218- Un thé obsessionnel (15AOU26 1/1) !
Je pense que c'est permis de faire un texte léger, parfois. En fait, j'imagine que ce sera le cas… sans trop y croire. Je me connais beaucoup trop.
Juste pour que vous le sachiez, quand j'écris un billet, je le fais un paragraphe après l'autre, dans leur suite logique, sans vraiment me permettre de revenir en arrière. La direction que prend le récit en cours de route n'a donc plus aucune influence sur les paragraphes déjà affichés.
Alors, même si je crois que celui-ci sera plutôt court à cause du sujet prévu... ne vous faites pas trop d'idées.
D'autant plus que je dois d'abord vous raconter un « side story » avant d'arriver au sujet principal. Ben oui, encore un détour, direz-vous. Je suis d'un naturel lambineux, vous le savez déjà.
Récemment, je suis de nouveau tombé en pâmoison pour une femme dont le… gabarit, si je peux dire… éclipsait complètement le rôle qu'elle occupait.
En fait… c'est moi, oui oui, le blogueur libidineux, qui étais incapable de la voir autrement que sous l'angle d'une femme aux bourrelets, existant uniquement pour exciter mes neurones de mon hippotalamour, tsé, l'organe de mon cerveau qui est responsable de mes fantasmes !
Pour tout vous raconter, ça se passait lors d'un grand festival d'été de la métropole (la ville de Montréal), pendant une journée de canicule qui faisait cuire la rue Sainte-Catherine.
Dans le secteur de la Place des Festivals, un kiosque débordait d'animation. Il s'en échappait les paroles d'une chanson bien connue, un brin massacrées : « fraaappe dedans la vie… à grand coup d'amoooour ».
C'était du karaoké en mode amusement festivalier. Le public était invité à s'inscrire, puis à offrir une prestation… bien souvent indigne du « tube » original. Mais ça comptait peu Quand la foule de badauds connaît les paroles, elle finit toujours par reprendre l'hymne en chœur, d'une seule voix. L'honneur de l'amateur à la voix dissonante était ainsi préservé.
Ça n'arrivait pas toujours, surtout lorsque la chanson choisie ne faisait pas partie du répertoire populaire que tout le monde a adopté.
« Au bord de la routine, je suis celui qui spinne / Et qui reste vivant / Je suis celui qui r'garde en avant »…
Ooooh oui, je regardais droit devant. Malgré moi, toute mon attention avait été happée par l'une des animatrices du kiosque.
« Je fraaappe dedans la vie… à grands coups de… de… hanches. »
Il faut dire que la prestation ne se déroulait plus tout à fait comme prévu… du moins, dans ma conscience… et dans mon inconscience. Je ne voyais plus qu'elle, cette force de la nature qui semblait n'attendre qu'une seule chose : que la chanson se termine.
Elles étaient trois animatrices à porter un t-shirt rouge aux couleurs de la station de radio commanditaire de l'activité. Toutefois, la production n'avait visiblement pas cru bon de commander des chandails en taille 3X. Ouf !
Pendant que les deux coéquipières plus minces demeuraient en retrait, ma perle d'opulence occupait toute la scène.
Ses rondeurs étaient une personnalité en soi, s'exposant devant une foule d'avance hostile pour les bourrelets, mais qui n'y prêtait aucune attention… sauf un homme… juste là… complètement figé.
— On applaudit monsieur Alain… « Toujours vivant » !
La foule applaudit le chanteur, trop fière de l'avoir porté jusqu'au bout de sa chanson. J'applaudissais aussi, tout en sachant pertinemment que mes applaudissements étaient destinés à l'animatrice de mes feelings.
— Notre prochaine participante…
Le public attendait de découvrir quelle chanson allait être massacrée. Moi, j'attendais que cette nymphe à la silhouette trapue et aux hanches hypnotiques devine qu'elle avait un admirateur.
— …Coralie ! On applaudit très fort !
Quelques applaudissements polis s'élevèrent. Mon cerveau rachidien m'obligeait à suivre le rythme des spectateurs, pendant que mon cerveau émotionnel se promenait sur les courbes débordantes que ce t-shirt, manifestement trop petit, mettait en évidence.
Hoooolala ! Je n'en revenais pas à quel point cette animatrice m'avait happé dans un véritable tourbillon de désirs.
Elle tirait parfois son chandail vers le bas. Le tissu tendu faisait momentanément disparaître ses bourrelets, brisant, l'espace d'un instant, cette voluptueuse harmonie.
— …qui va nous interpréter…
Au-delà de son apparence, sa voix me fascinait. Les notes aiguës me donnaient des frissons jusque sous le crâne. J'aurais payé le gros prix pour l'entendre chanter une seule chanson. Rien que d'imaginer cette voix, qui semblait pourtant lasse de répéter machinalement les mêmes présentations, me transporter sur une trame musicale… ouf… j'en avais des bouffées de chaleur… partout… ouin.
Je revins sur Terre lorsqu'une bousculade parmi les spectateurs debout me tira de ma transe. Une bouffée d'adrénaline ramena ma conscience devant le kiosque… dans la vraie réalité.
Coralie s'installa au micro avec l'attitude d'une punk, les yeux cachés derrière des lunettes fumées.
« Oh non… faites que ce ne soit pas de l'Éric Lapointe », me dis-je dans une prière silencieuse.
— …Les Champs-Élysées !
Ah ben, qui l'aurait cru. L'animatrice céda l'attention à la chanteuse punkie. Pendant que les premières paroles s'élevaient, mademoiselle la sirène promenait son regard myope dans la foule. J'avais envie de sauter, de lui crier que j'étais là…
Mais je ne fis rien de tout ça. Je me contentai de regarder son gros fessier se balancer pendant qu'elle retournait rejoindre ses collègues.
Omg… je suis un éternel indécrottable. Mais que voulez-vous ? Ça vient me chercher. Et force est d'admettre que l'attitude de la propriétaire de ces courbes y est pour beaucoup dans cette attirance… non… dans cette dévotion, plutôt.
Est-ce que je suis ici pour disserter sur l'animatrice aux courbes pulpeuses ? Euh… non. Ce n'est pas du tout l'avenue que je veux explorer. Vous ne pouviez pas vous en douter.
Je viens de vous servir une fichue introduction sans fin parce que, ben… le côté « formes » de cette animatrice m'a ramené un gros projecteur sur… Jessica Gunning.
— Quoi ? Qui ça ?
— Jessica Gunning, l'actrice !
— On ne la connaît pas. Avec un nom pareil, c'est sûr qu'elle n'est pas québécoise. Une Américaine ? Attends, on va demander à Google.
— Ben voyons, pas besoin. Je vais vous le dire : elle est britannique.
— Une Anglaise. Pas étonnant que son nom ne nous dise rien. On suppose qu'elle a des formes… qui te rend amoureux ?
— Bingo ! Oui, l'actrice est bien en chair… mais ce n'est pas juste ça.
— On parie que tu vas nous révéler qu'elle travaille dans l'industrie du X !
— Non, pas du tout. C'est plutôt un rôle qu'elle a interprété qui m'a fait vibrer… et c'est cette avenue-là que je veux explorer.
— On te voit venir d'ici. Tu vas nous annoncer que ton billet d'avion est acheté et que tu t'envoles pour aller la marier.
— Eh non. Elle a fait son coming out il n'y a pas si longtemps. Je ne joue pas dans la même ligue.
— Maudit hétéro bloqué qui pense que tout fonctionne selon des normes sociales coulées dans le béton. Bon, on te laisse. Vas-y, raconte-nous ce que t'as en tête. Ça ne paraît pas, mais on a hâte de lire ça.
— Ok… je me lance… ça sera court.
— Pheu…
Jessica Gunning. Je ne savais pas trop comment vous amener jusqu'à elle, parce que j'ai une autre Jessica qui gravite dans mon imaginaire, une Québécoise, celle-là : Barker de son nom de famille (pas Parker, ne vous trompez pas).
Cette Jessica s'est taillé une place dans ma tête grâce à ses rôles à la télévision québécoise, mais aussi pour… ce… qu'elle est. Sa beauté toute naturelle, son charme… et tout le reste !
J'imagine que ses yeux souriants sont la clé de cette attirance, puisque je carbure aux gens heureux… et aux fossettes rebondies.
Hooooolala… je garde madame Barker pour une autre fois. Mais sachez déjà que son tour viendra.
Pour ce texte-ci, tenons-nous-en à la Jessica britannique, madame Gunning. Elle aussi est venue me façonner, à sa manière. Enfin… plutôt par la façon dont son personnage a été dépeint dans la minisérie Netflix qui a fait tant jaser en 2024 : Mon petit renne (Baby Reindeer).
Avertissement : si vous n'avez pas visionné la série et que vous avez l'intention de le faire, la suite de ce texte contiendra des éléments divulgâcheurs… ou des spoilers, si vous préférez le terme anglo. Voilà, vous êtes prévenus.
Je me souviens qu'au lancement de la série, elle est rapidement devenue virale sur les internets. Vous pouvez me croire, j'ai embarqué dans la vague assez rapido, sans que personne ne m'y oblige.
J'ai ainsi découvert qui tenait le second rôle de cette production… hoooolala, oui. Une femme aux courbes débordantes en est l'une des figures de proue. Ça ne pouvait pas faire autrement que de faire monter en flèche… et monter d'autres trucs… mon intérêt pour la série.
Vous connaissez la suite : j'ai bingewatché les épisodes en me demandant sans arrêt : « Qu'est-ce que j'aurais fait à la place de Donny, le barman humoriste ? »
Je peux vous l'avouer tout de suite : je n'aurais pas attendu bien longtemps avant de coucher avec cette Martha (Jessica Gunning) si j'avais été le barman. Oh que non !
Comme je ne sais pas si vous avez visionné la série, je vais quand même vous en faire un petit synopsis… histoire de mettre tout le monde au même niveau. En passant, le « niveau » est variable pour chacun et, si vous avez déjà regardé les aventures de Donny, je suis convaincu que votre opinion sur Martha a évolué d'un épisode à l'autre.
Pour les autres, si vous vous attendez à une petite comédie dramatique légère sur une admiratrice un peu trop intense, détrompez-vous dès maintenant : on est dans une tout autre mécanique.
C'est probablement ce qui explique pourquoi la série a autant marqué les esprits. Dans mon univers, je l'aurais probablement intitulée : « Un thé gratuit (nous sommes au Royaume-Uni, ne l'oublions pas)… qui coûte très cher. »
L'histoire, une fiction inspirée de faits réels, raconte celle de Donny, un humoriste dont les blagues ne lèvent pas vraiment. Disons plutôt qu'il est encore à la recherche de son public. En attendant, il arrondit ses fins de mois comme barman dans un pub londonien.
Un jour, une femme, Martha, franchit la porte du pub. Elle semble complètement dévastée, les yeux rougis par la tristesse. Elle prétend être une avocate de haut niveau qui n'a même pas les moyens de se payer un Coke Diète. Par pure empathie… ou peut-être pour nourrir son propre besoin d'être validé… Donny lui offre la boisson. « C'est un cadeau de la maison. »
C'est là que l'engrenage infernal s'enclenche : la mécanique de l'obsession.
Ce simple geste de bonté déclenche chez Martha une fixation monumentale. Elle se met à squatter le pub des journées entières, affuble Donny de l'affectueux surnom de « Mon petit renne » et commence à envahir sa vie jusque dans l'univers numérique.
Il s'ensuit un véritable tsunami de communications à sens unique, aux proportions épiques : 41 071 courriels, 350 heures de messages vocaux, 744 tweets et des dizaines de lettres manuscrites.
Chaque message se termine invariablement par la mention « Envoyé de mon iPhone », alors qu'elle n'en possède même pas un. Une signature obsessionnelle qu'elle retape elle-même… avec parfois quelques fautes de frappe. Ouf !
Là où la série frappe un grand coup, c'est qu'elle refuse de tomber dans le piège du gentil petit gars parfait opposé à la méchante folle qui le harcèle. L'histoire est inspirée de la véritable expérience de Richard Gadd, l'acteur qui incarne Donny. Oui oui, il joue essentiellement son propre rôle.
Le véritable sujet de la série n'est donc pas seulement le portrait d'une harceleuse. C'est aussi celui de la vulnérabilité masculine, de la dépendance affective et de la manière dont celle-ci peut devenir toxique, même lorsqu'elle se présente d'abord sous les traits d'une attention… réconfortante.
Oh boy… je me reconnais tellement là-dedans. Mais chuuuut !
Au début, Donny est fasciné par cette attention, flatté, même. Il met un temps fou à tracer ses limites parce que, quelque part dans ses propres failles et dans les abus qu'il a subis, le regard de Martha lui donne l'impression d'être un cadeau.
Plus l'étau se resserre autour de lui et de sa copine, plus on comprend que les deux personnages sont prisonniers de leurs propres blessures psychologiques.
C'est cru, c'est profondément dérangeant, et ça soulève des questions extrêmement inconfortables sur nos propres besoins de reconnaissance. La série est psychologiquement lourde parce qu'elle réussit à nous faire adopter, pendant quelques heures, le point de vue de chacun de ses personnages.
Pendant que la série étalait les obsessions de Martha, je cultivais tranquillement les miennes. Martha… alias Jessica Gunning… hoooolala… je leur déclare mon amooooour !
Si je mets de côté la détresse psychologique du personnage, qui est d'une infinie tristesse (je ne vends pas le punch), à la place de Donny, j'aurais craqué dès le départ.
J'aurais répondu aux avances de Martha trèèèès rapidement, sans avoir à encaisser 5 000 notifications. Je me serais embarqué dans son univers sans le moindre détour, même si toutes ses vantardises s'étaient révélées fausses, une à une.
Être dans ses bras… juste moi pis elle… c'est fou d'y penser ! Sentir sous mes paumes cette femme aux formes si souvent décriées… ça aurait été, sans contredit, le Graal des feelings.
Je ne sais pas si, dans la véritable histoire, la harceleuse ressemblait à la Martha de la série, mais c'est fou à quel point son optimisme débordant est venu me séduire. Combinez ça à mon intérêt bien connu pour… son splendide port doduesque… je capote !
J'en étais presque à crier, depuis mon salon, « Donny, tabarnak… déniaise-toé ! »
Le plus étrange, c'est que mon intérêt pour Martha n'a pas disparu au fil des épisodes. Au contraire, plus la série avançait, plus je me retrouvais à compartimenter mon cerveau.
Une partie de moi voyait une femme profondément malade, capable de gestes inacceptables. L'autre continuait de voir cette espèce de rayon de soleil qui débarquait au pub avec son enthousiasme démesuré, ses compliments maladroits et ce sourire qui semblait toujours chercher à éblouir.
Je me suis demandé si je n'étais pas, moi aussi, en train de me raconter une histoire. Est-ce que je voyais vraiment Martha… ou est-ce que je ne regardais que ce qui m'arrangeait ?
Ses formes, son énergie, son besoin évident d'affection… tout ce qui nourrissait mon imaginaire, pendant que je choisissais volontairement d'ignorer les énormes drapeaux rouges qui flottaient pourtant devant mes yeux.
La série est brillante parce qu'elle ne nous laisse jamais le luxe de juger les personnages. Elle nous oblige à reconnaître quelque chose de nous-mêmes dans chacun d'eux. Chez Donny, c'est le besoin d'être aimé, tandis que chez Martha, c'est le besoin désespéré d'exister dans le regard de quelqu'un.
Et chez moi… c'est probablement cette vieille habitude de croire qu'un gros câlin peut réparer bien des choses… plus qu'il ne le peut réellement. Oui mais, ça vient me chercher dans les tripes.
Tranquillement, Jessica Gunning a cessé d'être uniquement « la femme ronde qui me faisait tripper ». Elle est devenue une actrice capable de me faire oublier… Jessica Gunning.
Je ne voyais plus une comédienne, je ne voyais plus que Martha. Quand un acteur réussit à disparaître complètement derrière son personnage, il vient d'accomplir quelque chose de phénoménal. Comme… ouin… la Lucie des restos Lafleur… ooooh oui.
En passant, je ne peux pas passer sous silence les quelques scènes de sexualité de la série, qui constituent d'ailleurs un point de bascule majeur pour Donny.
OMG ! Il se masturbe en regardant une photo de Martha… c'est tellement humain et tellement masculin. C'est aussi, un tantinet beaucoup, le genre de réaction d'un gars un peu coincé comme… heu… l'auteur de ces lignes.
En faisant ma petite recherche habituelle pour concocter un texte potable, Google m'a servi une image de l'actrice Jessica Gunning, nue, tirée d'une scène de la série britannique White Heat.
Je ne connaissais absolument pas cette production, ce qui n'a rien d'étonnant : elle n'a jamais vraiment traversé l'Atlantique jusqu'à notre petit coin de francophonie canadienne.
Mais pour ce qui est de cette scène de nudité… ma définition de la femme de rêve, d'un point de vue strictement physique… ben… vous me comprenez maintenant, non ?
Je ne placerai évidemment pas cette photo ici. Ce serait du voyeurisme pur et dur. Google finirait probablement par étiqueter mon blogue « réservé aux 18 ans et plus », comme il l'a fait pour le texte 014, ce qui compliquerait inutilement ma vie numérique.
Certaines beautés se contemplent en silence, dans l'intimité de son salon, à l'abri des regards, c'est tout ce que je dirai là-dessus, hihihi !
Comme le disait Robert Bourassa en 1990 : « Quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse… votre blogueur est aujourd'hui et le demeurera sans doute toujours un admirateur enthousiaste des femmes dans la lignée de madame Gunning. » Oooooh oui… la quintessence de mes désirs.
En repensant à cette aventure Netflix, où Jessica Gunning prête ses traits à une harceleuse inspirée d'une personne bien réelle, un autre souvenir est remonté à la surface. Ce n'était d'ailleurs pas la première fois qu'une femme bien en chair, au cœur d'une controverse, venait brouiller complètement mon jugement.
Dans les années 2000, une certaine Barbara avait défrayé les manchettes au Québec. Vous vous souvenez de cette femme au bedon bien rond qui avait sollicité la générosité du public en affirmant être enceinte de quintuplés ? Le pot aux roses avait finalement été découvert le jour où l'accouchement était censé avoir lieu.
Et, comme si ce n'était pas assez, elle a récidivé quelques années plus tard avec une histoire semblable impliquant un autre conjoint.
Au-delà de l'arnaque monumentale, je l'avais trouvée extrêmement séduisante par son apparente vulnérabilité, son désir d'être écouté, son gros ventre… et tout le reste. Au point, je l'avoue, d'envier son conjoint de l'époque.
Pour votre information, elle a livré son mea culpa en 2017, lors d'une entrevue accordée à TVA.
Je pense que je me serais laissé prendre, moi aussi. Sans la moindre hésitation, dans l'espoir d'avoir sa reconnaissance.
Bon. Si offrir une tasse de thé gratuite peut ouvrir la porte à une passion dévastatrice, je retourne illico au kiosque de karaoké… peut-être que l'animatrice n'attendait finalement que ça.
Vu la chaleur qu'il faisait cette journée-là, un thé glacé aux perles de chez Presotea m'aurait probablement rapporté bien plus de points affection qu'un Earl Grey fumant.
Ou alors… si j'offrais un thé gratuit à ma bureaucrush, est-ce qu'elle se serait transformée en stalker ? Hoooolala… j'en capoterais ma vie. Un seul message vocal… et je suis déjà conquis.
Blague à part, cette série m'aura rappelé qu'il existe parfois une mince frontière entre le besoin d'être aimé et le besoin d'être choisi. Et c'est probablement ce qui m'a le plus remué… autant que les courbes de Jessica Gunning. Et… disons qu'elles n'ont certainement pas nui à mon appréciation de l'œuvre.
Cela dit, avec un texte aussi costaud que celui-ci, j'ai récolté une belle moisson d'idées pour de futurs billets. Vous n'êtes définitivement pas près de vous débarrasser de moi.
Jessica Barker… je ne t'oublie pas. Ton tour viendra, avec toute la passion qui me caractérise. Hihihi !
C'est sur ces mots que je vous dis à la revoyure, chères lectrices et chers lecteurs. Merci d'être passés par ici !
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C'est extrêmement rare que j'écoute deux fois un film ou une série, mais pour Baby Reindeer… pourquoi pas !
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