180- Une histoire de char (28SEP25 1/2) !

  Là, là, je vais vous raconter un autre mini épisode de ma vie. C'est un dimanche où j’avais ressorti ma carte de taximan, mon compteur de kilométrage et mes jokes de chauffeur en manque de clients entre deux feux rouges.
  Ben non, pour vrai, je n’ai pas cette licence de chauffeur. J’ai plutôt le permis de taxi inclus d’office avec le rôle de père de famille. Ça, c’est un poste à temps plein payé en soupirs, en silences radio et en commentaires aussi clairs qu’un bulletin météo en mandarin.
  Je vous avertis d’avance : ce qui suit est une histoire à l’eau de rose… mais je vais essayer d’y rajouter quelques gouttes d’un liquide plus corsé, disons… eau de sueur, juste pour que ça ne glisse pas trop doux et pour que ça colle un peu, comme un bonbon dur oublié dans le porte-gobelet d’une minivan !

  En guise d’intro, faisons un petit détour par la fameuse expression « à l’eau de rose ».
  À l’origine, c’était bel et bien une eau distillée à partir de pétales de rose. Déjà dans l’Antiquité, surtout en Perse et en Inde, on en tirait des essences pour parfumer, soigner la peau ou même relever un plat. Le parfum sucré de la rose a fini par déteindre sur le langage.
  Au XIXᵉ siècle, on a commencé à dire qu’un roman à l’eau de rose, c’était une histoire trop légère, trop douce, trop sentimentale… bref, un conte qui sent bon la fleur mais qui manque cruellement de viande.
  Voilà pour la petite leçon culturelle. Mais c’est quand même dommage de devoir étiqueter mon histoire sous ce fameux vocable, triste.
  Peu importe : les quelques microscopiques feelings que j'y ai récoltés, sans être obligé de les distillés, valent toute l’eau de rose du monde. Ainsi va la vie qui va… ah (en référence à la chanson Nathalie de Jean Leloup) !

  En passant, vous vous rappelez certainement que je parle parfois de MA CRUSH ultime — une collègue du boulot — ben elle m’a lancé quelques mots au détour d’un corridor… j’ai vogué sur une nuage toute la journée.
  C’est fou ce qu’un simple sourire, amplifié par quelques paroles jaillies d’un corps enveloppé de courbes très généreuses, peut déclencher dans la vie d’un… ouin… blogueur passionné de rondeurs !

  Additionnez cet émoi à ce que je m’apprête à vous raconter dans pas long : c’est carrément le jackpot émotionnel.
  Comme si ce n’était pas assez, ajoutez à l’équation cette femme croisée à la bibliothèque, agenouillée devant l’étagère du bas, ses bourrelets tendus par son corps recroquevillé… c’était m-a-l-a-d-e d’en être le spectateur privilégié !
  Multipliez le tout au carré quand j’ai eu ma CRUSH en visuel, pendant toute l’heure du repas à la cafétéria, ses rondeurs offertes gratuitement à mes désirs… je meurs… littéralement !
  Ouf… En me relisant, je crois bien avoir résolu un mystère que la communauté scientifique n’avait pas encore élucidé ! Avant de soumettre mon théorème à la revue Nature, je vous le livre en primeur mondiale : désir = ((x + y)z)² hihihi !
  Trêve de plaisirs algébriques, passons plutôt aux désirs géométriques… surtout ceux qui s’expriment en formes sphériques.

  Rassurez-vous : dans mon récit, il n’y a pas de businessman coincé en habit avec souliers vernis, ni de bad boy en perfecto de cuir et bottes biker gear.
  Non, ici, le seul protagoniste, c’est un blogueur intello, en chandail à col en V et sandales Crocs usées. Vous voyez le genre?
  Quand la température est tristounette et que le gars de l’histoire n’a aucune intention de se montrer en public (sauf pour la micro-traversée entre la maison chaude et la minivan frette), le code vestimentaire perd soudain tous ses dogmes… et sa dignité.

  Il vient le moment où la course requise vers la destination éloigné d'un minimum de 30 minutes de route démarre.
  Tsé, les dimanches matin, la performance des taxis ne se mesure pas en litre d'essence par kilomètre, mais en gorgée de café par kilomètre. Et ma tasse était juste assez pleine pour finir le trajet en plein trip de caféine, le cœur qui bat plus vite que les ratés du moteur.
  À 100 mètres de ma destination, vers la rue du bout, bam, mon regard s'accroche sur une femme plantée sur l’accotement, derrière son Volks en mode « quatre clignotants ». Mon souffle me trahit sec : una bella donna rotonda.
  Pendant que la femme au courbes réveillent mon obsession malgré elle, je la regarde s’agiter au téléphone dans une conversation plus animée qu’un débat de salon.
  Je ne manque pas de la détailler à la sauvette, sous prétexte hypocrite de vérifier les numéros civiques. 
  Plus petite que moi, cheveux mi-longs bouclés, blouse beige façon poncho ample, et un legging trois-quarts gris qui moule juste assez pour me révéler des cuisses généreuses et des mollets costauds.

  Bon… j'y suis, l'adresse se dessine.
Parle, parle, jase, jase avec la maîtresse des lieux avant de pouvoir m’éclipser en paix, tout en espérant que ma progéniture n’ait pas décidé de jouer les petits démons aujourd’hui.
  Et cette femme qui m’a ouvert la porte ? Croyez-voys vraiment que je vais observer un silence radio ? 
  Hum… je lui ai déjà avoué que sa chevelure permanentée était une bénédiction visuelle, un peu comme un feu d’artifice qui explose pile au bon moment.
  Tsé, c’est la grande tragédie capillaire de l’humanité : les femmes aux cheveux plats rêvent de boucles rebelles, et celles aux frisettes veulent absolument les dompter.
  C'est une malédiction ancestrale, plus inévitable que les impôts, plus universelle que la taxe scolaire… peut-être même imposée par un vieux dieu jaloux qui voulait nous voir éternellement insatisfaits de nos mèches.

  Bon, j’enclenche — ou, devrais-je dire, j’embraye — la marche arrière, le cœur aussi léger qu’une plume. 
  Pour ma prochaine destination, je me dis qu'un cinquième café pour un dimanche gris, c'est une bonne option. Le débit de nectar velouté est à peine 10 minutes d'ici.
  Arrivé au coin de la rue en pente, mon radar à rondeurs capte la Volkswagen noire toujours plantée sur l’accotement, ses feux d’urgence clignotant comme une mini-discothèque mal synchronisée.
  Les voitures , honnêtement, ça m’importe peu. Mais la femme bien en chair accroupie devant un des pneus… ouf… ça, c’est le genre de vision qui fait appel au côté primaire de mon cerveau.
  Je la vois, désemparée, le pneu de secours traînant à côté de la roue crevée, les outils du cric en bataille dans ses mains. Là, pas besoin de dessin : mon titre de « bon samarironde » s’affiche direct en gros néon sur mon front, avec ce petit sous-entendu coquin qui me fait sourire.
  Je me gare de l’autre côté de la rue, j’abaisse ma vitre, prends une grande bouffée d’air comme si je m’apprêtais à plonger dans une piscine glacée, et je lui lance, clin d’œil inclus :
Je pense que tu as besoin d’un coup de main… j’arrive !

  Tsé, dans les films, la belle blonde en panne n’a qu’à lever une jambe bronzée et hop, une meute de bons samaritains se rue pour jouer les héros, chacun rêvant d’être couronné « grand sauveteur » et de décrocher le cœur de la belle.
  Moi, c’est ailleurs que j’ai réservé ma place : près de celle qui, accroupie, voyait ses plis de ventre se déposer les uns sur les autres, comprimant et faisant gonfler ses tissus adipeux dans une posture à la fois vulnérable et… terriblement sensuelle… enfin… pour celui qui écrit ces lignes.
  Pour tout vous dire, j’espérais quelques frissons de proximité, juste ça, hooooolala oui… avec ma sensibilirondeurs, c’était cadeau pour un dimanche gris.  
  
  Psssst… par chance, elle m’a souri, un peu soulagée de voir quelqu’un rappliquer à la rescousse.
  « J’ai essayé de placer le bidule, mais je sais pas si c’est à la bonne place. Et pour le reste des affaires… aucune idée quoi en faire », lance-t-elle en soufflant une bouclette rebelle qui lui chatouillait le front.
  Avant d’aller plus loin, laissez-moi donner un conseil aux messieurs qui rêvent d’endosser le rôle du bon samaritain… ou plutôt du samarironde. Attention : ne JAMAIS utiliser de diminutifs ou d’appellations condescendantes quand vous adressez la parole à une femme qui a besoin d’un coup de pouce.
  Genre : « ma petite dame », « ma jolie », « ma cocotte », « ma douce », « ma chérie »… Croyez-moi, ça part très mal pour une beeeeelle histoire. Rien de tel pour transformer un sauvetage en naufrage !

  Je m’avance vers elle en tentant de ne pas sprinter comme un Ben Johnson dopé à bloc qui s’élance pour un nouveau record du 100 mètres.
  Je m’accroupis à mon tour pour inspecter l’emplacement choisi pour le cric.
  — Ouin, non, ce n’est pas installé à la bonne place, dis-je après inspection, avant même le premier essai de levage. Il faut toujours coincer le cric sous une des bandes métalliques de la structure, comme on voit ici.
  — Tu me sauves de bien des soucis ! répond-elle, soulagée et rieuse. J’avais tellement peur de briser la carrosserie.
  Sa voix m’a immédiatement transporté dans le royaume des courbéfeelings. Ses traits m’aspirent littéralement, objectivement et sans pitié.
  En plus, chacune de ses mimiques me chamboule comme si elles avaient été chorégraphiées juste pour me faire perdre mes repères.
  Ces joues rouges et rondes… je ne les regarde pas, je les dévore.
  Ajoutons que je rêêêêêve de plonger mes doigts dans ses frisettes blondes, de les enrouler doucement, de suivre le rythme paresseux de leurs ondulations, de pétrir leurs racines et d’y récolter une moisson de frissons.

  — As-tu mis le brake à bras ?
  — Heu
  — Je veux dire, le frein à main.
  La belle ronde lève les sourcils, perplexe. Et là, je dois presque m’accrocher pour ne pas chavirer. Hooooolala… mon souffle se bloque à l’idée de croquer ce cou plissé et d’y déclencher un frisson qui répondrait au mien.
  Mes yeux que je sais très indisciplinés, tracent déjà la courbe de ses seins que son poncho cache à moitié, comme un rideau jaloux. 
  Pas besoin de voir plus : mon imagination est déjà partie en vrille, gobant tout, rêvant d'un moment où mes paumes ressentiraient cette poitrine s’épanouir, lourde et chaude, se confondant avec les courbes de son ventre et de ses hanches. C'est… iiiiincroyable juste y penser !
  — Là… je vais paraître niaiseuse, mais je ne sais pas où il peut être.
  Même si ça me fait passer pour un voyeur certifié, mon regard glisse plus bas, happé par le galbe de son ventre qui pousse doucement contre le rebord du poncho, comme une invitation à plonger dessous.
  Aucun rêve d’admirateur de femmes dodues n’est complet sans ce clin d’œil au bourrelet de ventre qui rebondit sous un legging.
  — Hein ? je lâche, pris la main dans le sac… ou plutôt l’œil dans le poncho.
  — Je disais que je n’ai aucune idée où est ce frein à main, répète-t-elle en riant.
  — Ok, viens, je vais te montrer.

  À cet instant, mon désir tire dans deux directions. D’un côté, l’envie animale de me rapprocher d’elle. De l’autre, la fascination presque douloureuse de rester spectateur, suspendu à ses gestes, à ses respirations, à ses promesses muettes.
  Mais bon, ce n’est pas Hollywood ici. Aucun scénariste cosmique n’a prévu cette rencontre fortuite et… préparer une version romantique d'une réparation de crevaison. 
  On se relève lentement, détendant nos genoux et… je ne quitte pas des yeux la belle ronde. Je regarde ses cuisses se contracter dans l’effort, dessinant sous le legging des formes dignes de Hulk en pleine transformation. Ouf… je vois tout et trop bien.
  Je perds la tête, priant qu’elle n’ait pas deviné les turbulences de l’incendie intérieur qui me consume. Non, c’est pire : le corps et l'âme sont plongés dans un tourbillon où désirs, fantasmes et dopamine mijote dans une marmite.
  En marchant vers le côté conducteur de l'auto, mes Crocs usées ne touchent plus le sol ! 
  Sérieux, je flotte ! Et je vous jure qu'une simple bourrasque pourrait m’emporter loin… loin de la belle ronde.
  
  J’ouvre la portière.
  — Ça ne te dérange pas trop si je regarde à l’intérieur?
  Bien sûr que non, vas-y.
  — T’es sûre? Je veux pas… donner l’impression…
  — Mais voyons, c’est juste une voiture. Tu me fais rire avec tes airs de gentleman ! Ne crois pas que je vais te donner des gants blancs !
  Ses mots me font fondre, comme des câbles électriques sous haute tension, prêtes à étinceler.
  Je m’accroupis un peu pour mieux voir dans l’habitacle, mais en vérité, chaque seconde passée près de la proprio de la voiture, me donne l’impression de traverser une zone de turbulences où désir et nervosité s’entrechoquent sans répit.
  Mon souffle se raccourcit en poussant plus loin l'exploration de l'espace privé qu'est l'habitacle de l'auto. Je me surprends même à retenir l’air comme si j’allais déclencher une alarme en respirant trop fort.
  — Huuuuum… ouin… je vois que les voitures modernes sont pourvues d’un frein main tout autre… probablement électronique. Je ne trouve rien d’autre à l’endroit où devrait normalement se cacher ce que je cherche.
  Elle se penche, ses cheveux glissant en cascade sur son épaule jusqu’à venir chatouiller mon bras. Son parfum flotte, presque trop proche, et je dois détourner les yeux pour ne pas trahir l’ampleur de mon trouble.
  — Ça veut dire que mon char n'en a pas ? demande-t-elle, la voix mi-inquiète, comme si elle voulait me tester.
  Je souris, un peu nerveux, en me redressant.
Nenon, impossible. T’inquiète pas, c’est juste moi qui suis trop habitué à conduire des vieux tacots. Attends un peu, laisse-moi zieuter… aaaah, voilà!
  Je lui montre du doigt, en feignant la patience de celui qui sait parfaitement où regarder. Mon cœur, lui, cogne comme un marteau-piqueur en retour de vacances de la construction.
  — Regarde sur la console, là, juste à côté des commandes, dis-je en me reculant légèrement.
— Ah! je le vois, c’est le bouton P! s’exclame-t-elle, le sourire triomphant. À vrai dire, j’ignorais totalement à quoi ça servait.
— Voilà. Tu vas t’installer au volant, j’imagine qu’il faut mettre le contact pour activer la commande.

  Je… la regarde… je… l'admire à se glisser derrière le volant. Bouche bée. Hypnotisé. Son corps entier se plie et se déploie dans une chorégraphie de chair qui me cloue sur place.
  Ouf… son ventre avance en éclaireur, s’écrasant un instant contre le volant avant de s’y lover comme chez lui, en terrain conquis. 
  Ses bras suivent, larges, charnus, que j’imagine doux comme du pain chaud sorti du four… sans gluten… juste une délicieuse mie cachée sous un épiderme croustillant.
  Le poncho, lui, décide de trahir la pudeur : il remonte un peu, se coinçant dans un bourrelet de ventre, révélant par accident un mont de Vénus gonflé, moulé dans le legging extensible.
  Ma gorge, déjà serrée, se ferme complètement quand je vois le tissu synthétique épouser la rondeur des cuisses, qui s’écrasent sous la poussée souveraine du ventre. C’est… débile… inimaginable !
  Même son cou a participé à la sorcellerie ! Il se plisse avec une magie propre, des bourrelets subtils qui glissent les uns sur les autres comme un collier vivant. Impossible — je dis bien impossible — de détourner les yeux.
  Et parce que l’univers a décidé de m’achever, voilà que ses seins, comprimés par la posture, débordent doucement, comme deux promesses à portée de bouche.
  Tout bouge, tout respire, tout vit. Je suis en totale admiration devant ce moment tellement anodin et étonnament intime, offert juste pour moi. 

  — Ça fait rien si je pèse dessus. Si je… attends une seconde.
  Elle appuie sur le démarreur et au même moment, le moteur se met à vibrer sous mes mains posées sur la carrosserie. Ça bourdonne jusque dans ma poitrine, comme si mon cœur voulait calquer ses battements sur le tempo mécanique.
  La belle ronde effleure le bouton du frein à main pour voir un petit voyant rouge s’allumer, persistant même lorsque le moteur retourne à l'arrêt.
  Avec une aisance presque chorégraphiée, elle retire ses jambes de dessous le volant et sort de la voiture.
  Je reste planté là, totalement hypnotisé, fixant les hanches qui se balancent naturellement, les cuisses se frôlant et se pressant l’une contre l’autre. Je ne manque pas les plis des genoux qui se révèlent au passage et ce maudit poncho qui glisse sur comme s’il avait décidé, lui aussi, de me provoquer.
  J’essaie bien de me concentrer sur la voiture… mais mes yeux, eux, n’ont clairement pas signé le contrat.
  — Voilà, c’est fait ! dit-elle avec un petit sourire satisfait. Je pensais que c’était juste un bouton « park », genre.
  — J’avoue, c’est la première fois que je vois un frein main format bouton comme ça. Tsé, j’en apprends tous les jours. Pis j’avais peur de passer pour un gars qui connaît rien aux chars.
  — Ben voyons donc ! rit-elle. C’est moi la pire là-dedans !
  — Bon, on retourne au cric.

  Et nous, chers lecteurs et chères lectrices, retournons aussi à la « vraie vie »… du moins jusqu’à la suite ! Parce que oui, il y aura une deuxième partie à cette petite aventure. 
  Je sais, ça peut paraître étrange qu’une simple crevaison déclenche une avalanche de mots — mais que voulez-vous, je m’emballe facilement dans mes histoires.
  Chaque détail de l'histoire, aussi anodin soit-il, devient pour moi une chance de revivre mes émois rondeurs, encore et encore… incluant les sons, les images, les odeurs, et surtout, les frissons !
  J’espère sincèrement avoir réussi à vous embarquer avec moi, à vous faire ressentir un peu ce qui m'emballe lorsque j’écris.
  Alors, n’hésitez pas à me dire ce qui vous agace… ou mieux, ce qui vous fait vibrer !
  Comme toujours, un énorme merci d’être passé par ici : c’est grâce à vous que je continue d’écrire, encore et encore. On se retrouve très bientôt pour la deuxième partie !


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Commentaires

  1. La femme de Montréal a une carte caa pour m'aider avec une voiture meme jusqu'à st Ferdinand on m'aide caa hihi et cette femme ce promene maintenant avec une carte opus car elle a remis sa location pour mettre 400$ par mois dans son compte de banque pour des activités ohhhh

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