182- Une histoire de char (16OCT25 2/2) !
Avertissement, comme dirait l'Infoman. Il est impérativement o-b-li-g-a-t-o-i-r-e d’aller lire ou zieuter la partie 1 avant de continuer. Pas de passe-droit, pas d’excuses, pas de « je vais lire plus tard ». Non, c’est un prérequis sine qua non, point final.
Je ne vous en fais même pas de résumé, parce que c’est comme essayer de raconter le dernier Marvel au cinéma à quelqu’un qui n'a pas écouté de film de superhéros depuis que Christopher Reeve n'est plus Superman : ça ne marche pas.
J’ai dû coupé le texte en deux parce que… ben, parce que c’est comme ça. Entre nous, la vraie raison, c’est que j’ai réussi à pondre un quadrillon de mots à partir d’une histoire qui, dans la vraie vie, s’est jouée en dix minutes chrono — et encore, je suis généreux dans l’évaluation du temps !
Ce fut une suite de mini-péripéties, condensées mais tellement savoureuses pour votre blogueur que je ne pouvais pas faire plus court.
Et puis, mettons que je ne me lasse jamais de faire connaissance avec des gens… ou plutôt des « gentes » dont les courbes exercent sur moi une attraction gravitationnelle mesurable sans instruments scientifiques. Un simple regard, et hop, Newton lui-même se retournerait dans sa tombe !
Alors voilà, cette fois je vais faire différent. Pas de longue mise en place avec « situation initiale » et « d'éléments déclencheurs » — tout ça est déjà bien servi dans la partie 1, que vous êtes allés lire (oui ?) ou relire. On plonge direct dans le vif du sujet.
Allez, sans plus tarder… bienvenue dans la partie 2. Bonne lecture !
Oui, retournons ensemble au cric. En théorie, ça devait n'être qu'un simple geste de bon samaritain : un gars qui aide une femme avec sa crevaison. Rien de plus. Pas de tension sexuelle, pas de flirt, pas de clin d’œil coquin…
Mais l’univers, lui, adore brouiller les cartes. Une femme en détresse… surtout quand elle est bien en chair, ça laisse une trace qui s’imprime dans la mémoire d'un blogeur admirateur de femmes rondes.
On se déplace du côté passager avant, là où le matériel de levage traînait encore, un peu oublié. Moi, je n’arrive plus à décrocher d’un fantasme qui s’invite comme un voleur.
Le poncho-blouse que la femme revêt, il oscille doucement à chacun de ses pas et dans ma tête, mes yeux deviennent des rayons X. Je ne vois plus le tissu : je vois le corps dessous, qui respire, qui s’impose, tout en rondeur, assumé à cent milles à l’heure.
J’en devine juste assez pour me régaler, pour ralentir chaque geste, pour savourer chaque seconde de cet émoi fragile… dont je sais pertinemment qu’il disparaîtra au moment où le cric regagnera son coffre.
Je me penche sous la voiture pour vérifier une fois de plus la position du cric, incapable de me rappeler où je l’ai laissé.
J’essaie de rester concentré, mais juste à côté de moi, la belle ronde s’accroupit pour observer chacune de mes manœuvres. Ses genoux s’écartent d’eux-mêmes — la chair ferme de ses cuisses n’a pas d’autre choix.
Mes yeux s’aimantent aussitôt vers la bosse charnue qui gonfle dans l’ombre… ben oui… juste là où son intimité se cache.
Mon souffle s’emballe; j’essaie de ramener mon regard sur la carrosserie… allemande… comme si ça pouvait calmer la bête. Même ma montre connectée se mêle de l’affaire, vibrante à mon poignet, m’annonçant que mon cœur galope en zone interdite.
La belle ronde ne dit rien, mais je sens très bien qu’elle a remarqué, depuis que je suis débarqué, l’intérêt que je porte à ses courbes.
Je me donne une claque mentale et relève enfin la tête. Son regard croise le mien et je me fige net : le même effet qu’une Gorgone Méduse au regard pétrifiant.
Un petit sourire lui échappe, comme si elle venait de me surprendre la main dans le sac.
— T’as l’air ben concentré… tout est correct ?
Je bafouille un charabia incompréhensible, digne d’un gars qui n’a jamais appris à parler. À moins d’avoir un diplôme en lecture labiale, impossible de me déchiffrer.
Nouvelle claque mentale. Allez, focus, bon samaritain, pas « bon samarironde »…
— On dirait que t’as vu des choses que t’étais pas censé voir, glisse-t-elle doucement.
— T’inquiète pas pour ça… ton char n’est pas en cause, balbutié-je en tentant un sourire. Bon… on passe à la prochaine étape.
— Oui, professeur, réplique-t-elle avec un sourire en coin. Un enseignant, ça doit partager tous ses pensées, non ? Je suis une éponge à savoir… et mes bourrelets en sont la preuve vivante !
— Oui… dis-je, avalant bruyamment ma salive, incapable de détacher complètement mes yeux de l’entrejambe qu’elle m’expose sans pudeur.
— Tes joues rouges trahissent quelque chose qui m’échappe, monsieur le prof… ajoute-t-elle avec un vilain sourire, écartant un peu plus ses genoux, juste pour voir jusqu’où je peux tenir.
— Ouch !
— Ayoye, pauvre professeur, s’amuse mon ensorceleuse en se redressant lentement. Ta toux soudaine est aussi étrange que surprenante.
— Oublie ça… j’ai avalé ma salive par le mauvais trou.
— Si tu le dis… je ne voudrais surtout pas être la cause de ton asthme.
— Hahaha ! Bien sûr que non. Bon, revenons à ta crevaison : tu prends la petite barre avec le crochet et tu viens l’accrocher dans l’anneau de la vis sans fin du cric.
— Ok. Il me semble l’avoir vue tantôt… ah, la v’là !
Elle se penche pour ramasser la tige, sans se soucier le moindrement de sa blouse qui, docile, obéit à la gravité. Elle s’ouvre juste assez pour révéler les rondeurs jusqu’alors cachées. Et là… c’est l’explosion nucléaire dans mon cerveau : ses seins lourds, longs, libres de tout soutien-gorge, oscillent devant mes yeux comme deux pendules capables de me faire oublier le temps.
Et ce n’est pas tout. Son ventre, lui aussi, suis la même tangente vers le sol, ajoutant une pulsation de plus à mon cœur déjà en arythmie.
Comme si mes neurones n’avaient pas assez d’alertes à traiter, un troisième invité surgit : son gros derrière rond, offert sans pudeur pile devant mon regard. Ultra provocant pour mon fantasme… qui est pourtant, un geste en apparence tellement innocent.
Elle se redresse, se retourne vers moi, docile, presque sage… mais son sourire en coin trahit qu’elle sait parfaitement à quel point je capote.
— C’est bien ce truc-là pour tourner le cric ? demande-t-elle d’une voix douce, appliquée, comme une étudiante qui veut impressionner son prof. C’est le seul morceau qui !
Elle sait exactement ce qu’elle fait. Moi, j’acquiesce sans un mot. Elle sait également que je sais. Je lutte comme un athlète olympique pour camoufler mon érection. Faire semblant que rien ne m’affecte ? Je vous le jure, c'est une vraie torture.
— Bon, reprends ton souffle, professeur, glisse-t-elle, un brin moqueuse. Je vais trouver la suite… Y’a pas vingt mille façons d’utiliser ce bidule, hein ?
Je lui cède de la place. Elle s’avance vers le cric, se penche… genoux écartés plus qu’il n’en faut.
Elle force légèrement sur la barre, ajuste le crochet, et sa blouse glisse juste assez pour révéler un coin de peau d’une blancheur éclatante, sans ces « défauts de peau » qu’on colle trop vite aux rondes.
Ses yeux croisent les miens, rapides, faussement naïfs, comme pour vérifier si j’approuve. Elle pourrait juste coincer la barre that it that all.
Mais non, elle en profite pour glisser ses doigts sous l’élastique de son legging et tirer un peu dessus, soi-disant par « confort ». Tout juste assez pour exposer davantage les lignes plantureuses de ses grosses fesses.
— Ça a l’air correct comme ça ? demande-t-elle, innocente comme une nonne à la Confesse.
Sauf que la scène n’a rien d’innocent. C’est sans subtilité, fait exprès pour que je voie tout ce que je ne devrais pas voir.
Elle glisse le manche dans l’encoche, ses bras moelleux serrés contre ses flancs, ce qui donne presque l’illusion d’une musculature solide à ses biceps.
— On tourne comme ça ? souffle-t-elle.
Son bras tremble un peu, elle force à moitié. Ses joues rougissent comme si elle prenait son rôle d’élève trop au sérieux.
— Tu as compris le principe. Je suis presque convaincu que tu as déjà pratiqué, dis-je, moqueur.
— Je te jure que non. Je suis zéro manuel. Et entre nous, rares sont les hommes qui ont pris la peine de m'enseigner des trucs praticos-pratiques… je crois que je leur fais peur.
Ses mots résonnent pendant que le cric monte lentement, centimètre par centimètre.
Je me surprends à suivre la cadence de son bras… un bras que j’aimerais masser, pétrir, embrasser même, juste pour lui offrir les feelings qu’elle mérite.
À chaque tour de vilebrequin, son avant-bras heurte et soulève un sein sous sa blouse-poncho, avant de le laisser retomber lourdement. C’est i-n-s-a-n-e. Et ce n’est pas tout : ses cuisses participent au spectacle. Elles s’écrasent puis se retendent, un genou au sol, l’autre qui pousse, comme si elle battait la mesure d’un rythme secret.
Tout est spectacle et elle le sait parfaitement. Je jurerais même qu’elle ralentit exprès, s’offre des pauses inutiles, juste pour me lancer un regard faussement candide… avant de détourner vite les yeux, comme pour vérifier si je suis bien en train de la dévorer des yeux et… d'esprit. Spoiler : oui, je la mate et je la mange.
— Je fais bien ça, prof ? demande t-elle, avec ce petit sourire en coin qui trahit son jeu.
Ses doigts caressent presque la barre au lieu de simplement la tenir.
Je hoche la tête, incapable d’articuler quoi que ce soit. Elle se redresse un peu, mordille sa lèvre comme une élève docile qui attend son verdict, ses yeux passant du cric au pneu crevé qui quitte enfin le sol.
— Bon… le cric a fait sa job. Et maintenant… je suis prête pour la suite. Tu vas m’apprendre à me servir de la clé… hexagonale, c’est ça, pour démonter les boulons de la roue ?
— Les écrous, corrige-je en essayant d’avaler ma salive sans bruit. La clé hexagonale, tu la places sur un des écrous. Tu dois toujours dévisser en « croix », l’écrou qui est en face de l’autre. Si tu les desserres un par un à la suite, ça risque de mal finir pour la jante.
— En croix… répète-t-elle en mimant l’ordre des boulons, ses mots roulant sur sa langue comme si elle jouait à étirer chaque syllabe.
— Tu vas voir, c’est quand même tof à démancher.
Elle attrape la clé et s’accroupit devant la roue, son legging gris tendu à l’extrême. Elle s’acharne un moment sur le premier écrou, mais il refuse obstinément de céder.
Holala… le plaisir que j’ai à la regarder mettre toute son ardeur sur la tâche, c'est f-o-u ! Sa poitrine lourde se balance au gré des efforts, c’est m-a-l-a-d-e ! Même ses cuisses se contractent et se relâchent, comme si tout son corps participait à la bataille.
Rien n’y fait, les écrous restent collés. Elle finit par se redresser avec un soupir, les joues un peu rougies.
— J’y arrive pas… tu veux essayer ?
— C’est vrai que c’est toujours une épreuve de les décoller à la main.
— Même avec mon poids, j’ai pas réussi. Comment pourrais-tu y arriver avec ton frame de chat ?
— Tu vas voir… ça prend une touche de magie.
Je prends sa place, et aussitôt je sens sa présence derrière moi et… surtout…il y a ce petit quelque chose qui explose direct dans mes neurones de « l’hypotalamour » : son ventre vient s’appuyer mollement contre mon dos alors qu’elle se penche pour observer mes gestes de plus près.
Chaque effort sur la clé débloque un écrou, et à chaque craquement, sa masse de chair ondule contre moi comme une vague charnelle.
Ooooh… je suis dans un univers sensoriel parallèle. Merci, Seigneur, pour cette crevaison providentielle !
Son ventre… un contact chaud, intime, presque involontaire. Mais je sais très bien qu’elle perçoit mon trouble intérieur… et cette raideur qui gonfle discrètement sous mon short.
Un dernier coup sec, et l’écrou final cède dans un bruit métallique satisfaisant.
— À moi maintenant, cher professeur. Je devrais être capable, il faut juste tourner.
Elle sourit, amusée, et sans attendre se glisse de nouveau devant moi pour reprendre sa place, comme une élève appliquée qui veut montrer qu’elle peut y arriver seule.
En se penchant pour ramasser la clé, ses doigts effleurent ma cuisse… puis frôlent carrément mon érection. Un « accident » si bien orchestré qu’il n’y a plus grand-chose d’accidentel. Elle relève à peine les yeux, faussement candide.
Petit claquement sec : le dernier écrou tombe. La belle ronde s’essuie les doigts tachés de cambouis sur l’herbe.
— C’est parfait. On peut détacher le pneu, dis-je d’une voix qui n’est clairement plus sur Terre. Je vais m’en occuper, mon linge est déjà sale.
— Ce n’est pas parce que tu penses que je ne suis pas capable, hein ? dit la proprio en haussant un sourcil.
— Oh non. Tu m’as prouvé que tu avais de très bonnes aptitudes.
— Yé ! fait-elle en tapant des mains, ses seins rebondissant joyeusement. Je suis sur la bonne voie pour mon diplôme. J’suis certaine que tu n’as jamais eu d’élève comme moi.
— En effet, réponds-je, toujours hypno-courbé. Tu es… trop… hot.
— Hahaha… arrête, tu vas me déconcentrer. Déjà que j’ai touché quelque chose de très dur tantôt… dit-elle en inspectant sa main d’un air faussement innocent. J’espère que je n’ai pas abîmé ta carrosserie.
— Non non… dis-je maladroitement. Tout va… très bien, c'est déjà oublié.
— Tant mieux. Je serais gênée d’avoir laissé une marque… même si, parfois, c’est agréable de sentir que ça vit, ajoute-t-elle en riant doucement.
Je fais semblant de ne pas comprendre, mais mon bas-ventre me trahit et mes cuisses se resserrent malgré moi.
— Heuuu… là, je suis à l'envers pas à peu près. J'ai oublié de te dire qu’il faut être prêt avant d’enlever la roue. Ça inclut d’avoir le pneu de rechange déjà à portée de main.
— J’ai compris, laisse-moi faire, lance la belle ronde, sûre d’elle.
Elle se penche profondément dans le compartiment de la valise. Son legging tendu dessine les ondulations de cellulite et la puissance généreuse de ses fesses.
Je retiens mon souffle en voyant son bassin s’agiter juste devant mes yeux, avant qu'un léger mouvement en arrière… voit le fessier rebondi venir s’appuyer « par accident » contre mon érection bien dissimulée.
Je me crispe, mais elle continue de fouiller avec une lenteur presque calculée.
— Ah, je crois avoir compris le topo, dit-elle d’un ton innocent, en se redressant lentement.
Son regard accroche le mien, comme si elle prenait la mesure exacte de mon trouble intérieur, le petit pneu entre des mains.
— Ouf… j’ai dû taponner pas mal pour réussir à défaire la braguette… oups… la braquette plutôt. Tiens, fais attention, c’est lourd.
Je tends les bras, un peu trop maladroit. Je n’avais pas prévu qu’elle s’approche autant… si près que je peux presque respirer le parfum de son excitation.
Ce qui m’achève, ce sont ses yeux qui pétillent d’un je-ne-sais-quoi impossible à ignorer.
— Oh! pardon… souffle-t-elle, faussement surprise. Je ne pensais pas que tu étais si proche. Dans un scénario de film, à ce stade-ci, je me retrouve soit bâillonnée dans le coffre, soit… enfin… mais ça, ça n’arrive qu’aux belles blondes toutes minces, hahaha!
Je reste muet, la gorge sèche. Elle s’amuse de mon malaise et reprend, malicieuse :
— Tu vois, je m’adapte toujours. Et je sais qu’il y en a qui préfèrent… les grosses valises!
Je tente un sourire qui trahit quand même ma soumission. Elle insiste, sa voix effleurant presque mon oreille :
— Dis-le-moi… t’aimes ça, quand c’est bien… rempli, hein ?
Je déglutis, incapable de répondre. Ses yeux glissent une fraction de seconde vers mon entrejambe avant de remonter à mon visage en ricanant doucement.
— T’inquiète pas… ton secret est en sécurité avec moi.
Je serre encore le pneu, crispé comme si j’allais l’étrangler. Le seul membre vraiment vivant sur mon corps est… celui que je peine à cacher.
— Heu… professeur… fait-elle en penchant la tête de côté, faussement sage. Tu crois qu’un examen pratique… ça compte pour des points supplémentaires ?
Je manque d’air. Elle approche sa bouche de mon oreille, sa main glisse en quête « d’équilibre » et effleure ma fesse, avant de murmurer :
— Je veux être certaine… que t’as tout vu… tout senti. Parce que moi, je n’ai pas oublié. Ton p’tit accident… ou devrais-je dire… ton gros accident… quand je t’ai frôlé tantôt.
Je reste figé. Elle rit doucement et ajoute, son souffle chaud sur ma nuque :
— Si tu continues de rien dire, c’est moi qui vais te noter… et crois-moi, j’ai pas peur des grosses… corrections.
Je ferme les yeux, pris au piège entre son corps et le coffre. Le pneu finit par glisser de mes mains, lourd, mais ridicule comparé au poids de son jeu de séduction.
Elle recule d’un pas, ses hanches frôlant volontairement mon bas-ventre, comme une promesse muette déposée au passage.
— T’sais quoi ? dit-elle en me fixant droit dans les yeux. Ça fait longtemps qu’un gars m’a pas regardée comme si j’étais… une tentation ambulante.
— Et si je te dis que c’est exactement ce que je vois ? je souffle, la voix rauque.
Elle mordille sa lèvre, ses mains glissant lentement le long de mon torse.
— Alors prouve-le. Pas avec un cric, ni avec tes muscles… mais avec ton silence qui craque.
Je ris nerveusement, incapable de cacher le feu qui monte.
— Tu veux que je cède ?
— Non… je veux que tu craques. Que j’entende le bruit de ton contrôle qui explose.
Elle s’avance encore, me coinçant définitivement. Son ventre moelleux presse contre moi, ses cuisses se plantent comme des racines. J’ai l’impression d’être aspiré dans sa gravité, comme si ses rondeurs avaient toujours attendu ma chute.
— Tu sais que tu joues avec le feu ? balbutié-je, à moitié perdu.
— Non, corrige-t-elle en rapprochant sa bouche de la mienne. Je joue avec ton essence. Et crois-moi, j’ai pas peur de te siphonner à sec.
Je n’ai pas le temps de répondre. Ses lèvres happent les miennes avec une intensité qui efface les pneus, les routes et même le temps.
Tout se dissout dans son baiser, dans la chaleur de son corps, dans cette façon qu’elle a de m’envelopper comme un paysage où l’on se perd sans vouloir retrouver la sortie.
C’est ici que j’ai compris : le pneu crevé, la roue, le cric… tout ça n’était qu’un prétexte.
Le vrai danger, ce n’était pas d’abîmer la jante… mais de devenir accro. Accro à cette femme, à ses courbes, à sa foutue manière de transformer un banal accident en collision frontale avec le désir.
Time out… wo les moteurs… ça suffit… on se calme ! Si vous saviez dans quel état je suis à écrire, me relire, réimaginer la scène… Parce que oui, l’entièreté de la partie 2 de « Une histoire de char » est fictive, inventée, rêvée. Seule la partie 1 est véridique. Aaaaaah « ben ça parle au yâble ! ».
Coït interrompu, chers lecteurs et chères lectrices, aussi poche que ça peut l'être. Je suis même certain que vous aviez flairé l’anguille sous roche derrière cette pornoromance. Quand c’est trop beau, ça ne peut pas être vrai, hein?
Mais attendez avant de me pitcher des roches. Je voulais vous raconter la vraie fin… qui fut une déception aussi plate qu’un pneu crevé.
Tsé, juste après avoir mis le brake à bras et qu’on revenait vers le cric… ben voilà-t-y pas que le chum / frère / beau-frère / ami / voisin / collègue (encerclez la vraie réponse) débarque avec son vieux Econoline et sa grosse barbe, pour dépanner la belle. Ben oui… une hooooorible déception pour moi.
J’ai serré les dents, remercié la belle ronde de m’avoir donné le plaisir — écourté — de l’aider, et je suis retourné vers ma vieille minivan, la seule « amie » qui comprend vraiment ma frustration.
Je démarre, je quitte les lieux… et là, la belle me gratifie d’un sourire lumineux et d’un petit signe de la main. Holala… c’est conme une réconciliation ou le cadeau gratifié.
Et le plus drôle ? L’autre gars tenait déjà le pneu de secours pendant qu’elle l’attendait devant le coffre arrière… bouhouhou… c’était MA place !
Quand même… vous ne pouvez pas savoir la quantité de feeling que j’ai avalée dans les courts instants passés auprès de la belle ronde, c'est un baume de plaisir et de désir.
Au moins, avec mes deux textes, ça vous donne un genre de « how to repair a flat tire » version pas mal spéciale !
Disons que je fournis la théorie… et un peu de pratique, quand la vie veut bien m’envoyer de jolies mécaniques avec des courbes aussi généreuses que leurs voitures.
Pssssst… je suis d’ailleurs toujours disponible pour réparer des crevaisons d'urgence en tout genre, qu’elles soient mécaniques… ou d’un tout autre ordre… huuuum !
Avant de vous quitter, j'ai une question sérieuse : est-ce que je devrais vous pondre une troisième partie ? Encore plus chaude, où la fiction reprendrait le dessus et où mon imagination pourrait faire éclater le pneu ?
Sur ce, je vous laisse, chers lecteurs et chères lectrices. Merci d’avoir roulé avec moi dans cette histoire de char. À bientôt pour d’autres aventures… avec ou sans pneus crevés. Et… attention aux nids-de-poule !
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