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210- Confessions au concessionnaire (13JUN26 1/3) !

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  Je pense que le blogue ne pourra jamais mourir, je trouve toujours un paquet de trucs à vous jaser, un plein truck de « non-anecdotes » à vous raconter et un paquet d'introspections insignifiantes pour vous ennuyer.   Pour ce texte, je constate que c’est fou raide comment une série de « rencontres sans lendemain » m’a convaincu de vous offrir un autre placotage bloguesque… sans lendemain. Ironique, je sais.   Pour ma seule histoire digne d'intérêt qui m’a donné quelques vrais feelings ces temps-ci, j’en ai laissé traîner des bribes vers la fin de mon dernier texte, le 209 .   Mais non, je ne vous oblige pas à y retourner, je ne suis pas si cruel. Ce que je peux vous résumer, par contre, c’est que j’ai eu la chance de re-placoter avec ma collègue coup de cœur ultime… oooh oui… celle qui est mon fantasme nirvanesque !   Si je devais choisir quelqu’un pour une semaine de rêve aux Îles Seychelles par exemple, c’est sur elle que je jetterais mon dévol...

169- Retour vers le 005 (19JUIL25 1/1)!

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Revisiter un vieux texte, c’est comme retrouver un coffre poussiéreux au grenier et retomber sur son journal intime. Je préfère vous prévenir : dès que vous soulevez le couvercle, on se retrouve face à une abomination digne du Necronomicon , ce grimoire maudit imaginé par H. P. Lovecraft . Le manuscrit reflète mes litanies intérieures ; rassurez‑vous, ce n’est pas tout à fait un épisode de Tales from the Crypt (série télé des années 90), mais il flotte quand même une odeur de caveau que même Febreze n’oserait affronter. Quoi qu’il en soit, chaque fois que je vous livre une version remastérisée de ces vieilleries, je vous le répète : mes yeux se mettent à saigner comme ces statues de la Vierge qui versent des larmes d’hémoglobine. Bonne nouvelle : nous ne feuilletons pas ici le grimoire maudit d’Evil Dead , seulement mes vieilles litanies intérieures que je distillerai en un breuvage plus digeste sans trahir leur goût d’origine. Après tout, quel intérêt de lai...