Et merci pour les 1000 visites sur le blogue! J'espère toujours vous revoir et.. ne mangez pas trop de chocolat.. attendez qu'il soit en spécial ce Lundi Saint!
Si vous saviez comment j'ai travaillé fort pour pondre le dernier texte, le 213 , vous me traiteriez de fou à lier ou… de passionné invétéré ! Trois révisions complètes avant d'être tant soit peu satisfait. Le défi colossal ? Plonger dans l'explicite sans me noyer dans une narration plate et sans saveur. Ce que j'adore par-dessus tout, c'est de vivre l'histoire en l'écrivant, d'endosser le rôle du héros avec tout ce que ça implique… oooooh my gosh, absolument oui ! L'autre casse-tête monumental ? Générer des photos… disons… généreuses… et… empreintes de sensualité… pour illustrer certains chapitres. Mes requêtes de photos les plus audacieuses, celles qui reflètent fidèlement les désirs de votre humble blogueur, se heurtent encore et toujours aux filtres cadenassés des créateurs d'IA ! Le plus désolant est lorsque je réclame un corps bien en chair, il se voit souvent refusé. Ma demande étant jugée, tenez-vous bien, non éthique. Heu...
Je viens tout juste de me rappeler que je dois absolument m'attaquer au deuxième volet qui traîne de la patte, d'une trilogie de type « fait vécu », une histoire authentique, certifiée conforme et vérifiable. Oooooh oui, du vrai de vrai ! Mais vous êtes averti, c'est une aventure qui a emprunté la voie de l'explicite assez rapidement et qui n'a jamais vraiment quitté cette autoroute jusqu'au générique de fin. Raconter des histoires de cul, ça a le don de faire décrocher certaines personnes avant même qu'elles aient pris le temps de gratter la première couche de mots pour voir ce qui se cache dessous. C'est probablement pour ça que j'éprouve toujours un léger frisson d'appréhension lorsque vient le temps de plonger tête première dans les passages plus crus. Non pas que le sujet me mette mal à l'aise, loin de là, mais j'ai l'impression que mon lectorat se situe davantage du côté de la « romance cochonne » que du « ...
Vous savez, lorsque je scrolle mes anciens textes, je me sens comme un commis au service à la clientèle chez Blockbuster (ou au SuperClub Vidéotron ou encore au Vidéo Super Choix ) en 1992. Je dois rembobiner les cassettes VHS que les clients ont oublié de rembobiner eux-mêmes. Quand tu te retrouves avec un titre atroce entre les mains, au scénario minable à faire révulser les yeux et avec des acteurs qui ont gagné leurs lettres de noblesse dans une boîte de Cracker Jack, tu te demandes pourquoi ce film existe… et surtout pourquoi il y a des gens prêts à débourser quelques dollars pour le louer. C'est le parallèle que je peux faire avec mes vieux billets de blogue. En rembobinant leur lecture, je découvre qu'ils sont de la catégorie série B … En fait, les fameuses cassettes, ou les K7 comme on disait, ce sont mes vieux textes, dont le 017 que vous aviez sous les yeux, digne d'une série Z … ou carrément un navet. « Je ne peux pas croire que...
Toi tu es en spéciale lundi ???? Hahaha
RépondreEffacerJe suis SPÉCIAL en permanence chere anonyme!
EffacerTu as raison cher Intello Coquin!
RépondreEffacerHihihi! J'imagine que je suis aussi spécial que le sont mes lecteurs et lectrices! Wooooow!
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