017- Ronde pomme (19DEC22 1/1) !
Vous savez, lorsque je scrolle mes anciens textes, je me sens comme un commis au service à la clientèle chez Blockbuster (ou au SuperClub Vidéotron ou encore au Vidéo Super Choix) en 1992. Je dois rembobiner les cassettes VHS que les clients ont oublié de rembobiner eux-mêmes.
Quand tu te retrouves avec un titre atroce entre les mains, au scénario minable à faire révulser les yeux et avec des acteurs qui ont gagné leurs lettres de noblesse dans une boîte de Cracker Jack, tu te demandes pourquoi ce film existe… et surtout pourquoi il y a des gens prêts à débourser quelques dollars pour le louer.
C'est le parallèle que je peux faire avec mes vieux billets de blogue. En rembobinant leur lecture, je découvre qu'ils sont de la catégorie série B… En fait, les fameuses cassettes, ou les K7 comme on disait, ce sont mes vieux textes, dont le 017 que vous aviez sous les yeux, digne d'une série Z… ou carrément un navet. « Je ne peux pas croire que j'ai diffusé des trucs semblables sur le Web ! »
Est-ce qu'on peut transformer un navet en… tomate, mettons ? Ben non. Tsé, dans la culture populaire, un film qui a fait un flop peut devenir, sans raison connue, un film culte.
Je n'irai pas jusqu'à dire que j'essaie de transformer mes vieux essais en best-seller… mais bon… si le navet fade peut devenir un radis piquant, ce serait déjà une belle hybridation !
Comme je le disais, un soir, je faisais défiler mes vieilles reliques de 2022 après avoir visionné le film La Tour sombre sur Netflix (je croyais que c'était un film d'horreur). L'avantage du streaming, c'est qu'il n'y a plus besoin de rembobiner ni de rapporter la cassette sous l'œil torve d'un commis qui gère des « tonnes de copies ».
C'est à ce moment que j'ai réalisé un truc : je suis pas mal graphique lorsque j'évoque tout ce qui touche au monde du bourrelet… et celui des femmes rondes, plus précisément.
C'est en parcourant mes vieilleries, que je croyais archivées pour la postérité, que je me suis aussi rendu compte que je ne parlais pas beaucoup de ma véritable vision du désir que j'éprouve pour ces femmes, qui sont la définition même de ce blogue.
J'abordais le sujet comme si j'étais le premier de la fratrie à savourer un rôti sorti du four. Je me réservais les morceaux les plus tendres, la viande la plus juteuse, sans jamais dire un mot sur le bouillon qui avait mijoté pendant des heures ni sur les pommes de terre qui complétaient l'assiette.
Mon discours se limitait à cette fascination pour l'épiderme bien dodu, sans jamais raconter tout ce qui alimentait réellement cette attirance.
Il existait un fossé entre ce que je pensais et ce que j'écrivais, un fossé que je n'avais jamais réussi à franchir. Aujourd'hui, quatre ans plus tard, je peux enfin dire que j'ai construit le pont… mission accomplie !
Sur toutes les choses qui se disent, ou plutôt qui ne se disent pas trop fort, à propos des femmes bien en chair, je me risque souvent à marcher sur des œufs.
Certaines idées disparaissent presque du paysage tant la grossophobie ambiante s'infiltre partout, sans égard au média qui la véhicule.
En 2022, je dirais que ces préjugés, cette discrimination et la stigmatisation des personnes grosses, elle était surtout présente sur les réseaux sociaux et à la télévision. Quatre ans plus tard, la grossophobie décomplexée se manifeste davantage dans les podcasts, les vidéos d'opinion et les DM (direct messages).
On la retrouve aussi dans les discours de pseudo-coaching de vie, où l'on répète que ton corps est un projet à terminer plutôt qu'une maison déjà habitée. Les gourous ont peut-être changé de visage depuis 2022, mais le message est resté le même. En 2026, le coach de vie traditionnel semble s'effacer peu à peu dans le brouhaha des créateurs de contenu et dans la désillusion grandissante entourant le métier d'influenceur.
Et puis, il y a quatre ans, c'était l'époque des régimes prétendument miracles, vendus à coups de promesses irréalistes et de publicités culpabilisantes. Là aussi, les modes ont évolué. En 2026, la nouvelle sainte trinité s'appelle la protéine, les médicaments GLP-1 et les programmes de musculation. Les recettes changent, la pression demeure étonnamment fidèle.
Sur cette introduction aux allures de bilan de vie, je vais aborder le sujet des silhouettes de ces femmes. Or, dès qu'on tente de les décrire, on finit presque inévitablement par les catégoriser… et je suis bien conscient que cela peut devenir une autre forme de stigmate. Je tiens donc à le préciser d'entrée de jeu : ce n'est pas mon intention.
Mon objectif est plutôt d'exposer ce que j'en sais, ce que la science en dit, ce que la communauté en raconte et ce que mes propres observations m'ont appris, une silhouette à la fois. Vous allez voir, je ne cherche ni à condamner ni à glorifier. J'en parle parce que le sujet me fascine… et, tant qu'à y être, parce que ça… m'allume !
Puis, offrir cette vision du point de vue d'un homme admirateur à lunettes, c'est probablement un angle un peu différent de ce que vous avez eu l'occasion de lire jusqu'à présent, n'est-ce pas ?
Je me lance donc, même si je sais d'avance que les silhouettes humaines ne se rangent pas dans des cases aussi facilement qu'un classeur de bureau.
Au fil des années, la science, les spécialistes de la mode et les communautés de femmes rondes ont néanmoins retenu quelques grandes catégories pour décrire les différentes répartitions du volume corporel.
Elles ne sont pas parfaites, mais elles offrent un point de départ intéressant. Et puis, l'imaginaire associé aux formes retenues possède parfois un petit côté… délicieux à croquer !
La première silhouette abordée dans ce billet est la forme « pomme », aussi appelée silhouette en « O ».
Ne me demandez pas si je parle davantage de Cortland, de McIntosh ou de Granny Smith : la variété n'est pas vraiment prise en compte ici. Cela dit, j'ai toujours eu un faible pour la… Honeycrisp, pour son croquant et… son côté généreux !
Chez les détentrices d'une silhouette pomme, le volume se concentre principalement au niveau de l'abdomen, ce qui crée cette rondeur si caractéristique, parfois presque sphérique, d'où son appellation.
Les épaules sont généralement aussi larges, voire légèrement plus larges que les hanches. Le thorax et le bassin présentent des proportions assez semblables, tandis que la taille demeure haute, discrète ou parfois presque absente.
En d'autres mots, c'est une silhouette qui rassemble naturellement les courbes au centre du corps, la générosité avait choisi de s'y installer. Je dois bien l'avouer… c'est une morphologie qui attire immanquablement mon regard.
Vous savez, les fameuses poignées d'amour font partie du paysage chez les femmes à la silhouette en pomme. Cela dit, qui n'en a pas un peu, à part les grands sportifs qui suivent leur régime avec la rigueur des états financiers d'une multinationale ?
La différence réside surtout dans la façon dont le volume se répartit. Chez les silhouettes en « O », les rondeurs ont davantage tendance à s'installer autour de la taille et de l'abdomen.
En contrepartie, les jambes paraissent souvent plus fines ou, à tout le moins, plus élancées en proportion du reste du corps. Ce contraste attire naturellement le regard et contribue à l'équilibre de cette morphologie. C'est un peu comme si la nature avait choisi de concentrer toute son opulence au centre tout en laissant, plus bas, un petit velours discret à ceux qui prennent le temps d'observer.
Sur Internet, il existe une quantité industrielle de conseils sur les façons de s'habiller selon sa silhouette. Les tendances changent, les recommandations aussi.
Alors, permettez-moi de vous offrir le point de vue d'un simple observateur passionné, pas celui d'un styliste professionnel.
Si vous avez une poitrine volumineuse, une encolure en V peut magnifiquement mettre cette région en valeur tout en créant une belle ligne qui attire naturellement le regard. Ouf… à commencer par le mien ! Un regard qui risque fort de s'y attarder.
Les ceintures fines peuvent également suggérer délicatement la taille lorsque celle-ci est peu marquée, sans chercher à transformer la morphologie.
Quant aux vêtements oversize, ils peuvent être très confortables et parfaitement assumés. Cela dit, lorsqu'ils sont beaucoup trop amples, ils ont parfois tendance à masquer les proportions plutôt qu'à les mettre en valeur.
À mes yeux, un vêtement qui accompagne les courbes est bien plus harmonieux qu'un vêtement qui cherche à les faire disparaître. Un vêtement trop grand, c'est un peu comme emballer un cadeau dans trois couches de papier : on finit par oublier ce qu'il y a de beau à l'intérieur.
Alors… est-ce que je vous ai convaincus ?
Comme je suis pas mal loin d'être le Jean Airoldi de la courbe, je vais plutôt jouer au Michel Tremblay de la rondeur. Je vais laisser de côté mon côté encyclopédique pour vous raconter quelques mini-anecdotes où des femmes à la silhouette en pomme sont venues alimenter mon imaginaire.
Ma première petite anecdote… je suis incapable de la replacer avec précision quatre ans plus tard. C'est drôle, parce qu'en relisant la scène, mon cerveau se remet presque à fabriquer les images tout seul.
Gare aux faux souvenirs induits ! Il faut croire que la mémoire a peur du vide et aime parfois broder autour de la réalité.
Peu importe, j'accompagnais fiston à l'un de ses tournois sportifs un vendredi soir. Installé dans les gradins, j'ai rapidement trouvé une excellente raison de me laisser distraire de l'action qui se déroulait sur le terrain.
Je zieutais, subtilement bien sûr, une football mom qui arborait exactement la silhouette dont je vous parle depuis le début de ce billet… oui, je sais, ça m'aura pris un nombre respectable de détours avant d'en arriver enfin au cœur du sujet !
La partisane en question était assise une ou deux rangées plus bas, un café de cantine servi dans un gobelet en styromousse entre les mains.
Rien de bien extravagant… juste une scène de la vie ordinaire qui, pour une raison que vous comprendrez dans pas long, est restée gravée quelque part dans ma mémoire.
La soirée était fraîche, mais l'action stagnait autour de la ligne de 50 depuis un bon moment, si bien que nous en oubliions presque le froid.
Sans correspondre aux standards de beauté qu'on nous a longtemps vendus, cette femme, assise deux rangées plus bas, m'avait littéralement hypnotisé. Oui, son ventre apparaissait parfois sous un chandail un peu trop court lorsqu'elle levait les bras pour encourager son équipe. Certains auraient peut-être trouvé ça disgracieux. Moi? Pas du tout…
Enfin… pas du tout dans le sens où ça ne me dérangeait pas. Disons plutôt que ça m'affectait… pas mal, hihihi !
Elle avait visiblement adopté, sans même le savoir, plusieurs des principes dont je vous parlais plus haut : un col de chandail qui laissait deviner juste ce qu'il fallait, sans jamais tomber dans l'excès, et un legging de style yoga qui épousait naturellement ses jambes élancées avec une élégance déconcertante… wooooow.
Elle portait aussi des lunettes. Et ça, vous le savez déjà, c'est un véritable multiplicateur d'attirance chez moi. Hihihi ! Je l'ai déjà avoué ici, je suis un lunettetophile assumé.
Puis vint le moment où notre équipe s'est alignée sur la ligne des dix verges. Les joueurs étaient prêts à foncer pour inscrire un touché. La supportrice à la silhouette en pomme s'est alors levée d'un bond, les mains en porte-voix, complètement investie dans le match.
Disons simplement que le tissu extensible de son legging faisait admirablement son travail, tandis que le bas de son chandail laissait entrevoir, au rythme de ses mouvements, ce ventre qui m'avait déjà captivé.
Pour un admirateur de courbes comme moi, difficile de ne pas remarquer une telle présence… hoooolala !
Je me souviens même m'être surpris à espérer qu'un de nos porteurs de ballon franchisse la ligne des buts, juste pour avoir le plaisir de voir cette supportrice se lever une fois de plus, malgré elle devenue une véritable tentation pour mes yeux d'admirateur.
Je me suis donc mis à prier pour que l'équipe locale ne commette pas l'odieux sacrilège d'une interception spectaculaire qui viendrait mettre fin à ce petit bonheur visuel.
La suite ? Les hauts et les bas d'un match de football, soit les stratégies remises en question, les décisions des arbitres qui font grincer des dents, les coachs qu'on critique comme si on avait leur poste.
Nous avons célébré les beaux jeux, pesté contre les mauvais, mais tout au long de la rencontre, il y avait toujours, dans le coin de mon œil, cette partisane enthousiaste qui continuait d'alimenter mon imaginaire.
Je vais vous faire une confidence un petit peu honteuse : quatre ans après la publication du texte original, je suis incapable de me rappeler ce qui m'avait fait bifurquer vers cette seconde anecdote.
En relisant mon propre billet, je me suis creusé les méninges pour tenter de retrouver le fil de mes souvenirs. Rien à faire, sauf que, tabarouette, c'est une histoire qui remonte à une vingtaine d'années.
À l'époque (ça me fait toujours un petit quelque chose d'écrire cette expression dans mes textes), je fréquentais platoniquement une collègue de travail qui faisait partie de mon cercle social.
Avant que vous me grondiez parce que je choisis mes fréquentations, sachez que, vous l'avez sûrement deviné, elle avait une silhouette en pomme très assumée, une poitrine généreuse qu'elle ne révélait pas et une carrure imposante.
Une petite visite récente sur Facebook m'a appris qu'elle avait depuis subi une chirurgie bariatrique et qu'elle était aujourd'hui devenue mince.
Habituellement, elle portait des vêtements amples et confortables, le genre de tenues qu'on enfile davantage pour être bien que pour attirer les regards.
Un samedi après-midi, je suis passé chez elle pour prendre le thé (ben oui, les seules fois de ma vie où j'ai bu cette immonde eau chaude) et placoter, comme nous le faisions à l'occasion.
Nous ne travaillions même pas dans le même département, mais notre amitié s'était naturellement développée au fil des années.
Elle m'a accueilli en robe de maison, parfaitement décontractée. Nous avons parlé du travail, de la vie, des nouvelles du quartier… de tout et de rien.
À cette époque, je pouvais encore me considérer comme puceau. Disons que je nourrissais beaucoup de curiosité pour « la chose », en attendant patiemment que mon moment façon American Pie finisse un jour par arriver.
Puis, tout à coup, elle a jeté un coup d'œil à l'horloge avant de se lever d'un bond.
— Ah shit ! Faut que j'aille me changer. J'ai un rendez-vous dans une heure !
— Prends ton temps. Je vais t'attendre dehors, lui ai-je répondu, un peu déçu de voir notre après-midi tirer déjà à sa fin.
Je me suis donc installé dans la balançoire du patio, mon thé encore fumant entre les mains, profitant du soleil et du calme de l'après-midi que la vie en appartement ne me permettait pas.
NDLR : si mes souvenirs sont bons, c'était à l'époque où elle préparait son mariage avec un homme originaire de Tunisie.
Quelques minutes plus tard, la porte-patio s'est ouverte. Elle est réapparue complètement transformée. Fini la robe de maison confortable, elle portait maintenant un jean ajusté qui suivait la ligne de ses jambes avant d'épouser harmonieusement ses hanches.
Un chemisier blanc soigneusement rentré dans la ceinture complétait la tenue et mettait naturellement sa silhouette en valeur, sans rien d'extravagant.
J'en suis resté bouche bée. Moi qui l'avais toujours connue dans des vêtements amples et discrets, je découvrais soudain une toute autre facette d'elle.
Je réalisais que cette secrétaire-comptable, que j'avais toujours perçue comme réservée dans sa façon de s'habiller, cachait en réalité une divine féminité que je n'avais jamais vraiment remarquée.
Elle connaissait déjà mon faible pour les bourrelets, je lui avais laissé échapper quelques indices au fil de nos conversations.
— Ben coudonc… t'as caché ça où tout ce temps-là ? lui ai-je lancé, à mi-chemin entre la blague et la sincérité.
Elle m'a regardé avec un sourire en coin.
— Caché quoi ?
J'ai esquissé un vague geste de la main dans sa direction, incapable de trouver une façon plus subtile de répondre.
— Ben… ça.
Elle a baissé les yeux vers sa tenue, puis s'est mise à rire en attrapant ses clés sur la table du patio.
— C'est juste des jeans.
Juste des jeans, qu'elle disait. Moi, j'appelle plutôt ça une provocation… vestimentaire.
Je vais m'arrêter ici. Disons que la conversation ressemblait sensiblement à ça. Rien que d'évoquer ces souvenirs aujourd'hui, j'ai un petit pincement au cœur. Sans ce blogue, ils se seraient probablement effacés depuis longtemps.
Si ma mémoire est bonne (heu… c'est juste une tournure de phrase), elle a ensuite vendu sa maison, quitté le pays pour rejoindre son amoureux en Tunisie, avant de revenir quelques années plus tard dans la région.
Malheureusement, leur histoire ne s'est pas déroulée comme elle l'espérait. J'ai appris que cet homme s'était montré violent envers elle et envers son fils. Une fin bien triste pour un souvenir qui, lui, m'avait toujours fait sourire.
J'espère malgré tout que vous aurez perçu cette exploration de la silhouette en pomme dans un esprit de bienveillance. En relisant mon texte de 2022, je constate que mon écriture a beaucoup évolué.
À l'époque, je m'attardais davantage à ce que mes yeux voyaient. Aujourd'hui, j'essaie surtout de raconter ce qui se passe sous mon œil intérieur, celui qui cherche autant à comprendre qu'à admirer.
Revenez donc me lire à l'occasion. Il me reste encore bien d'autres silhouettes à explorer.
En 2022, je concluais ce billet par ces mots : « Croyez-moi, je ne suis pas près de manquer de sujets. » Guuuurlp… quatre ans plus tard, force est de constater que ce leitmotiv tient toujours la route ! Merci de votre visite sur mon blogue. À la revoyure !
#rondeurs #pomme #silhouette #football #lunettes #legging #jeans #patio #cortland #gradins #courbes #blogue #nostalgie #cassette #admirateur #femme #grannysmith #mode #Québec #corps #hanches #ventre #honeycrisp #pomme #souvenir #mcintosh #écriture #humour #tendresse #séduction
#rondeurs #pomme #football #lunettes #blogue
« Je rembobine… heu… revisite un vieux billet indigne de mon blogue : osez une petite promenade au verger ! 🍎✨ »
**Playlist Reel (5 chansons québécoises réelles)**
1. "1990" — Mitsou (nostalgie ère VHS/Blockbuster)
2. "Dégénérations" — Mes Aïeux (retour en arrière, générations)
3. "Je voudrais voir la mer" — Michel Rivard (nostalgie douce)
4. "Isabelle" — Jean Leloup (admiration, attraction)
5. "Girafe" — Loud (ton léger, moderne, punché)
Commentaires
Publier un commentaire