178- Échantillon de feelings (14SEP25 1/1) !

  Je m'en confesse : chez certains, le week-end rime avec nature et randonnée… chez moi, il rime souvent avec Costco, paniers débordants de bouffe et visions charnues qui me font oublier ma liste d'épicerie de la semaine !
  Je vais vous le dire tout de suite : j’ai encore passé mon dimanche à faire une virée au Costco… et tout ce que ça implique. Ici, bien entendu, je ne parle pas de carte de membre exclusif, pas plus d’un compte en banque bien garni ! Je parle plutôt de ce moment magique où, par la force des choses, des clientes aux formes audacieuses viennent titiller mes pensées les plus fantasques.
  Force est d’admettre que j’ai développé une véritable relation amour-bourrelets avec les entrepôts Costco. Qui aurait cru qu’un jour je puisse dire que ces magasins sont un haut lieu de la drague ?
  Bon… d’accord… c’est peut-être un peu fort comme mot. J’avoue que ma seule interaction qui pourrait s'approcher d'un flirt au Costco, fut d’adresser plus de deux mots à une femme que je croyais connaître… à tort et moins de deux mots à une autre, simplement parce que sa chevelure m’avait hypnotisé.

  Pour la VRAIE drague là-bas, disons que c’est mort-né dans ma tête… à une exception près. Je me souviens avoir rencontré une femme dans ma minivan, juste avant d’aller faire un tour dans la Mecque du gros panier d’achats. Vous le savez : il faut absolument un membership pour y entrer, ne serait-ce que pour zieuter et flâner.
  Ce jour-là, j’ai profité du moment pour une jasette avec une femme (délicieusement ronde) que j'ai rencontré plusieurs fois il y a un méchant bout. Du placotage qui a vite tourné en french kiss et en caresses furtives avant de décider d'aller se perdre dans les allées.
  Depuis, dans mon esprit, ces entrepôts ne sont plus seulement des temples du gros format… mais aussi des hauts lieux de la beauté naturelle.

  Vous vous doutez bien que ce texte que vous avez sous les yeux, pointe vers une grosse femme qui, par ses courbes, a capté mon regard, scotché mes pensées et tapé dans mes fantasmes en plein dans le mille. Huhuhu… vous me connaissez trop bien. 
  Rassurez-vous : comparé à mes autres textes du même acabit, une seule et unique femme est à l’origine du tonnerre ayant préparé un coup de foudre éclair. Ooooh myyyy goooosh… je suis resté figé sur place dès que… mes yeux tombèrent sur un pantalon noir tendu par… des cuisses incroyables.

  Dans un mauvais film comique, ma paralysie bourrelesque dans l'allée du Costco aurait provoqué un bouchon de paniers derrière moi, digne du pont Samuel-De Champlain un vendredi soir d’été, en direction de Montréal, pendant la fin de semaine du Grand Prix F1… rien de moins.
  Mais comme je n’étais que dans la vraie vie – sans autre scénario que celui de mon cervelet – juste moi, la bouche entrouverte, le cœur qui tape dans mes tempes et cette vision qui gonflait chaque battement, pendant que la vraie vie continuait son train-train, sans même remarquer mon quasi-évanouissement, les clients impatients passaient sans se préoccuper de la trame de mon fantasme.

  Pourquoi je vous parle précisément de cet…émerveillement ? Parce que j’ai découvert de nouveaux termes, bien anglophones et assez savoureux, qui décrivent assez bien ce qui a provoqué l’émoi que j’ai vécu ce dimanche-là, à l’épicerie.
  Et oui, en langage de la rue – un peu à la manière d’Urban Dictionary ou d’un argot urbain made in USA – il existe tout un bouquet d’expressions colorées pour décrire les tissus adipeux qui « débordent » lorsque comprimés… genre quand l'on est assis.
  Folds – littéralement « plis », terme plutôt neutre et assez directe.
  Roly poly – jeu de mot sur « rolly » (roulé, rebondi) qui évoque des formes rondes, mais perçu comme insultant. J'ai trouvé que roly poly est le nom commun donné à un cloporte… yark !
  Dinner rolls – « petits pains » moelleux, utilisés avec humour pour comparer les bourrelets à des pizzas pochettes toutes chaudes.
  Spreading ou fat spread – (graisse qui s'étale) décrit l’effet du corps qui s’étale, cuisses et ventre, en position assise ou étendue.
  Lap fat – (graisse des genoux) serait la graisse du ventre ou des cuisses qui repose sur les genoux quand on est assis.
  Gut spill – (débordement intestinale) le ventre qui « déborde » par-dessus la ceinture en position assise.
  Spillover – (débordement) l’excès de chair qui s’échappe d’un vêtement sous la pression du corps assis.

  Ouf… ça prouve que les fameuses poignées d’amour sont universelles. Chez moi, elles sont célébrées sans complexe, alors que sur l'Internet, elles sont souvent utilisées comme munitions péjoratives.
  Comprenez bien que les termes que je vous ai dégoté, existent et l’Internet les a gravés pour l’éternité dans son grand dictionnaire, grand bien lui en fasse.
  Ce sont ceux qui sont gentils… si vous saviez combien il existe de termes d'une cruelle vulgarité… c'est fou ! Et c'est une chance qu'ils demeurent marginaux, notre belle langue française nous-en épargne.
  Laissons tomber les définitions, elles comptent bien moins que cette chaleur qui m’est montée aux joues et cette soudaine tendresse qui m’a envahie, rien qu’à la vue de… ouin, vous savez… cette femme…

  Pssst, je ne vais surtout pas vous épargner sa description… c’est trop inédit pour un admirateur de courbes moelleuses féminines comme moi.
  Donc, comme je disais, me voilà au Costco, côté pain et légumes. J’arrive par le fond du magasin, après avoir jeté un œil distrait à des articles dont je n’ai absolument pas besoin (et que je n’achèterai pas… enfin, normalement).
  Une odeur de petit pain chaud, farci de je-ne-sais-quoi, vient me chatouiller les narines. Je comprends vite qu’une « conseillère aux ventes » est là pour faire goûter un produit que je n’arrive pas à identifier correctement. Peu importe. Je ne me perds jamais dans ces dégustations d'échantillons gratuits, surtout si ça implique de la cuisson.
  Par contre, pour un café ou un drink en tout genre… là, je ne dis jamais non !

  Pour la première fois de ma vie lors d'un magasinage au Costco, j’ai eu une overdose… pas de petits cubes de fromage ou de mini-quiches, non, mais de la spécialité maison, un échantillon visuel servi sur place, sans préavis.
  Madame la « représentante en démonstration » était mon échantillon du jour, servie dans sa tenue réglementaire : demi-casquette noire, chandail noir, pantalon noir, souliers noirs… et tablier bleu.

  Comprenez-moi bien : je suis resté planté là, figé, au beau milieu de l’allée, coincé entre l’empilement de boîtes de bananes et les sacs de patates.
  La conseillère, une soixantenaire que j’apercevais de dos, était assise sur un haut banc carré. Toute sa masse reposait sur un espace d’à peine 0,5 m² — une vision gravée dans mon disque dur mental, indélébile.
  Ses fesses généreuses débordaient comme de la pâte à pain en pleine levée, ses cuisses écartées et gonflées poussaient à l’épreuve la résistance du pantalon, proche de sa limite critique de rupture.
  Je vous laisse imaginer la corde du tablier disparaissant dans les rouleaux de ses hanches et la ceinture du pantalon provoquant un débordement spectaculaire du tour de taille… monumentale… holala !
  Un vrai tableau de grand maître, une Joconde que j’aurais pu contempler pendant des heures sans m’en lasser.

  Non, je n’ai pas été tenté d’aller goûter ce que ma nouvelle princesse bien en chair préparait pour la clientèle affamée naviguant dans cette corne d’abondance version entrepôt. 
  Non, je n’ai pas fait semblant de m’intéresser au produit en démonstration avant de décider de voler plus d’une bouchée.
  Non, je n’ai pas laissé des enfants dévaliser le petit comptoir libre-service.
  J’ai plutôt fait ce qu’aucun autre n’a pris le temps de faire : saliver de désir et rêver de croquer tout cru la conseillère. Elle m’a rappelé Lucie, la fière porte-parole des restaurants Lafleur… mais sans le petit côté « matante » du personnage.
  Dans ma tête, je voyais déjà se dérouler une petite histoire bien relevée… si seulement j’avais eu plus de guts et de couilles, comme on dit.

  Je m’imagine bien aller voir directement la conseillère, tenter de lancer un rapprochement… mais à vrai dire, c’est elle qui, en me surprenant planté là comme un panier oublié, pris l’initiative.
Vous… vous cherchez quelque chose ? me lance-t-elle, sourire en coin.
Euh… non… juste… euh…
Juste admirer ? coupe-t-elle, en haussant un sourcil. C'est très valide, vous savez ?
  Son ton n’est ni moqueur ni froid, il est… complice. Et ça, c’est dangereux de faire lever cette tension qui me grugeait depuis que je suis en émoi, dans ce bout d'allée.
  Je bredouille un truc sur « les échantillons », mais elle m’arrête d’un geste de la main.
Si c’est les petits pains, faut attendre qu’ils soient prêts. Si c’est moi… eh bien… je suis déjà prête.
  Je sens mon estomac faire un salto arrière en vrille. Elle reprend son service, distribuant ses bouchées aux clients, mais à chaque fois qu’elle revient vers moi, son corps me parle autant que ses mots.
  Un appui prolongé sur la hanche, un penchement calculé vers la table, ajoutant des plis de peau très évidents, un coup d’œil par-dessus l’épaule qui dure une seconde de trop.
Vous avez pas idée à quel point c’est amusant, me dit-elle en déposant une assiette sur la table. Tout le monde pense que c’est la bouffe qui attire les gens ici… mais c’est faux. C’est le spectacle.
Et… aujourd’hui, j'avoue que le spectacle, c'est vous.
  Elle me regarde, un sourire carnivore au coin des lèvres.
Non, chériaujourd’hui, le spectacle, c’est nous.
  Elle tend un petit pain vers moi. Nos doigts se touchent à peine, mais assez pour que mon cœur tape dans ma poitrine comme s’il voulait sortir. Elle s’attarde à expliquer la garniture, mais ses yeux fixent les miens. Je n’entends plus rien.
  Entre deux clients, elle se penche si près que je sens son parfum sucré et une chaleur qui ne vient sûrement pas du petit four KitchenAid.
J’ai bientôt fini ici. Tu restes ?
Oui.
Bien. Alors… suis-moi après, sans te faire remarquer.

  Vingt minutes plus tard, elle enlève son tablier, se lisse les cheveux et me fait un signe discret. Je pense que je n'ai jamais autant suer d'anticipation qu'à ce jour, malgré la climatisation du magasin qui m'oblige presqu'à revêtir un parka pour magasiner.
  Je marche derrière la conseillère à travers les allées, en regardant sans relâche le balancement des grosses fesses. Elle me conduit jusqu’au coin horticole extérieur, m'imaginant que sont coin pause clope est au bout de la rangée des hibiscus au terreau sec comme le Sahara.
  Elle me conduit là, entre deux rangées de gros pots de fleurs en poterie et de sacs de terreau, l’air sent le bois et la verdure.

 Je suis tétanisé, n'osant pas imaginer jusqu'où l'histoire se dessine. Lucie s’approche lentement, ses hanches se balançant juste assez pour que mes yeux ne sachent plus où se poser.
Tu sais, j’ai vu comment tu me regardais… et j’ai adoré ça, murmure-t-elle en posant ses mains sur ma poitrine.
  Je sens la chaleur de ses paume diffuser par induction sur ma peau, traversant la barrière de mon chandail. Ses doigts glissent doucement sur ma nuque, m’attirent vers elle sans avoir besoin d'appliquer de force.
T’as envie… mais tu veux pas l’avouer, hein ?
  Je ne réponds pas. Pas besoin. Elle le sait. Ses lèvres effleurent les miennes, s’attardent, reculent, reviennent… un jeu cruel qui me rend fou.
  Puis, d’un coup, elle me prend au piège dans un french profond, savoureux, qui dure et dure encore. Sa langue explore sans retenu, gobant tout au passage, attrapant ces hormones de désir nageant dans ma salive.
  Ses mains explorent mes épaules, mon dos, puis descendent lentement le long de mes bras. Je sens la douceur ferme de son ventre contre moi, la pression de ses cuisses qui me collent. 
  Chaque mouvement est une invitation à me laisser tomber dans cette douce domination.
  Le monde entier s’est effacé : plus de Costco, plus de clients, juste elle, ses courbes et moi, en train de me perdre dans une mer de caresses et de baisers.

  Ses lèvres restent collées aux miennes comme si elle voulait boire chaque souffle. Elle module le baiser, tantôt lent et profond, tantôt vif et affamé. Ses mains se promènent sur mon corps comme si elles voulaient en mémoriser chaque contour.
  Lucie glisse légèrement son bassin contre le mien, dans un mouvement qui en dit long. Pas besoin de mots : tout est là, dans la pression et le rythme subtil qu’elle impose.
  Nos corps se moulent l’un contre l’autre, une fusion qui n'a pas besoin de mode d'emploi. Les couches de tissu ne peuvent rien contre la brûlante chaleur de peaux qui se cherche.
  Ses mains quittent mon dos, descendent sur mon torse, tracent la ligne de mes côtes, passent par ma taille… puis s’attardent sur mes hanches, ses pouces dessinant de petits cercles qui font vibrer chacun de mes nerfs.
  Elle se colle, non, m'écrase encore plus, au point où je peux sentir le relief et la souplesse de ses formes.
Regarde-moi… murmure-t-elle en s’écartant juste assez pour plonger ses yeux dans les miens.
  Je lève la tête, et son sourire est à la fois tendre et fauve. Elle reprend possession de ma bouche, sa main droite glisse dans mon dos, enfonçant ses doigts comme pour m’ancrer à elle.
  Même si je me suis entièrement soumis à Lucie, je ne reste pas inactif. Mes mains explorent ses bourrelets, épousent la rondeur de ses hanches, remontent sur la taille, se posent sur le haut de son dos avant de redescendre vers ce qui m’obsède depuis que je l’ai vue assise sur son tabouret.
  Sous mes paumes, la fermeté et la générosité de ses fesses me donnent l’impression de toucher un trésor vivant.
  Elle pousse un léger soupir, presque imperceptible, mais assez pour me faire comprendre que je suis sur la bonne voie, que sa bénédiction est prononcé dans ce court laïus.

  Elle m’attire un peu plus dans l’ombre. Le monde extérieur est toujours là — le bruit lointain des paniers, les voix, le bip des scanneurs — mais ici, il n’existe plus qu’un espace intime, volé au milieu du tumulte.
  Nos baisers déjà impatients, ils deviennent plus pressants, comme nos mains plus audacieuses.
  Elle me serre contre elle, m’emprisonnant entre ses bras et ses hanches. Mon souffle se mélange au sien, rapide, irrégulier.
  Je sens qu’on joue avec une limite fine, celle où la retenue devient presque douloureuse.
Si on continue… souffle-t-elle à mon oreille, tu vas plus jamais faire ton épicerie pareil.
  Je ris doucement, mais c’est un rire tendu, chargé, parce que je sais qu’elle a raison.
  Ses doigts, toujours en mouvement, se sont posés sur ma nuque, m’ancrant à elle comme pour m’empêcher de reculer. Puis, doucement, ses hanches se sont mises à onduler, frottant contre moi dans un rythme qui trahissait tout ce que j'imaginait déjà.
  « Tu sais… » a-t-elle soufflé entre deux baisers, « …tu es bien plus en contrôle que je ne croyais… »
  Ses lèvres sont revenues sur les miennes, puis sur ma mâchoire, puis sur mon oreille, où elle a laissé glisser un murmure qui m’a fait frissonner jusque mon short.

  Une main, curieuse et sûre d’elle, descend lentement, traçant un chemin le long de mon flanc.
  Elle s’arrête juste assez longtemps pour que je sente son sourire contre ma joue, avant de reprendre sa lente descente vers ma masculinité. La pression était à peine là… et pourtant, chaque millimètre gagnait sur mon sang-froid.
  « Mmm… je crois que j’ai trouvé quelque chose d’intéressant… » a-t-elle lancé, sa voix chargée d’un plaisir presque cruel.
  Ses caresses restaient sensuelles, mais leur intention était nue, brûlante, impossible à ignorer.
  Elle jouait avec la frontière, la repoussant encore et encore, juste assez pour me laisser à la merci de ses mouvements.
  « T’aimerais que je continue ? »
Elle savait que je ne pouvais pas répondre autrement que par un souffle rauque, et ça, ça l’amusait.

  Ses doigts se sont mis à explorer comme on palpe un fruit trop mûr, avec une précaution feinte, sachant pertinemment que la moindre pression plus ferme sur mon érection me ferait basculer.
  Tout autour, les clients passaient, choisissant des sacs de terre ou humant des fleurs, inconscients du duel silencieux qui se jouait entre nous. Elle, en contrôle total. Moi, prisonnier volontaire de ses mains, de sa bouche, et de la chaleur qui montait sans retour possible.
  Elle s’est reculée juste assez pour me regarder dans les yeux, ses mains toujours bien ancrées contre moi, là où elle savait que je brûlais.
  « Oh mon Dieu… c’est presque indécent… » a-t-elle glissé avec un sourire carnivore, tout en pressant doucement, puis en relâchant, comme pour me tester.
  Elle a rapproché ses lèvres de mon oreille, si près que je pouvais sentir la moiteur de son souffle.
  « T’imagines si je commençais vraiment… ici… devant tout le monde ? »
  Ses doigts ont tracé une lente caresse circulaire, exactement là où mon corps le réclamait. Ma respiration s’est faite plus courte, et elle l’a remarqué tout de suite.
  « Ohhh… je crois que ça te plairait, hein ? »
  Son ton taquin, presque cruel, chaque mot vibrait comme une promesse.

  Elle a repris un baiser, encore plus profond, en appuyant ses hanches contre moi, me forçant à sentir tout le moelleux de ses formes.
  Ses mains changent de rythme, parfois à peine un effleurement, parfois une pression plus franche.
  « Mmm… solide… et chaud… » a-t-elle murmuré en retenant un petit rire. « Ça fait combien de temps qu’on ne t’a pas mis dans cet état-là, mon beau ? »
  Je tentais de parler, mais elle a posé un doigt sur mes lèvres.
  « Chut… j’ai pas fini de découvrir… »
  À chaque mot, elle accentuait le mouvement de ses hanches, cherchant l’angle parfait pour me faire perdre la tête. Les bruits des clients, les voix au loin, rien n'existait, mon érection avait déjà pris possession de mon corps.
  Il n’y avait plus que Lucie, sa bouche, ses mains, et cette tension qui montait à un point de non-retour.
  Puis, presque en chuchotant mais avec un ton qui vibrait de malice : « Tu sais que si on continue… tu risques de me supplier… »
  J’étais déjà à sa mercie depuis que nous étions sortie, prêt à tout lui donner.
  Elle s’est rapprochée encore, chaque mouvement de son corps amplifiant cette chaleur qui me dévorait.
  Ses mains, expertes, ont repris leur lente danse, jouant avec ma limite, s’arrêtant juste avant de franchir cette frontière invisible… puis y revenant comme pour me rendre fou.

  « Regarde-moi… » a-t-elle ordonné à voix basse. Ses yeux brillaient d’un mélange de défi et de désir brut. « Je veux te voir… quand tu vas craquer. »
  Elle a recommencé ce mouvement précis de ses hanches, calculé, implacable, caressant ma verge contre son pubis. Ma respiration saccadée lui donnait un rythme. Elle sentait tout, à travers nos vêtements, et chaque frottement me rapprochait dangereusement du point de rupture.
  « Oh… là… oui… » souffla-t-elle avec un frisson. « Tu es tellement dur… tellement prêt… »
  Ses doigts ont pressé plus fort, traçant la forme de mon membre avec une lenteur presque sadique.
  « Tu veux que je continue ? »
  Sa voix descendait d’un ton, grave, rauque, qui me traversait comme une onde.
  Je n’ai réussi qu’un grognement. Ça lui a suffi. Elle a repris ses baisers en mordillant légèrement ma lèvre, ses mains ne s’arrêtant plus. Elle me tenait complètement, me poussant, me tirant vers ce point où je savais que je ne peux plus reculer.
  Puis elle a chuchoté, sa bouche collée à mon oreille : « Dis-le… dis-moi que tu me veux… »
  Mon souffle était déjà un aveu.
« Plus fort… » a-t-elle insisté, sa main resserrant son étreinte.
  Alors, dans ce coin perdu du Costco, entre un chariot de terreau et des pots de géraniums, je l’ai dit.
  Et juste au moment où le monde autour aurait pu disparaître complètement… elle a ralenti, savourant ma frustration comme une victoire. Elle m’a lancé un dernier regard incendiaire.
  « Ça… c’était juste l’échantillon. Si tu veux le reste… tu sais où me trouver. »

  Hooooolala… ooooohmycurve… huuuuum… si vous saviez… déglutition… tout ce qui se passe dans mon ciboulot… halètements… rien qu’en écrivant cette histoire… bruits de salive… c’est fou, c’est débile, c’est complètement insane !
  J’ai vécu chaque détail dans mon corps, du début à la fin.
  J’ai volontairement évité d’y mettre trop de dialogues, parce que je voulais que MA Lucie mène la danse sans tomber dans une caricature de domination.
  Bref, je crois que vous avez bien compris à quel point je chavire quand une femme bien en chair se retrouve dans le champ de mon radar à feelings.

  Là là… si vous êtes l’une de ces « Lucie » de mes histoires, ne restez pas sur la ligne de côté : soyez celle qui prend les rênes. Je suis prêt — le seul et l’unique — à sombrer dans les abîmes d’une… rencontre ! Ce genre d’histoire est un carburant à fantasmes complètement fou !
  Bon… je sais que je rêve. Je sais que ma vie n’est pas exactement configurée pour ce genre d’aventure. Mais le blogue, lui, en est le reflet.
  En passant, pour la toute première fois, je vais terminer mon texte par une question — chose que je n’ai jamais faite.
  Comment auriez-vous réagi, en tant que Lucie de l’histoire, si un homme de ma trempe avait été hypnotisé par le jeu de vos courbes et vous avait dit : « Vous êtes une adooooorable femme ronde » ?
Vous l’auriez ignoré ? Vous lui auriez lancé un sourire ? Vous lui auriez glissé un « merci » poli avec, pourquoi pas, un petit pick-up line du genre : « mes courbes savent se faire remarquer, et elles sont encore plus belles quand on les apprécie » ? Vous seriez plutôt du style à balancer un « fait d’l’air, crisse de malade ! » bien senti ? Ou, vous passeriez devant moi vers le coin horticole, hihihi ?

  En tout cas, je veux le savoir. Écrivez-moi. Peut-être que ça inspirera… un nouveau texte. Qui sait ? Et comme toujours… un énorme merci à vous… à toi… et oui, à toi aussi !



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