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203- Rubrique lubrique 700 (11AVR26 1/1) !

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  Vous pouvez me croire si je vous dis que ce blogue me pousse à des efforts d’introspection que je n’aurais probablement jamais consentis autrement, pas même allongé sur un divan à confesser mes travers à un émule du Doc Mailloux .   Je doute qu’un psychologue aurait réussi à m’extirper cette histoire fraîchement arrachée à mon abysse mémoriel. Parfois, écrire mes textes, c’est l'équivalent de monter dans un vieux grenier en jurant qu’on a déjà fouillé tous les recoins… puis tomber sur une boîte ignorée.   Surprise ! À force de replonger dans mes archives intérieures, une histoire vieille de plus de trente ans s'est pointé le nez. Elle attendait son tour, trèèèès patiente.   Ne me demandez pas pourquoi le projecteur s’est tourné sur ce souvenir-là plutôt qu’un autre. Mon cerveau a ses caprices et il faut que j'accepte qu'il aime me prendre de court.   Au départ, je croyais me lancer dans un récit qui suivrait la ligne du texte 202 , bien...

167- Entre deux pastilles (07JUIL25 1/1)!

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Encore une fois, j’ai décidé de vous embarquer avec moi dans un imaginaire toujours prêt à vagabonder. La mienne. Une imagination introspective , dirais-je, qui aime flâner là où les grandes intrigues ne daignent pas d'aller. Ici encore, pas de trauma, rien d’assez dramatique pour en faire une série à la District 31 (série de Radio-Canada où deux collègues courent après les meurtres à coups de punchs western spaghetti), ni même à la Chambre en ville (feuilleton de TVA où les résidants d’une pension d’étudiants vivent les hauts et les bas de l’amour... version cigarette derrière l'oreille et coupe Longueuil). Non. Ce que je vous raconte, c’est encore plus... futile que ça. Même Watatatow aurait hésité à mettre ça en ondes (téléroman pour les 14-18, qui ont pourtant fait des épisodes sur les muffins, les piercings et le karaté dans le gymnase). Mais bon. Comme j’adooooore déblatérer sur des trucs ordinaires pour en faire de l’extraordinaire... je me rel...

012- Ce premier french kiss (14DEC22 1/1)!

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  Toi… cher lecteur, chère lectrice, est-ce que tu te rappelles de ton… premier french ? Moi… je peux te dire… mets-en. Même que j’irais jusqu’à dire oui à la folie. C’est probablement un peu trop pour ça que je suis encore en quête de ce feeling-là… bien précis.   Ça fait quoi de se rappeler de son premier french ? C’est drôle, parce que ce n’est jamais juste un souvenir, peut être une machine à remonter le temps qui préserve la jeunesse éternelle ?   Tu peux oublier le code de ton cadenas au gym, l’endroit où t’as stationné ton char hier… mais ce moment ? Il reste collé solide, vissé dans la tête comme un vieux tatouage que t’as jamais regretté.   Le cerveau est fait de même. Les premières expériences intenses, surtout celles qui mélangent nervosité, désir et découverte, s’imprime profond. L’émotion agit comme de la colle.   Quand tu y repenses, ça revient par flashes : le lieu, la proximité un peu maladroite, le petit moment suspendu où tu te dema...