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182- Une histoire de char (16OCT25 2/2) !

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  Avertissement , comme dirait l'Infoman . Il est impérativement  o-b-li-g-a-t-o-i-r-e d’aller lire ou zieuter la partie 1 avant de continuer. Pas de passe-droit, pas d’excuses, pas de « je vais lire plus tard ». Non, c’est un prérequis sine qua non, point final.    Je ne vous en fais même pas de résumé, parce que c’est comme essayer de raconter le dernier Marvel au cinéma à quelqu’un qui n'a pas écouté de film de superhéros depuis que Christopher Reeve n'est plus Superman : ça ne marche pas.   J’ai dû coupé le texte en deux parce que… ben, parce que c’est comme ça. Entre nous, la vraie raison, c’est que j’ai réussi à pondre un quadrillon de mots à partir d’une histoire qui, dans la vraie vie, s’est jouée en dix minutes chrono — et encore, je suis généreux dans l’évaluation du temps !   Ce fut une suite de mini-péripéties, condensées mais tellement savoureuses pour votre blogueur que je ne pouvais pas faire plus court.   Et puis, mett...

170- Félinerie et cougarattitude (25JUIL25 1/3)!

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Ça vous dirait une petite histoire vraie ? Prendre note que celle‑ci était vouée à rester dans la catégorie «  petites aventures  » — la sempiternelle question de distance oblige. À quand le jour où des génies futuristes inventeront enfin le bidule de téléportation façon Star Trek  ? Avouez que, pour les ingénieurs, ça ne devrait pas être sorcier : on démarre par une dématérialisation — hop, on désassemble toutes les particules subatomiques du corps ; on expédie le tout sous forme de flux énergétique ; on rematérialise à destination, et voilà, copie conforme du bonhomme ! Facile la téléportation quantique ! «  Beam me up, Scotty ! BBW woman can’t wait !  » En attendant que le téléporteur trône dans mon salon, il me reste le char, l’autobus et le métro. L’avion ? Pas encore — sauf si une riche sugar mommy bien dodue veut me payer le billet, combler mes feelings et m’entretenir jusqu’à la fin des temps. Ooooh, arrête tes rêves éveillés, mon fabulateu...