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013- L'autre premier french kiss (15DEC22 1/1) !

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  Après avoir écrit un billet de blogue sur mon premier french kiss, juste avant celui-ci, une question s’est mise à me gruger le cerveau. Le genre de question qui cogne comme deux Tums aux fruits croqués en panique après un trio McDo qui refuse de se faire traiter par le pancréas.   Cette question demeure à barboter dans l’acide gastrique de mes réflexions : « Est-ce que je vous ai vraiment raconté l’histoire de mon premier french kiss l'autre fois ? »   Je ne suis pas en train de vous annoncer que le texte 012 était fruit de l'imaginaire. Écrire m’oblige à fouiller, ça veut dire tomber sur des souvenirs que j’avais soigneusement rangés sous une pile de « on verra ».   La réflexion s’est installée tranquillement, en mode archéologue du dimanche. Je ne suis pas passé par Loutec pour réserver une pelle mécanique. J'ai pris la méthode des Dalton pour creuser un souvenir, avec une petite cuillère. Je peux gratter doucement, en espérant tomber sur autre...

012- Ce premier french kiss (14DEC22 1/1)!

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  Toi… cher lecteur, chère lectrice, est-ce que tu te rappelles de ton… premier french ? Moi… je peux te dire… mets-en. Même que j’irais jusqu’à dire oui à la folie. C’est probablement un peu trop pour ça que je suis encore en quête de ce feeling-là… bien précis.   Ça fait quoi de se rappeler de son premier french ? C’est drôle, parce que ce n’est jamais juste un souvenir, peut être une machine à remonter le temps qui préserve la jeunesse éternelle ?   Tu peux oublier le code de ton cadenas au gym, l’endroit où t’as stationné ton char hier… mais ce moment ? Il reste collé solide, vissé dans la tête comme un vieux tatouage que t’as jamais regretté.   Le cerveau est fait de même. Les premières expériences intenses, surtout celles qui mélangent nervosité, désir et découverte, s’imprime profond. L’émotion agit comme de la colle.   Quand tu y repenses, ça revient par flashes : le lieu, la proximité un peu maladroite, le petit moment suspendu où tu te dema...