185- Tic-Tac-Peau (08NOV25 1/1) !

  Pssst… savez-vous que l’inconscient et le subconscient qui nous habitent font parfois des trucs insoupçonnés et insoupçonnables par le conscient ?
  Prenons l’inconscient classique. Lui, parce que soyons honnêtes, les consciences sont féminines, mais les états d’esprit, surtout les indomptables et les sauvageons, sont toujours masculins. Il agit comme un petit diablotin tapi derrière mes pensées sages. C’est lui qui me fait sourire bêtement quand une odeur me rappelle un vieux fantasme de jeune adulte (je ne peux pas dire adolescent… j’étais ben trop sage à cette époque-là). C’est encore lui qui me pousse à suivre du regard une silhouette dééééésirable, dans le sens de « qui déborde », pas dans le sens des magazines mode classique. Et tout ça, sans même que je m’en rende compte.
  Le subconscient, lui, c’est le comptable discret des émotions. Il trie les feelings, il empile les sensations dans un grand grenier mental et puis un jour, sans prévenir, il ressort un souvenir, une image, une poitrine aperçue au détour d’une conversation… et hop! te voilà distrait, l’esprit en cavale dans une vallée voluptueuse.
  Et puis, il y a la surconscience. Celle-là, elle est clairement féminine, une gérante d’estrade en chef. C’est l’état d’esprit de ceux qui savent qu’ils craquent, mais qui savourent quand même la chute dans l’océan des endorphines. Elle observe le désir, le commente, le décortique, parfois en direct, comme si elle animait une émission spéciale. Les bribes qu’elle fait remonter à la surface ressemblent à « voyons donc, tu ne devrais pas la regarder comme ça, elle va t’en maudire une ! » Pendant qu’elle te sermonne, elle ajuste subtilement ton angle de vision pour mieux admirer la scène. Pas très fiable comme conscience, mais diablement complice.

  On imagine aisément la scène, je suis tranquillement distrait, pendant qu’un trio invisible — ma conscience, mon subconscient et ma surconscience — se chicane dans ma tête comme dans un sketch radiophonique.
  — Bon, on se calme là. murmure la Conscience, le ton sec. Tu vas encore te perdre dans tes pensées pas trop catholique… on a du travail à finir.
  — « On » a du travail ? répond le Subconscient, ricanant. C’est moi qui bosse, madame! C’est moi qui garde les images, les parfums, les sons. La surconscience, a ne fait juste… apprécier mes souvenirs.
  — Pas certaine que tu saisis les nuances de ma présence, dit la Surconscience, moqueuse. Tu veux sûrement dire fixer sans honte la madame qui vient de passer avec sa robe et sa silhouette qui défie les lois de la gravité?
  — Hey l'inconscient, stoppe-moi ton chicanage, ajoute le conscient. Son boulot, c’est scientifique !
Scientifique c'est en plein ça, répond la surconscience. Regarde-moi cet angle d’observation… je mesure la densité de cette force de la nature !
Ben justement, coupe le Subconscient, tout fier. J’ai des données là-dessus : l’élasticité, la lumière, la texture… tout un écosystème sensoriel. Tu perds ton temps.
Écosystème, pfff… soupire la Conscience. Vous êtes deux pervers organisés.
On n’est pas pervers, on est curieux ! Et puis, ajoute la Surconscience en se recoiffant, avoue que c’est fascinant : comment une simple courbe aux hanches peut faire buguer tout le système nerveux de notre propriétaire.
Bon, dit la Conscience, je vous préviens : le premier qui déclenche un souvenir érotique, je ferme la shop. Ce n'est pas le bon moment. 
  Silence. Puis le Subconscient souffle, rêveur :
  — Trop tard. J’ai déjà rouvert le grenier à sensations.
  Et me voilà, figé comme un innocent, sourire en coin, pendant que mes trois locataires mentaux refont la météo de mes pulsions.

  Trois étages dans le même immeuble intérieur : au rez-de-chaussée, c'est la vie qui se déroule au grand jour. Au deuxième, ça range tout ce que ça trouve. Et tout en haut, au penthouse, ça observe le tout, assis dans un fauteuil, un petit sourire en coin, genre « je le savais bien ».
  Dans la lignée du « je regarde un petit quelque chose qui me réveille des feelings sans trop savoir pourquoi », je vais vous parler d’un détail anatomique féminin qui me fait littéralement capoter.
  Attention, je parle d’un minuscule détail, pratiquement invisible et sans la moindre valeur scientifique ou esthétique pour 99,9999999 % des humains. Mais pour moi ? Ouf. Ce micro-détail déclenche un maxi-effet.
  Il porte un nom un peu clinique, presque banal : les plis cutanés de compression. Voilà, c’est dit. Un autre secret de mon intérieur, bien caché, vient de s’échapper dans la bloguosphère.
  Je vois déjà vos têtes : « Hein ? Quoi ? Kessé qu’il raconte, lui ? »
Pas de panique. Vous allez comprendre. On a tout un texte devant nous pour saisir l’essence du pli de compression — oui, oui, même ça, ça a une essence à insice d'octane maximal.
  Avant de plonger dans l’inconscient collectif et beaucoup dans le mien, précisons une chose : tout le monde a des plis de compression. Ouvrez la main et observez le dos des doigts. Les phalanges forment des petites marques de compression, ces replis de peau. C’est normal, c’est mécanique des tissus.
  Les plis du cou ou ceux qui se dessinent entre les omoplates ou encore les rides de mouvement sur le ventre… tout ça fait partie du même grand club.
  Mais bon, je vais être honnête avec vous, ce ne sont pas ces plis-là qui me font réagir.
  Ce qui m’allume au point dans écrire un texte entier, c’est ceux qui se forment sur la peau distendue sur le haut et rebord seins (side boobs).

  C'est ironique d'écrire que ce n'est pas les seins eux-mêmes qui éveille des feelings… quoique… mais ces minuscules stries de compression qui apparaissent sur une poitrine lourde, brute, moelleuse, celles qui affichent les effets de la gravité, le poids, le poids de la féminité… hooooolala !
  Je vous jure, ces petites lignes, ça me met le cerveau en angle. Pendant que d’autres fixent les yeux, moi je tombe en transe devant un pli de peau qui se dévoile sous la lumière. Et franchement… je ne m’en excuse pas, c'est un maaaaaagnifique défaut de peau.
  Ces petites lignes, ces plis, ces stries… un vrai jeu de tic-tac-toe sans vainqueur, tracé par la vie elle-même sur le décolleté ou dans le coin du side boobs (le décolleté latérale si vous préférez), juste sous l'aisselle. Les petites pattes d'oies d'une poitrine plantureuse… c'est woooow !
  Beaucoup voient ces lignes comme de simples marques. Votre blogeur les lis comme des lignes de vie, des cartes topographiques où s’étirent monts et vallées d’un corps que la nature a voulu généreux.

  Hooooolala… bon, pour le dire sans poésie, je parle des plis visibles sur les seins. Oui, ceux qui apparaissent à la jonction du sternum quand un vêtement serre un peu trop ou… attention, on entre dans le domaine du hoooomyguosh… quand la gravité décide de faire son travail et tire doucement les seins vers le bas. C’est fou !
  Je vous entends déjà : « Ahhh, c’est ça qu’il voulait dire ! Les plis comme les gros lolos de ma tante Ginette ! »
  Ouin. Exactement ça. Ces plis, surtout visibles chez les femmes rondes à la poitrine généreuse, ça me fascinent royalement.
  Et pourquoi ne pas explorer différentes façons d’en parler ?

  Version médicale
  Les spécialistes des corps médicals appellent ça des plis cutanés de compression. Quand c’est temporaire, on peut dire rides du décolleté. Si ça devient persistant, on parle alors de rides de compression. À ne pas confondre avec les striae distensae (les vergetures) qui sont causées par l’étirement rapide de la peau. Ici, on parle d’une autre sorte de poésie cutanée.

  Version descriptive
  De fines lignes, comme des griffures légères coincées entre tissu et peau. Elles apparaissent quand la chair se replie, laissant une empreinte qui disparaît ou persiste selon l’élasticité du derme.

  Version pornoromantique
  Des rails de velours que la lumière dévoile, des sentiers secrets dans la vallée voluptueuse, des marques qui murmurent « approche-toi, respire-moi, promène ton regard sur mon quadrilatère sacré ». Ces plis sont surtout des messages codés, écrits en relief sur le parchemin d'une chair qui se veut… abondante !

  Version crue
  Ce sont des cicatrices d’amour, laissées par un soutien-gorge trop serré, par une nuit trop mouvementée ou encore, par des opulents seins. Des traces de frottement, de peau contre peau, de poids contre poids. Moi, devant ça, je perds tous mes repères, capotant ma vie devant tant de vérité abondante.

  Bon, je pense que vous en savez un peu plus sur ces fameux plis. Mon côté scientifique, celui que je cultive dans mille et une visites à la bibliothèque, m’oblige à faire un petit détour par le cours d’anatomie et de physiologie 101.
  Pas besoin de prérequis compliqués : il suffit d’appartenir à l’espèce homo sapiens… et d’avoir un brin de curiosité charnelle. La peau, c’est une construction à trois étages.
  Premier : l’épiderme, la façade, celle qui bronze, pèle, frissonne et reçoit les compliments.
  Deuxième : le derme, l’atelier intérieur où bossent les fibres de collagène et d’élastine, les vraies ouvrières de la fermeté.
  Troisième : l’hypoderme, ce matelas de gras (avouons-le) qui donne forme, moelleux et personnalité à tout ce qu’on admire… ou qu’on caresse.
  Les plis cutanés lne sont pas un mystère : c’est juste de la mécanique appliquée au vivant.
  — Quand un volume est lourd et mobile, la peau subit des forces de cisaillement et de compression.
  — Le collagène, cette protéine structurale, et l’élastine, sa complice fibreuse, déterminent à quel point la peau peut se retendre après l’effort.
  — Avec l’âge, le soleil, ou une petite loterie génétique, ces fibres se détendent. Résultat : la peau plisse, parfois joliment.
  — Et plus un organe a de masse (vous me voyez venir), plus la gravité s’en mêle. Poids = traction = plis plus marqués.
  — Ajoutez à ça la sueur, la friction du tissu, les coutures mal placées, ou le soutien-gorge trop serré : boum, les marques de compression apparaissent.

  Côté biochimie, on n’est pas en reste : La fabrication du collagène dépend des fibroblastes, ces petites cellules du derme qui bossent sans relâche. Elles ont besoin de vitamine C pour carburer, d’un bon renouvellement protéique pour se régénérer, et d’une hydratation correcte, merci aux fameux GAG, ces sucres qui gardent la peau rebondie et tonique.
  Je ne vous ai pas perdus, j’espère ? Allez, respirez. Rien de dramatique là-dedans. Ce sont juste les messages codés d’une peau qui fait son travail. Et parfois, elle le fait si bien qu’on ne peut s’empêcher… de l’admirer.
  Donc, si je reviens à ma prémisse de départ, pourquoi ces stries sont-elles plus visibles sur les fortes poitrines (et chez les rondes) ?
Vous l’aurez deviné : plus de masse = plus de traction gravitationnelle = plis plus profonds.
  Une peau qui recouvre un volume important contient souvent plus de tissu adipeux, elle gagne en souplesse, mais perd un peu de fermeté superficielle. Les variations de poids, les montagnes russes hormonales, la grossesse ou l’allaitement, tout ça joue dans la visibilité de ces lignes… de beauté, pour votre blogueur des courbes.
  Bref, statistiquement, les femmes à forte poitrine ou à silhouette généreuse ont plus de chances d’afficher ces marques, non pas parce que leur peau est défaillante, mais parce qu’elles traduisent fidèlement la géographie du volume.
  Et tant qu’à jaser science, n’oubliez pas l’équation des rondes parfaites PV = nRT
(Plaisir, Volume, Nature, Rondeur, Température, Plaisir)
  — P (Plaisir) : la pression intérieure, celle qui monte quand la courbe d’une hanche te coupe le souffle. Plus le plaisir augmente, plus la tension devient palpable.
  — V (Volume) : inutile de faire un dessin… c’est la générosité des formes, la densité charnelle, la présence qui emplit une pièce mieux que n’importe quel parfum.
  — n (Nature) : le nombre de moments vrais, spontanés, sincères. Plus il y en a, plus l’équation s’équilibre.
R (Rondeur) : la constante universelle. Peu importe la culture ou l’époque, la rondeur demeure une vérité charnelle, douce, stable, essentielle à la vie.
  — T (Température) : la chaleur humaine, mais aussi celle du désir. Et quand la température monte… tout explose.

  Hahahaha ! Bon. Vous avez réussi votre cours d’anatomie ? Parfait. Passons au cours de l’histoire du fameux pli.
  Je vous avoue que votre estimé professeur n’a pas trouvé grand-chose sur la représentation du pli de peau dans les grandes époques de l’humanité. Dans l’art ancien — les sculptures gréco-romaines et les peintures de la Renaissance —, les plis et la chair étaient bien présents et idéalisés. Ils servaient à dire : « ceci est un corps vivant, sensuel, réel ». On ne cachait pas la chair généreuse, on la célébrait.
  À l’ère de la photographie moderne, par contre, c’est devenu une autre partie : la retouche a tout aplati. Les plis ? Effacés. Les ombres ? Gommées. Les corps ? Filtrés jusqu’à l’irréel. Pendant des décennies, la mode a eu peur de la texture humaine.
  Mais voilà que la tendance tourne : le body positive, la photo non retouchée, les shootings « raw » remettent lentement les vraies peaux sur la table. Les plis du décolleté passent peu à peu d’« imperfection à dissimuler » à « détail authentique à chérir »… bon… ok… pas chez tout le monde.
  Ceux qui les remarquent encore font partie d’une petite minorité assumée, très concentrée, très… admiratrice.
  Et puis, quand on cherche ces plis ailleurs, on les retrouve parfois dans la littérature érotique moderne. Discrets, chuchotés, intégrés à une description, comme un indice de tangible désir. Faut juste savoir lire entre les lignes ou entre les plis, devrais-je dire.

  Je me permets une petite vignette de trois ou quatre paragraphes à la façon d’une confidence, pour faire suite, disons, à mon billet 184 sur mon histoire de bénévolat.
  C’était un dimanche de canicule. Le kiosque somnolait sous le soleil qui cognait dru. J’avais beau ruisseler, même les antisudorifiques avaient déclaré forfait. Malgré tout, je ne m'emmerde pas. Et puis elle est passée.
  Une femme mûre comme une pomme d’octobre, le genre à sentir bon la chaleur et la confiance. Elle portait un t-shirt clair au décolleté audacieux, celui qui laisse deviner la carte du corps. Deux seins énormes, un peu longs, soutenus par un soutien-gorge fatigué. Un ventre poire qui contraste avec le temps des pommes. Tout ce qu’il fallait pour que mon cerveau cesse d’envoyer des signaux utiles.
  Quand mon regard est tombé sur les fines lignes dessinées sur son décolleté, j’ai eu l’impression d’entendre une petite musique, un fredonnement intérieur. J’ai senti mon attention se dresser comme un fanion au vent. Ces plis me parlaient. Ils me chuchotaient un secret que je ne comprenais pas encore, mais que mon corps, lui, avait parfaitement saisi.
  La femme s’est approchée du kiosque, tout sourire.
  — Vous avez chaud, vous aussi ? a-t-elle lancé, en balayant la sueur de son cou.
  — Oh, juste un peu, ai-je bafouillé, l’air de rien, pendant que mon cerveau criait « surtout ne regarde pas trop bas ».
  Elle a attrapé un dépliant, son bras a frôlé la zone sacrée, celle où la peau se plisse comme un petit accordéon de chair. 
  J’ai cru que mon cœur allait se mettre à jouer du tango. Je n’ai rien touché, pas même l’air, mais mon regard s’est suspendu. Une seconde. Une éternité.
  Elle a levé les yeux vers moi, un demi-sourire complice, du genre je sais très bien ce que tu regardes, mais vas-y, assume. Et mon monde s’est mis à tourner plus vite.

  Hoooolala… Ce n’était que du fantasme, bien sûr. Mais un fantasme qui, depuis, m’habite comme une ritournelle collante.
  Pssst… vous savez maintenant tout de ce petit secret difficile à expliquer : ces petites stries, là, sur le haut des poitrines plantureuses, me rendent dingue.
  À chaque fois que j’en aperçois, c’est un 4 juillet dans ma tête avec des feux d’artifice de neurones. Je ne vois plus rien d’autre.
  Ces stries, c’est la preuve que la chair a vécu. Elles me parlent plus qu’un décolleté parfait. J’ai beau me raisonner, mon cerveau chimique — le pseudo-scientifique en moi — sait bien que ce n’est qu’une variation de collagène et d’élasticité. Mais l’autre partie de mon cerveau, celle qui carbure aux pulsions, s’en fout royalement. Il y a là une réponse hormonale, pure et simple, déclenchée par une image que je ne contrôle même pas.
  J’ai fouillé dans ma mémoire et tenté de retrouver le moment zéro de cette fascination. Impossible. Rien. Pas de flash précis, pas de révélation. Peut-être cette vieille réminiscence, la vision en bikini d’une tante ronde, seins énormes et sourire complice, quand j’étais ado. 
  Mais ça reste de la spéculation. Mon autre hypothèse, beaucoup plus terre à terre, c’est celle-ci : moi qui adore les femmes à la poitrine lourde et naturelle, ces stries sont la signature officielle de ce cadeau du ciel, soit celui des seins naturels, sans silicone pour ajouter des tailles de bonnet.

  J’espère que vous n’êtes pas trop déçus de découvrir ça. Pendant tout le texte, je vous ai parlé de ces plis qui n'ont rien de singulier, mais il y en a un autre qui me séduit au coton : celui qui naît sur la hanche d’une femme ronde et descend doucement vers la cuisse.
  Ce pli-là… je vous le jure, il a quelque chose de fatal. C’est le genre de ligne qui fait buguer le cerveau et trembler la raison.
  Alors oui, ces stries, je les aime à la folie. Parce qu’elles portent la promesse d’un fantasme vivant, la fidélité d’un volume assumé et la douce arrogance d’un corps qui murmure « prends-moi comme je suis ».
  Ooooh… j’espère que vous avez aimé ce petit détour dans ma folie douce. En y pensant, je suis sûr que chacun de nous a un coin de peau que certains appellent « défaut », mais pour quelqu’un d’autre, ce coin de peau brille comme un diamant.
  Allez, faites-moi rêver : dites-moi qu’un damier de stries honore quelque part un coin discret de votre anatomie. 
  Et si vous voulez, je peux me reconvertir en voyant spécialisé dans la lecture des lignes de poitrine. Hihihi !
  Merci d’être passé ici et surtout, de m’avoir lu sans jugement, avec les yeux du plaisir. À la revoyure !



#rondeurs #poitrine #plis #stries #décolleté #sensualité #femme #chair #peau #valleedevolupte #corps #plaisir #forme #courbes #naturelle #émotion #regard #souvenir #fantasme #science #anatomie #blogue #québec #déir #chaleur #volume #plaisirvisuel #sens #volupté #belle

#rondeurs #plis #poitrine #désir #voluptueuse



Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

147- Papillon plus grand que nature (25JAN25 1/2)!

157- Dodue filet mignon (26AVR25 1/2)!

146- Retour vers le 001 (18JAN25 1/1)!