Messages

Affichage des messages portant l'étiquette plaisir

193- Félinerie et cougarattitude (17JAN26 3/3)!

Image
  Par un accès de nostalgie bien assumé, je me suis laissé attendrir lors de la découverte d'une femme à la silhouette poire, sans contredit, de quoi rendre jaloux les Bartlett de ce monde. Mes souvenirs se sont tendus vers une aventure de type fait vécu, qui attendait sagement que je ponde enfin le troisième volet pour clore la trilogie.   Vous n’avez aucune idée du nombre de sujets qui dorment dans ma liste de trucs à placoter… ou plutôt à monologuer sur la blogosphère, revenir sur des textes incomplet est parfois une torture.   Si vous arrivez en retard dans le wagon, je vous suggère fortement d’aller lire les textes 170 et 179 pour vous mettre au parfum de la félinerie et de la cougarattitude . Humpf ! Je sais, c'est pénible pour vous aussi de retourner exlorer mes vieilleries. Fidèle à mes habitudes, je vous épargne la corvée avec des mini résumés.   Ce miaulement commence avec le premier volet, le texte 170 . Une petite aventure née d...

185- Tic-Tac-Peau (08NOV25 1/1) !

Image
  Pssst… savez-vous que l’inconscient et le subconscient qui nous habitent font parfois des trucs insoupçonnés et insoupçonnables par le conscient ?   Prenons l’ inconscient classique. Lui, parce que soyons honnêtes, les consciences sont féminines, mais les états d’esprit, surtout les indomptables et les sauvageons, sont toujours masculins. Il agit comme un petit diablotin tapi derrière mes pensées sages. C’est lui qui me fait sourire bêtement quand une odeur me rappelle un vieux fantasme de jeune adulte (je ne peux pas dire adolescent … j’étais ben trop sage à cette époque-là). C’est encore lui qui me pousse à suivre du regard une silhouette dééééésirable, dans le sens de « qui déborde », pas dans le sens des magazines mode classique. Et tout ça, sans même que je m’en rende compte.   Le subconscient , lui, c’est le comptable discret des émotions. Il trie les feelings, il empile les sensations dans un grand grenier mental et puis un jour, sans prévenir, il ...

182- Une histoire de char (16OCT25 2/2) !

Image
  Avertissement , comme dirait l'Infoman . Il est impérativement  o-b-li-g-a-t-o-i-r-e d’aller lire ou zieuter la partie 1 avant de continuer. Pas de passe-droit, pas d’excuses, pas de « je vais lire plus tard ». Non, c’est un prérequis sine qua non, point final.    Je ne vous en fais même pas de résumé, parce que c’est comme essayer de raconter le dernier Marvel au cinéma à quelqu’un qui n'a pas écouté de film de superhéros depuis que Christopher Reeve n'est plus Superman : ça ne marche pas.   J’ai dû coupé le texte en deux parce que… ben, parce que c’est comme ça. Entre nous, la vraie raison, c’est que j’ai réussi à pondre un quadrillon de mots à partir d’une histoire qui, dans la vraie vie, s’est jouée en dix minutes chrono — et encore, je suis généreux dans l’évaluation du temps !   Ce fut une suite de mini-péripéties, condensées mais tellement savoureuses pour votre blogueur que je ne pouvais pas faire plus court.   Et puis, mett...

172- Fantaisie calorique (06AOUT25 1/1)!

Image
  En me lançant dans l’écriture de ce blogue qui, avouons-le, n’a probablement pas son pareil, je savais bien que mes mots allaient croiser la route d’un kaléidoscope de lecteurs et lectrices aussi varié qu’imprévisible. Rassurez-vous : votre visite sur mes plateformes est parfaitement invisible pour moi… à moins que vous ne laissiez une trace, comme un petit message ou une réaction coquine. Le seul indice visible d'une visite impromptue que j’ai, c’est ce minuscule compteur de visites incluant quelques données anonymes, probablement extraites d’un humble biscuit numérique que Google m’affiche sans grande cérémonie, que je déguste avec un verre de lait. Vous pouvez donc venir me lire en toute impunité — sans publicité, sans monétisation, et sans que je vous épie derrière un rideau de pixels.   Parfois, je reçois des messages franchement amusants, qui me font toujours l’effet d’une petite surprise sortie de nulle part. En fait, si j’y pense deux secondes...