’on est redevenus des randonneurs normaux.
— Je vois ça…
Madame Bosc appuie sur le renflement de mon short, incapable d'en faire disparaître la bosse qui trahit très clairement mon émoi intérieur.
— T’es encore ben dur, dis donc.
— Tu t’attendais à quoi ? Que ça se ramollisse par magie ? Mettons que t’as encore un solide contrôle sur la situation.
Elle me ramène à son niveau et m’embrasse brièvement pour sceller l’aveu.
— Je m’attendais à ça, justement. Que tu restes ben bandé.
On bécote encore, sans urgence. Mes mains retrouvent leurs repères naturels, ce large chemin familier que forment ses hanches étonnamment fermes.
— On remonte ? je lui demande enfin.
— Oui… mais laisse-moi passer devant.
Je ris.
— Justement, c’est ce que j’allais te proposer. J’ai vraiment envie de te regarder marcher.
Elle éclate de rire en s’élançant devant moi. Toute cette chair se met à onduler pour mon plus grand plaisir.
— T’es incorrigible. Tu sais que ça me fait quelque chose, de savoir que tu me regardes ?
— Heu… tu marches comme quelqu'un qui ne veut pas que je débande.
Elle se retourne à moitié, un sourire accroché au coin des lèvres.
— À ce que je vois, ça fonctionne numéro un.
— C’est entièrement ta faute.
— Tous les hommes disent ça. Mais pour vrai… ça m’excite de le savoir.
Arrivés au stationnement, un VUS est garé presque voisin de ma minivan. La conductrice est visible, assise au volant, absorbée par son téléphone.
Pendant quelques secondes, j’hésite à poursuivre l’aventure avec une spectatrice si proche, puis je me rappelle que les vitres teintées sont là pour une raison.
Je m’installe à l’avant, incapable de détourner les yeux de la façon dont les grosses hanches de Madame Bosc viennent épouser le siège, occupant l’espace avec aplomb, débordant juste assez pour me provoquer.
Mes mains rejoignent naturellement ce débordement, soupèsent, caressent. Je vous le jure, la voir déborder comme ça… c’était profondément troublant… et… excitant.
Elle soupire en me regardant avec un sérieux inattendu.
— Sais-tu ce qui est le plus dur à mon âge ?
— Dis-moi.
— Trouver des hommes qui répondent vraiment à ma gourmandise. Pas juste avec des mots ou avec leur ego. Des hommes présents… et dur.
Je prends une seconde avant de répondre.
— Tu viens de le dire toi-même. Ils se font rares.
Elle hoche la tête.
— Exactement. Et quand j’en trouve un… je savoure jusqu’à la dernière goutte.
Elle ne me laisse pas le temps d’en dire plus. Sa main attrape la tige dure tendue contre ma cuisse. Le message est clair.
On se rapproche encore, les baisers reprennent là où on les avait laissés, mais en plus profond, plus chargés d'envie.
Elle se détache légèrement, les yeux brillants.
— T’as aucune idée à quel point j’aime ta façon de m’embrasser.
— C’est drôle… j’allais te dire exactement la même chose.
— Ces étoiles dans tes yeux… c’est fou comme ça m’allume. Allez… donne-la-moi, ta queue. J’ai faim.
Je n’attends pas d’autres instructions. Je le sais, la tigresse ne se contient plus. Je recule le siège au maximum pour me donner toute la latitude possible pour retirer mon short.
À peine libérée, ma verge se dresse aussitôt, surgissant comme la surprise d’un clown à ressort.
Je n’ai même pas le temps de me caler correctement que Madame Bosc empoigne ma queue d’une main et avale tout ce qui se présente, sans hésitation, avec une gourmandise à combler.
J’ai appris au fil du temps qu’il existe autant de façons de donner une fellation que de gens sur cette planète… et, disons-le franchement, elle joue dans une ligue à part.
Sa technique n’a rien de mécanique. Ce n’est pas juste une question d’aspiration ou de va-et-vient appliqué. Le cœur de son art, c’est sa langue, qui glisse, explore et insiste sur la hampe avec une précision presque insultante. Hooooolala…
Chaque mouvement de ses lèvres déclenche des sensations de plus en plus violentes. Impossible de retenir les gémissements, les râles qui montent du fond de la gorge se serrant à chaque vague de plaisir.
Elle le sait très bien que je suis entièrement à sa merci, les coups de langue envoient une décharge jusque dans mes cuisses.
Ma main, redevenue hyperactive, s’accroche à ses bourrelets avant de remonter le long de son bras tendu, suivant la chair ferme qui couvre l’artère, pour finalement croiser mes doigts avec ceux qui tiennent ma verge.
Hoooolala… c’est comme si je participais moi-même à la fellation, comme si ce simple contact décuplait les sensations. Oups… pas décuplait… centupliait plutôt. C’est complètement capotant.
Mon corps commence à se contracter par vagues. Je ne peux plus repousser ce qui arrive à toute vitesse.
Le scrotum se tend, puis se contracte violemment. Une première onde de sperme jaillit dans la gorge de Madame Bosc, accompagnée d’un grognement incontrôlé.
Une second tsunami suit, puis une dernière vague encore, jusqu’à ce que je me vide entièrement, vidé de tout mon tonus.
— Huuuum… encore quelques gouttes, murmure-t-elle en continuant de masturber mon membre qui commence à perdre de sa fermeté. C’est ultra cochon, avaler son homme.
L’intensité brute laisse place à une satisfaction lourde et enveloppante, cette sensation où l'on veut se blottir contre la personne qui a offert ce moment paradisiaque.
— T’as été super, ajoute-t-elle. Tu m’as donné tout ton jus comme pas un.
Je n’utilise pas les mots pour répondre. Ma langue s’en charge à leur place. Je l’embrasse avec la même vigueur qu’à notre arrivée au parc, sans retenue, sans détour.
Elle finit par se détacher légèrement.
— Tu sais quoi… dit-elle doucement.
— Vas-y, je t’écoute.
— C’est la première fois qu’un homme ose m’embrasser après m’avoir donné son sperme dans ma bouche.
Je reste surpris une fraction de seconde.
— Pour vrai ? Pour moi, embrasser, c’est presque aussi cochon que le reste.
— Oui… avec toi, ça se fait naturellement.
Elle s’appuie contre le dossier, pensive.
— Tu veux que je te dise un secret ?
— Toujours. T’as même pas besoin de demander.
— Si tu veux pouvoir faire l’amour souvent dans la même journée, longtemps, même passé cinquante ans… faut arrêter de courir après l’orgasme. Il faut apprendre à s’arrêter juste avant le point de non-retour.
— Savourer plusieurs fois cette bordure-là… c’est chaaaaaud. Je pense que ça s’appelle le edging.
Elle sourit.
— Exactement.
On se regarde, pleinement conscients que ça n’ira pas plus loin. La chaleur caniculaire dans l’habitacle de la minivan commence à devenir franchement inconfortable.
— On va rentrer chacun de notre côté, hein…
— Oui. Trop loin. Trop compliqué.
— Mais… j'vais m’en souvenir longtemps.
— Moi aussi, dis-je sans hésiter. C’est le genre de souvenir qui s’efface pas facilement. Je t’adooooore. Sérieux, tu m’as envoyé vite en l’air.
Elle sourit, visiblement satisfaite.
— C’est ça être gourmande. Ton sperme était fait pour ma bouche.
On s’est quittés comme on s’était trouvés : sans promesses inutiles. La distance était trop grande et nos vies déjà bien remplies de détours.
Plus tard, j’ai appris pour ses ennuis de santé, pour ses allers-retours fréquents vers le Nouveau-Brunswick. Il y avait là-bas quelque chose de plus sérieux que nos élans éphémères, quelque chose qui remettait les priorités à leur place.
Cette extase offerte par la simple magie d’une bouche a figé notre histoire dans le temps, une photo qu’on ne retouche pas. Et encore aujourd’hui, quand je repense à cette rencontre, ce ne sont pas les gestes qui reviennent en premier, mais cette sensation très précise d’avoir croisé la bonne personne au bon moment.
Une parenthèse brûlante, brève, parfaitement complète.
Certaines histoires ne sont pas faites pour durer. Elles sont faites pour laisser une trace bien figée dans la mémoire… et quelque part entre les cuisses.
Oh boy.
Merci d’avoir lu cette saga. Pas facile à raconter sans sombrer dans le cliché ou l’excès, mais trop marquante pour rester dans l’ombre. Merci encore d'être passé sur le blogue et d'avoir osé lire pour mon plus grand plaisir. À la revoyure !
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C'est dure de lire cela avec une boule en moi !!! Je reviens après mon orgasme!!! Car mon clitoris est trop chaud !!!
RépondreEffacerHihihi! Woooow!
EffacerEt j'étais frustrer hier quand j'ai lu ton texte !!donc été me soulager avec une masturbation ! Je devais te pondre un texte de ma frustration hi mais été trop occupée. Je rêve qu'un homme me donne un rendez-vous pour "manger" mon orgasme clitoridien et mon éjaculation et non ta queue et ton sperme comme ton histoire hi .... je vais garder mon fantasme dans mon cerveau hihi
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