190- Achy Breaky Red (20DEC25 1/1) !

  Je ne sais pas trop quand je publierai ce texte sur le blogue, mais une chose est certaine : au moment où je l’écris, on est en plein dans la saison des partys de Noël de bureau.
  Si tu es salarié et non pas travailleur autonome, tu sais exactement de quoi je parle. J'ai envie d'écrire que c'est une période atroce si tu es du clan des introvertis, huhuhu !
  Quoique qu'on fasse, quoique qu'on en pense, ce moment de l’année revient toujours comme un vieux refrain qu’on connaît par cœur, composé et imposé par le fameux club social. Je niaise, mais à peine.
  Il y a presque toujours le potluck déguisé en buffet international douteux, le boss qui se découvre soudainement une carrière d’humoriste, le DJ convaincu que ses goûts personnels représentent « l’éclectisme » et le collègue qui prend les consommations gratuites comme un défi personnel.

  Officiellement, on y va pour socialiser. Officieusement, certains sont là pour voir si la réputation du département survit à six shooters avalés cul sec.
  On rit trop fort à des histoires de bureau qu’on ne comprend pas tout à fait, on force des conversations maladroitestout en gardant un œil inquiet sur l’horloge et on prend des selfies qu’on regardera le lendemain avec un mélange de honte et de déni.
  On accepte même de participer à des jeux collectifs dont le mode d’emploi flirte dangereusement avec le malaise, surtout après deux verres de trop. On danse en ligne, pardon, en continental, pour les nostalgiques. On embarque dans le petit train dès qu’une toune de la « Bande à Basile » réveille la salle et on finit tous ensemble sous « Ces Soirées-là », bras dessus bras dessous.
  Cliché ? Oui. Étrangement, personne ne proteste vraiment. C’est le rite annuel, surtout pour les collègues plus extravertis qui attendent ce moment-là comme d’autres attendent les vacances des fêtes.

  De mon côté, disons que mon historique de participation à cette grande célébration supposément dédiée au rapprochement d’équipe et à la chute temporaire des barrières hiérarchiques, est plutôt mince. J’en ai manqué quelques-uns et, honnêtement, je dors très bien avec ça.
  Les partys de Noël tels que je les connais, ils sont à des années-lumière de ceux dépeints dans The Office, qui est trèèèès cliché et ben drôle (on peut s'y retrouver sans problème).
  Je préfère avoir du fun avec le monde tout au long de l’année que de miser sur une seule soirée pour faire semblant que tout le monde est soudainement devenu intéressant après 19 hrs.
  En fouillant un peu partout, entre deux articles douteux et un café tiède, je réalise que les partys de Noël d’entreprise ne sont vraiment pas nés de la dernière tempête.
  L’idée d’un rassemblement festif rattaché au boulot traîne ses bottes depuis l’époque victorienne (1837-1901). Albert et la reine Victoria ont aidé à populariser, chez la bourgeoisie, une version de Noël plus païenne que religieuse : avec sapins, cadeaux, spectacles et, éventuellement, des fêtes organisées par les employeurs.
  À mesure que l’industrialisation prenait de la place, ces réceptions sont devenues une façon polie de remercier les employés sans trop ébranler la hiérarchie. On desserrait la cravate pour une soirée, mais pas question de renverser le trône. 
  Après la Deuxième Guerre mondiale, le concept de party d'entreprise s’est transformé en véritables événements urbains, souvent très bien arrosés. Le principe, lui, restait simple : souligner les bons coups, flatter l’esprit d’équipe et faire semblant que le mot teambuilding veut dire autre chose que « participation obligatoire ».
  Au Canada, les archives montrent que ces partys étaient déjà monnaie courante dans les années 1950, même si boire sur les lieux de travail flirtait parfois avec l’illégalité. Aujourd’hui, la tradition survit, mais elle se surveille elle-même : alcootests sur place, raccompagnement, chauffeurs désignés ou le fameux party de Noël dans un hôtel où des chambres à prix réduits sont disponibles pour ceux qui veulent terminé avec les minibars… sans assumer la pleine facture.

  Chez-nous au bureau, côté mémorable, disons-le franchement : zéro moment viral, zéro anecdote croustillante à ressortir sur Messenger, un party qui ne passera pas à l'histoire. Tout était propre, poli, bien emballé dans une succession de petits moments tièdes et d'anecdotes rigolotes qu’on aurait juré entendre pour la quatrième fois cette année.
  Au souper, il y a eu les éternels toasts qui donnent des raisons de remplir les coupes de vin, les félicitations appuyées au club social pour les décorations, puis la remise de prix aux tables « les plus festives », une notion définie très vaguement quand vient le temps de décider l’ordre de passage au buffet par un karaoké.
  Évidemment, les mêmes collègues se sont regroupés pour se raconter les mêmes histoires déjà recyclées trois fois depuis janvier. Moi, j’ai passé la soirée à naviguer entre conversations sans saveur, en hochant la tête au bon moment.
  Fidèle aux bons conseils parentaux de ne pas parler la bouche pleine, j’ai trouvé refuge près du buffet où j’ai fait disparaître tout ce qui n’affichait pas clairement le mot végétalien.
  Bref, mission accomplie pour le comité organisateur, mais absolument rien à raconter au bureau le lendemain, à part que le poulet était sec et que le DJ avait manifestement un faible pour les années 90.

  Petite parenthèse amère pour votre blogueur : ma crush du boulot, celle qui m’avait frôlé l’épaule à la cafétéria la veille en s’excusant avec un sourire qui te détraque une semaine complète, n’était pas là. Oui, c'est la femme ronde ultime donc je vous radote les béguins que j'ai pour elle depuis… un an.
  La soirée du party entre elle et moi, était déjà écrit dans ma tête, musique comprise. J’ai passé la soirée à attendre son entrée en scène, version robe miracle et son délicieux regard complice qui ne manque jamais de me faire chavirer.
  Rien. Son absence a tiré la nappe sous mes attentes et tout le film que j’avais monté d’avance est resté coincé au générique. Personne n’a crié « ACTION », le clap est resté levé, fin de la projection.

  La mine basse mais les jambes hyperactives, j’ai sillonné la salle en mode radar, appliquant inconsciemment des principes de triangulation dignes d’une formation scouts, explorant chaque centimètre carré pour espérer y voir apparaître Mel… heu… mon fantasme ultime quoi.
  Oooooooh… je vois… non pas Éloïse, mais une collègue que je ne connais pas pantoute. Veux, veux  pas, cette inconnue du département, m’a fait tourner la tête plus souvent que le DJ ne changeait de toune lors du souper.
  Petite femme, autour de cinq pieds, les cheveux longs et sombres qui glissent dans le bas du dos, de grosses lunettes qui lui donnent un air sérieux. Probablement perdue dans l'intervalle de la trentaine assumée, c'est garanti qu'elle ne flirte pas avec la quarantaine… et les cinquantenaires.
  Et surtout, ce qui me fait littéralement flancher, sa silhouette généreuse, faite de courbes et de plis bien réels, le genre qui s’impose sans critique de ma part. Pour que vous visualisiez bien, imaginez le bonhomme Michelin… mais en robe rouge une pièce, taillée pile-poil pour épouser chaque relief avec aplomb… je craaaaque ! 
  Je suis passé en mode enquête plus vite qu’un collègue qui flaire un potin. D’après les murmures après mon tour de chacun des groupes assemblés en département, cette femme en rouge est avec nous temporairement, le temps de finir l’année financière.
  J'imagine que le charme de la nouveauté ou sa simple assurance naturelle, elle s'attirait un petit attroupement mixte. Elle le savait, « pas besoin d’en faire trop quand ta présence fait déjà la job ».

  Vous me connaissez, quand une femme brille de toute ses courbes à portée de regard, la zone fantasme embarque sans demander l’autorisation.
  Pssst… je ne me surprend pas à vouloir provoquer le destin, version littéraire, à flirter dangereusement avec la ligne fantasme et  collègues de travail (comme je le fais si bien avec la série de textes « Confessions caféinées de cubicule ». Pourquoi pas !
  Après tout, il n'y a rien de mal à s’inventer le party de Noël qu’on aurait aimé vivre, avec celle qui m’a valu un torticolis à force de la chercher. Faute d’histoires croustillantes à raconter sur les employés entreprenants au cœur tendre, ma cocologie allait faire office de Cupidon… oh oui !

  On venait à peine de finir le dessert que le DJ a lancé une toune country. Un vrai hit western qui te fait taper du pied même si t’as jamais porté autre chose que des bottes d’hiver.
  Dans le milieu, c’est connu, j’ai deux pieds gauches dès qu’une chorégraphie à mémoriser apparaît. Il est hors de question que j’aille massacrer le carré de danse et ruiner l’enthousiasme de mes collègues.
  Sauf que… je l’ai vue.
  La femme en robe rouge rejoint la piste d’un pas assuré, les hanches ondulants par chaque mouvement.
  Disons que j’ai senti quelque chose me pousser vers elle. Probablement mon manque de jugement ou… mon instinct de survie.
  Je m’approche, j’essaie de copier ses pas pour entrer dans le moule. En voyant qu'elle s'est attiré un groupie, un sourire rapide lui traverse le visage.
  — Tu danses ?
  — J’essaie surtout de ne pas faire honte à Garth Brooks.
  — C’est mignon. Suis-moi, tu devrais être opérationnel avant ta retraite.
  Je ris, conscient que je deviens rouge avant de me lancer un pas gauche devant l'autre pas gauche. 
  Elle me corrige sans jugement et je me surprends à la laisser mener. En fait, elle mène depuis le moment où je l’ai repérée au travers de mon verre de cocktail.
  Sa robe épouse ses rondeurs d'un tissu qui peut bien être une couche superficielle de peau. À chaque pivot, je tente de suivre sans m’emmêler, mais honnêtement, je suis plus occupé à gérer ce qu’elle dégage qu’à compter les mesures du beat.
  — Lâche-toi, murmure-t-elle. T’es trop raide.
  — Facile à dire quand t’es clairement dans la ligue majeure.
  — Je sais, dit-elle avec ce sourire précis des femmes qui savent très bien ce qu’elles provoquent.

  Comme si le DJ voulait empirer mon cas, il enchaîne avec un slow country. Un classique un peu quétaine, mais juste assez pour que tout le monde se rapproche en prétendant que c’est encore socialement acceptable entre collègue. La femme en rouge me regarde. Je comprends tout sans avoir besoin de mot.
  Ses mains passent autour de mon cou, les miennes trouvent ses hanches larges. Dans ma tête, ainsi soit-il, la salle disparaît. On se balance doucement, peut-être trop pour que ça paraisse complètement innocent.
  — Je suis Pascale. On ne se connaît pas pantoute, mais tu as une réputation sur l’étage.
  — Hein ? Je préfère ne pas savoir laquelle.
  — Ta fausse modestie, par exemple, elle est bien connue.
  Son corps s’ajuste au mien pendant que je digère ses dernières paroles et que son souffle frôle mon cou. Il se passe quelque chose qui dépasse clairement le cadre du party de bureau.
  — On va se faire regarder, dis-je.
  — Qu’ils regardent. Ils comprendront rien. Sauf dans mon équipe. Ta passion pour les rondeurs circule.
  Je réagis comme un gars normal placé dans une situation pas normale du tout. Même à travers les couches de tissu, mon corps parle plus fort que moi. Elle le sent mon érection se développer, impossible autrement. Au lieu de s’éloigner, elle glisse sa main dans mon dos et me rapproche pour confirmer que ça ne la dérange pas. Son sourire dit même le contraire.
  — C’est rare, les gars qui ne se sauvent pas devant le confort… des bourelets.
  Je manque de rater un battement de cœur.

  Impossible de renoncer à ce rapprochement physique plein de sous-entendus. Nous demeurons discrets comme deux conspirateurs, jusqu’à ce qu’un duo de collègues s’approche.
  Eux ! Ils sont reconnus de flairer les potins comme des chiens d’aéroport. Pascale se raidit juste assez pour me prévenir. On s’éloigne d’un quart de pouce, le temps qu’ils passent à côté de nous en cherchant un verre ou un scandale. Ils parlent fort, mais la musique couvre tout.
  Mon cœur cogne encore quand ils s’éloignent enfin. Pascale n'en demande pas plus pour refermer l’espace entre nous.
  — On n’était pas loin, souffle-t-elle, amusée.
  — Pas loin de quoi ?
  — De… faire les manchettes de « collègues sur le vif ».
Elle dit ça avec un sérieux qui me traverse de part en part.
  — Flirter avec cette frontière m’allume comme pas possible.
  Son regard descend sur moi, puis remonte lentement.
  — Viens. On va se trouver un coin où mes plis ne seront pas en compétition avec le punch aux fruits.

  Évidemment, on ne fait rien d’interdit, juste… parler… de très près. Plus près que ce que la collégialité le propose à l’habitude.
  Pascale me demande ce que j’aime chez une femme. Je réponds sans détour alors qu'elle se mord la lèvre en entendant la vérité sortir d’une bouche qu’elle n’attendait pas à ça.
  — À vrai dire, il y a quelque chose d’hypnotisant dans la douceur des bourrelets, dans les courbes assumées, dans les silhouettes qui à mes yeux.
  — Donc… tu me regardais comme ça, dit-elle.
  — Heu… comme quoi ?
  — Comme quelqu’un qui dévore chaque détail.
  Elle ne dit rien d’autre. On reste là, tous les deux, dans les zones d’ombre loin des lumières dansantes assez loin des collègues et juste assez près pour que nos intentions parlent plus fort que la musique.
  On quitte la salle lentement, à la façon de deux personnes qui vont prendre l’air le temps d’une clope. Sauf qu’on ne va pas dehors, on se faufile derrière un rideau qui sépare la salle du petit couloir menant aux vestiaires.

  Elle me pousse doucement contre le mur, sans brusquerie, c’est elle qui décide.
  — Depuis le début de la soirée, je te vois me regarder, dit-elle.
  — Je pensais être discret…
  — Pas avec moi. Mon boulot, c’est de trouver le chiffre qui ne va pas dans les livres de la compagnie. Tes petits regards ne peuvent pas m'échapper.
  Elle glisse ses doigts sur ma joue, un geste simple, chargé de tout ce qui ne se dit pas. Je tends le cou.l, elle ne manifeste pas de refus.
  Nos souffles se mélangent avant que nos lèvres se touchent… enfin. Un vrai baiser, ceux qui durent plus longtemps que prévu parce que personne n’a envie d’arrêter en premier et « casser le party ». La salive s’emmêle et le baiser bascule en véritable frenchkiss.
  Pascale tire mon corps contre le sien. Mes pectoraux écrasent ses seins, mon érection se plaque contre son mont de Vénus. Ses mains en viennent à explorer avec une assurance qui fait monter la température d’un degré à chaque seconde, dangereusement, près à faire péter la soupape de sûreté. 
  Mes doigts enserrent sa nuque, incapable de rester sage et inactif, sachant que le toucher doit être pour presque 100% du ressenti. J'arrive au bas du dos, une audace qui lui arrache un gémissement bref, ce son qui fait perdre la tête.
  À son tour, elle ne se tient plus, poussant une cuisse contre mon entrejambe, me coupant le souffle et manquant presque de m’étouffer avec nos salives mêlées.
  — Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ? Tu t’es mordu la langue ? lance-t-elle avec une moue faussement inquiète.
  — Ouf… non… c’est juste que…
  — Tu penses que je n’ai pas entendu parler de tes petites aventures au bureau ?
  — Non… ce n’est pas ça… c’est…
  — Tu ne seras pas surpris si je te dis que moi aussi, je la veux, ta grosse queue.
  — Gasp !
  — Ne sois pas si timide, cher collègue. Je suis très ouverte d’esprit, tu sais. Nous, les rondes, être gourmande fait partie du bagage.
  Je ne peux plus en entendre davantage et je l’embrasse sans attendre. Pascale aspire ma langue avec une gourmandise assumée, à l'image d'un avant-goût de fellation… c'est débile !
  Par je ne sais quelle contorsion, sans jamais interrompre nos jeux de bouche, j’extirpe mon verge dressé par l'espace libre de la braguette. Pascale baisse les yeux, d'abord figée devant mon audace, elle l’accueille avec une délicatesse infinie. Ces doigts suivent les pulsations d'un pouls qui s'accorde sur le rythme de la musique.
  — C’est… fou, murmure-t-elle.
  Ma verge disparaît sous la robe rouge, entre la chaleur de deux cuisses dodues et une vulve trempée d'envie qui ne trompe pas. 
  On mime les va-et-vient typique d’une pénétration, ajoutant des halètements qui n’ont rien de simulé. Pascale place un pied contre le mur en s’agrippant à moi, exposant sa vulve violacée et dissimulée derrière une petite culotte blanche.
  Je n’ai pas besoin de davantage de détails. D’une main, je libère les grandes lèvres, de l’autre je pousse lentement mon gland dans son fourneau engorgé de désir, sans quitter son visage des yeux.
  Elle laisse tomber la tête en arrière, les yeux vitreux, la bouche entrouverte.
  — Pas possible… c’est tellement bon.
  Je capote, réalisant que la soirée n’est finalement pas si perdue grâce à ce petit passe-passe de l'univers. Je pousse mes hanches, obligeant ma queue à s'engouffrer jusqu’au fond, avant de me retirer lentement, laissant derrière moi un flot qui ne ment pas sur notre plaisir.

  Des bruits de pas se font entendre de derrière le rideau. Des voix qui s’approchent sans discrétion. D’un même réflexe, Pascale et moi redescendons sur Terre, dissimulant à la hâte ce qui doit rester caché. Le rideau s'écarte pour laisser Valérie, Sylvie et Michel, pantois. Ils ne s’attendaient clairement pas à trouver quelqu’un tout juste derrière, encore moins un duo.
  — On quitte le party, dit Valérie, encore essoufflée. On va finir ça au petit bar.
  — Venez donc avec nous, ajoute Sylvie. On ne parlera pas de job, juré craché.
  — Non, allez-y en trio. Nous, on retourne dans la salle, dis-je. Le DJ va sûrement s’attaquer aux années 80.
  — Comme vous voulez. Bye.
  On les regarde rejoindre le vestiaire, au son d'une fugace vibration. Pascale me montre alors un texto fraîchement reçu de Valérie : « vous sentez le sexe à plein nez LOL 😘 ».
  Pascale recule, arrange sa robe et replace une mèche derrière son oreille.
  — Je suis incapable d’arrêter de penser à ce que tu as entre les jambes… c’est magique. Comme ta langue.
  Je ne réponds rien. Je ne suis même plus capable de parler, sachant juste qu’on doit retourner dans la salle. Je lui prends la main avant d'aller rejoindre la piste de danse où résonne les paroles déjantées de… « I’m Too Sexy ». Hooooolala… l'auteur de cette mini histoire fond littéralement en s'imaginant là-bas… il capooooote !

  Okay… je retourne… malheureusement… sur Terre, ayant épuisé le stock d'endorphine de mon imagination. C'est donc lendemain de veille, même si le tout s'est en partie, déroulé dans mes neurones. Tsé, si le lendemain de ton party de Noël de job, tu as une tête qui a tenu un round contre Mike Tyson ou juste ce blues plate parce que rien n’est arrivé, voici quelques trucs testés et approuvés pour te remettre sur le piton (j'ai déjà tout essayé).
  1. Hydratation. De l'eau puis une boisson électrolyte assez tôt le matin. L’alcool t’a backwashé le système (boire une bière pour en pisser trois), alors commence par replacer les bases.
  2. Petit déjeuner protéiné. Des œufs, du yogourt ou un bout de fromage avec un fruit, pas pour être santé, juste pour éviter que ton cerveau soit en grève avant 10 hrs.
  3. Douche contrastée. Chaud, froid, deux ou trois cycles rapides pour réveiller la circulation et la tête. Personnellement, je regarde le jet froid comme un ennemi juré, le seul remède que je n'essayerais jaaaaamais !
  4. Bouillon ou soupe légère de grand-môman. Facile à digérer, réconfortante et zéro jugement si tu la manges direct dans le chaudron.
  5. Marche vivifiante. Si le moral est bas parce que « rien ne s’est passé », va marcher vingt minutes (minimum) dehors. Soleil, air frais, pas de collègues… ça remet l’esprit en marche et ça relance l’option « une prochaine fois ».
  6. Bonus anti-honte. Nettoie tes messages, mets les selfies douteux dans un dossier à part ou efface-les tout de suite si tu te sens zen.

  Dans le fond, les partys de Noël de bureau ne sont peut-être pas là pour les histoires qu’on gonfle le lundi matin, mais pour une petite entorse dans la routine du boulot. Même si ces partys se suivent et se ressemblent, quelque chose peut dévier du scénario attendu : une danse mal maîtrisée, un regard qui insiste, un verre de trop, une frontière frôlée sans être traversée.
  On repart avec son manteau, avec des silences et des demi-secrets, en sachant très bien que rien ne changera vraiment… ou presque.
  Il restera toujours ce souvenir précis quand la musique jouait trop fort et, pendant quelques minutes, le monde du travail avait légèrement perdu l’équilibre, sauf soi-même.
  Si t’as aimé ce petit détour dans mon monde de licorne, le temps d'un party, on se revoit bientôt. Ben oui, vingt ans plutôt, j'aurais eu un milliard d'anecdotes à vous relater, mais bon… j'assume ! Et voilà, comme à mon habitude, je vous remercie énormément d'être passé jusqu'ici. C'est un au revoir jusqu’au prochain texte !



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Commentaires

  1. Très beau rêve en texte !!! Je n'ai plus de party de Noël, mais au spectacle de peter pan ce soir je vais essayer de faire ma femme non gênée et regarder les hommes ou parler aux hommes!! Rêve Suzanne rêve tu es trop gênée et tu n'es pas voyeuse tu l'a réalisé aux club échangiste hi. Joyeux temps des fêtes xx

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    1. Oooooooh merci! Oui, je t'en souhaite tout plein de papillon et un tour dans l'arrière boutique du vestiaire, hihihi!

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