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214- Code poire 3017 (18JUL26 1/1) !

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  Si vous saviez comment j'ai travaillé fort pour pondre le dernier texte, le 213 , vous me traiteriez de fou à lier ou… de passionné invétéré ! Trois révisions complètes avant d'être tant soit peu satisfait. Le défi colossal ? Plonger dans l'explicite sans me noyer dans une narration plate et sans saveur.   Ce que j'adore par-dessus tout, c'est de vivre l'histoire en l'écrivant, d'endosser le rôle du héros avec tout ce que ça implique… oooooh my gosh, absolument oui !   L'autre casse-tête monumental ? Générer des photos… disons… généreuses… et… empreintes de sensualité… pour illustrer certains chapitres.   Mes requêtes de photos les plus audacieuses, celles qui reflètent fidèlement les désirs de votre humble blogueur, se heurtent encore et toujours aux filtres cadenassés des créateurs d'IA !   Le plus désolant est lorsque je réclame un corps bien en chair, il se voit souvent refusé. Ma demande étant jugée, tenez-vous bien, non éthique.   Heu...

185- Tic-Tac-Peau (08NOV25 1/1) !

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  Pssst… savez-vous que l’inconscient et le subconscient qui nous habitent font parfois des trucs insoupçonnés et insoupçonnables par le conscient ?   Prenons l’ inconscient classique. Lui, parce que soyons honnêtes, les consciences sont féminines, mais les états d’esprit, surtout les indomptables et les sauvageons, sont toujours masculins. Il agit comme un petit diablotin tapi derrière mes pensées sages. C’est lui qui me fait sourire bêtement quand une odeur me rappelle un vieux fantasme de jeune adulte (je ne peux pas dire adolescent … j’étais ben trop sage à cette époque-là). C’est encore lui qui me pousse à suivre du regard une silhouette dééééésirable, dans le sens de « qui déborde », pas dans le sens des magazines mode classique. Et tout ça, sans même que je m’en rende compte.   Le subconscient , lui, c’est le comptable discret des émotions. Il trie les feelings, il empile les sensations dans un grand grenier mental et puis un jour, sans prévenir, il ...

160- Haul taille haute (24MAI25 1/1)!

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Encore une sempiternelle fin de semaine passée, digne des grandes épopées de l’Ancien Testament : un véritable déluge, quasi divin, nous est tombé sur la tête. Comme toute bonne famille moderne qui veut éviter de se crêper le chignon (expression imagée pour une querelle théâtrale digne d’un soap de fin d’après-midi) et de tourner en rond à l’intérieur comme à l’époque béni par les introvertis et haïs par la extravertis, du confinement COVID, on a décidé que c’était le moment idéal pour aller magasiner. Évidemment, qui dit sortie en famille dit détour sur détour, arrêt imprévu, crise existentielle en passant sur le boulevard des fast food… Bref, avant d’atteindre notre destination finale (qui aurait pu s’intituler Final Destination : centre d’achats ), il a fallu survivre à un parcours semé d’ embûches (hihihi). Rassurez-vous, chers lecteurs et chères lectrices, ce texte ne sera pas un haul, vous savez, ce mot prononcé « hol », utilisé sur TikTok et Instagram ...